Les Vanes (vanth)et Janik(janus)

Les Vénètes

Les Wendes Edla Vineta

En langue Kimrique, Venète ou Gwened dérive de gwen, blanc, beau, brillant  kimrique kimri

1.       Étymologie classique : leur nom de Vanes, du nordique Vanir, vient de l’indoeuropéen *Wen “désirer, action de désirer”, Rune . Sanscrit Vanas, désir. Latin Vénus. Allemand wünsch et anglais wish “souhait”. Racine pré indo–européenne (consonantique) VND.

2.       The term Wend is the name given to all Slav peoples, or tribes, who during the great migration in the sixth century settled in the eastern part of present-day Germany. Today, around 60,000 descendants of these West Slav tribes live in the Lausitz (English: Lusatia) region of eastern Germany along the Polish and Czech borders. 20,000 descendants of the ancient Sorb tribe of the Lusizer live in Lower Lusatia (Niederlausitz) in the Federal State of Brandenburg, and speak the particular dialect of this tribe, that once gave its name to the countryside (Lužica: marshland). 40,000 Sorbs live in Upp er Lusatia (Oberlausitz), in the Federal State of Saxony, and are the descendants of the ancient Sorb tribe of the Milzener, using the idiom peculiar to this tribe. There are considerable differences between both Sorb dialects, that more or less impede mutual understanding. In both dialects the people call themselves Serbske. Those Serbske living in Upper Lusatia call themselves Sorben in German, and their language sorbisch; those living in Lower Lusatia call themselves Wenden, and their language wendisch.
-
The name Sorb was for hundreds of years only used by scientists. Also in Upper Lusatia the name Wend was used by the population. In view of the fact, that the name Wend was a generic term of German origin, which did not correspond with the proper names of the Slavs living in the Lausitz, after 1945 one began in official usage to use the actual name, Sorb. The DOMOWINA, with its headquarters in Cottbus, in Brandenburg, was founded in 1912 and refounded in 1945 as an umbrella organization of all Sorb institutions.

 

La déesse de la mort Vanth chez les Etrusques

« Sensuels, aimant les plaisirs, les Etrusques avaient adopté la vision grecque des enfers infestés de démons ; un quadrige de griffons mené par une figure démoniaque est probablement venu précipiter l'âme du défunt dans l'Hadès, le royaume sous- terrain où l'on erre sans mémoire ni conscience. » Les scientifiques ignorent si l'étrange figure est celle du Chamn étrusque, le démon de la mort, habi-tuellement représenté barbu avec une peau vermeille, ou de la femelle Vanth, communément ailée

The Etruscan female demon of death who lives in the underworld. With the eyes on her wings she sees all and is omni-present. She is a herald of death and can assist a sick person on his deathbed. Her attributes are a snake, torch and key.

          Mais, dans les tombeaux étrusques : « Charun et Tuchulcha apparaissent rarement seuls. Toute une armée d'autres démons de la mort, du sexe masculin et féminin, parmi lesquels la déesse de la mort Vanth les accompagnent.

WENDS, the name applied by the Germans to the Slavs (q.v.) wherever they came in contact with them. It is now used for the Slovenes (q.v.), for the Germanized Polabs (q.v.) in eastern Hanover, and especially for the Lusatian Wends or Sorbs (q.v.). It is first found in Pliny (Venedae)

Linéaire B
Ecriture de l'âge de bronze, assez proche du linéaire A composée de signes et d'images utilisées par les Grecs mycéniens de 1450 à 1200 environ pour tenir leurs archives sur des tablettes d'argile. Son déchiffrement en 1952 a montré que la langue était une forme ancienne de grec.

Langue parlée en Lydie (sud-ouest de l'Anatolie), attestée du -VIe au -IV siècle, principalement autour de la ville de Sardes.

Le lydien est écrit dans un alphabet adapté de l'alphabet grec.

Lydien

Im Altertum eine Landschaft im westlichen Kleinasien, etwa in der Mitte zwischen den Flußtälern von Hermos und Mäandros. In noch älterer Zeit hieß Lydien Möonien. Im Osten grenzt Lydien an Phrygien, im Süden an Karien, im Westen an die von ionischen Griechen besiedelte Meeresküste und im Norden an Mysien.

Herodot zu Folge wanderten die ersten Lyder als Kolonisten vom Euphrat in Mesopotamien her in Kleinasien ein. Möglicherweise sind sie auch Nachkommen jenes Volkes, daß auch die Kulturen von Kreta und Mykene begründet hatte Sonst sollen sie

Nach Angaben Herodots (1.94) sollen die Lyder Ahnherren der zu seiner Zeit als Seeräuber gefürchteten Etrusker gewesen sein. Eine Hälfte des Volkes habe demnach unter Führung des Prinzen Tyrsenos Lydien verlassen und sich in Italien niedergelassen.

 

Chez les Étrusques : La tradition du vampire est bien attestée : c’est la Vanth (ou Lasha), un “démon femelle” ailé et à la taille ceinturée d’un gros noeud*.

Wie o mnie wszystko, albo prawie wszystko - o kilku rzeczach wolałabym nikomu nie mówić, choć czasem mam wrażenie, że i one są jej znane, a jeśli nie, to na pewno nie są obce Larth'owi - przeklęty mag! To dzięki niej noszę miano, pod którym jestem znana - pewnego dnia obserwując jak ostrzę swoje sztylety stwierdziła, że przypominam jej starożytną elfią boginię, której imię elfy bardzo rzadko wymawiają, bo symbolizuje ona zemstę i zniszczenie - wszechwładną Vanth. Słysząc to imię poczułam dreszcz, jakby obudziła się we mnie jakaś od dawna uśpiona obecność - i zostałam Vanth.

Etruscan

vanth "demoness or fury associated with Xarun"

venzile "servile, client" root of vanth

 

Vulci 

Francois Tomb,
350-330 B.C.

click on images below to enlarge them:

Portrait of Vel Saties

Sacrifice Of The Trojan Prisoners

Demon Vanth

Demon Charun

 

 

 

 

Killing Of A Prisoner

Chasing Animals Frieze

 


Chez les Étrusques : La tradition du vampire est bien attestée : c’est la Vanth (ou Lasha), un “démon femelle” ailé et à la taille ceinturée d’un gros noeud*. Elle paraît “présenter la note” au défunt (telle Klothé la Parque, sa cousine grecque), défunt qu’un Charun/ Charon, ailé et marteau en main, introduit aux enfers (chez les dieux îinferiis donc “sous terre”) en le présentant.
          Le char de la Vanth est tiré par des dragons* femelles et, ainsi, elle évoque bien le “meurtre de Persée” (–> Pérséphoné = l’hiver, la période pendant lequel Persée le récurrent Printemps est “meurtri”) ! Derrière elle un Cerbère à trois têtes de loup et à queue de serpent dévore des entrailles (image de la fosse rituelle) et, dans un char tiré par des dragons – griffus griffons* – semble trôner Déméter – la Déesse Mère/ Terre – en personne !
          Mais, dans les tombeaux étrusques : « Charun et Tuchulcha apparaissent rarement seuls. Toute une armée d'autres démons de la mort, du sexe masculin et féminin, parmi lesquels la
déesse de la mort Vanth les accompagnent. Incarnant tous le destin* inéluctable, ils leur servent d'acolytes. Eux aussi sont ailés, chaussés de bottes de chasse, équipés de massues, de pinces et de lacets ; ils brandissent aussi torches et maillets, tiennent des serpents dans leurs mains. Menaçants, ils planent au dessus des scènes où la mort fait son œuvre ou bien, à l'écart, ils attendent qu'elle ait officié. Ils accueillent les morts, les arrachent au cercle de leurs parents et les entraînent. Ils conduisent le coursier de la mort, accompagnent le char funèbre où s'attellent même à lui. Ils précèdent les cortèges funèbres ou ferment la marche ou encore attendent devant la dernière porte.
          « Autres symboles de la mort, des animaux sauvages et des monstres peuplent également le monde des morts. Ils guettent au fronton des tombeaux, sont accroupis, prêts à bondir, dans les frises qui, le long des parois, ceinturent les hypogées. Ce sont des chimères et des sphinx, des lions, des panthères et des griffons. Ils attaquent hommes et animaux, chassent, déchirent ou dévorent leurs proies.
          « Ne laissant rien ni personne leur échapper, les puissances éternelles règnent impitoyablement sur le Cosmos… » Werner Keller, Les Étrusques, Fayard GLM 1976.

          Le Caron ou Charon des Romains était Charun
8 pour les Étrusques, un “démon” – c’est à dire une dieu subalterne, un “esprit” – qui frappait avec son marteau sur la tête de tout mortel "marqué par la mort", puis le conduisait dans "l'autre" monde (où il connaissait – peut-être, on peut toujours rêver – une autre vie de bonheur (on voit donc bien ici ce que “l‘Église* catholique et romaine” (!) doit aux Étrusques)…
          Tuchulcha est son collègue : il a un bec et une paire d'ailes de vautour, des oreilles d'âne, et son crâne est entouré d'horribles serpents, en somme il est très médusien ou griffonien.
          Un autre personnage mortuaire étrusque est
Orcus, équivalent d’Horcos chez les Grecs dans lequel nous retrouvons le lupus-ircus, le “luperque” des Romains (cf. le Loup, # 3/5).



En Lituanie : Cette Vanth se retrouve en effet plus au Nord car les habitants ont gardé une Croyance (lat. superstition, “superstition” pour l’Église*) selon laquelle, entre le monde des vivants et celui des morts, existe l’univers des Vélès10 (vaonès Å Vanth) ou “morts vivants” qui ont une “certaine” présence physique : ce sont des Velniai (cf. les larvae romaines. Cf. aussi art. Elfes* et Manes*).

Etrusker

Etrurien ist eine Landschaft am nach den Etruskern benannten Tyrrhenischen Meer im westlichen Mittelitalien, zwischen Tiber, Appenin und Arno. Die Region war im Altertum für ihre Fruchtbarkeit und den Reichtum an Bodenschätzen bekannt. Um 280 vor gerieten die Städte der hier siedelnden Etrusker unter römische Herrschaft. Seit dem Mittelalter wurde Etrurien erst Tuszien, später Toscana genannt.

Die Etrusker, die sich selbst Rasenna nannten (lat. Etrusci, Tusci, griech. Tyrsenoi, Tyrrhenoi) kamen wohl über die See von Kleinasien her; Annahmen, sie stammen von Norden her oder seien in Italien ansässig gewesen gelten als überholt, unter anderem wegen Übereinstimmungen ihrer Religion mit orientalischen Vorstellungen. Als älteste Städte wären demnach die Küstenorte Caere, Tarquinii und Populonia zu nennen, von wo sie sich um das 8. Jh. ins Landesinnere ausbreiteten. Im 6. Jh. besiedelten sie die Po-Ebene und das Gebiet um Rom, im 5. Jh. auch Kampanien.

Die wichtigsten zwölf Städte der Etrusker (Arretium, Caere, Clusium, Cortona, Perusia, Rusellae, Tarqunii, Veii, Vetulonia, Volaterrae, Volsinii, Vulci) schlossen sich zum amphiktyonischen Bund zusammen, die von Königen, später einer Adelsschicht beherrscht wurden. Einen geschlossenen Staat gab es allerdings nicht.
Für die etruskischen Städten war die rechtwinklige Anlage der Straßen charakteristisch. Kultische Stätten hatten ihre festgelegten Plätze, die ganze Anlage wurde mit Vorliebe auf Bergen errichtet und mit Mauern befestigt.

Gefürchtet waren die Etrusker als Seeräuber, deren Symbol, eine goldene Spinne (bzw. Kraken oder Polyp), überall im Mittelmeeraum Schrecken erregte, besonders dann, wenn etruskische und kathargische Schiffe gemeinsam operierten. Auch als Händler waren sie den Griechen nicht sonderlich beliebt, hatten die Etrusker doch auf manche begehrte Waren ein Monopol und verlangten entsprechend hohe Preise.

Seit dem 5. Jahrhundert begann der Niedergang der Etrusker mit einer gegen die Latiner verlorenen Schlacht bei Aricia. Dem folgte eine verlorene Seeschlacht bei Kyme gegen Hieron von Syrakus (474 vor) und das Vordringen der Kelten in die Po-Ebene. 400 eroberten die Römer die Stadt Veji in Südetrurien, ihr folgten nach und nach die übrigen Städte.

Die Etrusker beeinflußten sehr die antike Welt Italiens, besonders die benachbarten Römer. So gilt das römische Ämterwesen (z.B. die Liktoren) ebenso als etruskisch wie die Amtstracht der Magistrate. Viele der bei den Römern verehrten Gottheiten kannten bereits die Etrusker, deren religiöse Vorstellungswelt sich besonders mit dem Jenseits auseinandersetzte, worauf ausgedehnte Nekropolen (Friedhöfe) hindeuten, ohne daß die etruskische Kultur keine Freude am Diesseits gehabt hätte. Ganz im Gegenteil zeugen Funde und zeitgenössische Berichte von ausschweifendem Luxus.

Von Bedeutung war die Kunde von Blitzen und Wunderzeichen und insbesondere die Tätigkeit des Haruspex, der aus Vogelflug, Eingeweide- und Leberschau Rat für das private wie öffentliche suchte. Dieses Amt behielten die Römer bei, nachdem sie die Tuscer verdrängt hatten.

Wer die Etrusker eigentlich waren und woher sie kamen liegt im Dunklem. Herodot hielt sie für eine Hälfte der Bevölkerung Lydiens, die unter Tyrsenos (Tyrrhenos) nach Italien abwanderte. Dionysios von Halikarnassos (~20 v.) stellte demgegenüber deutliche kulturelle Unterschiede zwischen Lydern und Etruskern fest und hielt diese für autochthone Ureinwohner. In jüngerer Zeit tendierte man zu der Annahme, sie könnten wie die Griechen indoeuropäische Einwanderer sein, doch bleibt das alles Hypothese.
Siehe auch
Tyrrhenos.

Teils rätselhaft bleibt die etruskische Sprache, die nicht vollständig entschlüsselt ist. Sie gilt als nicht indoeuropäisch, sondern ähnele kleinasiatischer, besonders lydischer Zunge.
Die von rechts nach links laufende Schrift ähnele einem westgriechischem Alphabet und sie wurde Vorbild für die oskisch-umbrische und wohl auch für die lateinische Schrift.

 

Sammlung zu Religion und Mythologie der Etrusker:
Aita, Alpan, Ani, Aplu, Artumes, Atunis, Castur, Charun, Culsu, Evan, Fufluns, Hercle, Kalendarische Nägel, Laran, Lasa, Mantus, Maris, Menrva, Nethuns, Nortia, Phersipnai, Pultuce, Satre, Selvans, Semla, Sethlans, Summanus, Tages, Thalna, Thesan, Tinia, Tuchulcha, Turan, Turms, Tyrrhenus, Uni, Usil, Vanth, Veive, Velchans, Voltumna

 JANA - Goddess of the Moon

Janua

 Janua est l'homologue féminin de Janus.

Ani

Equivalent de Janus.

 

 Janus

Homologue masculin de Janua,

Dieux des commencements des portes. Il a deux visages, un tourné vers le passé et l'autre vers le futur (ou encore,

 le ciel / la terre, solstice d'été / solstice d'hiver), il symbolise également la Lumière (tout comme le Lucifer étrusque),

a un rôle d'initiateur, est fêté en janvier, de plus son nom aurait des liens étymologiques secrets avec le prénom Jean.

De la même façon et puisque vanth est attesté chez les lituaniens,je vois un lien éthymologique entre le nom venzile/vanth avec vanc, puisque le c se prononce ts en polonais ce qui est  proche du th arabe/anglais.

Le suffixe lik est utilisé en arabe comme on utilise le lique en français , comme dans italique.

VANTH - Etruscan Goddess of Death; she is depicted with wings, a cap on her head, and a key to open tombs in her hand.

·         Vers 750 avant JC.

Apparition de la civilisation étrusque en Etrurie (Toscane). L'origine des Etrusques est discutée : sont-ils autochtones ou originaires de Lydie (Asie Mineure) ? Selon Hérodote, une famine faisait rage en Lydie au VIIIème siècle. Le roi Atys prit la décision d'envoyer une partie de son peuple avec son fils Tyrrhenos à l'étranger. Ils quittent alors l'Asie Mineure par bateaux et arrivent en Italie, où ils prennent le nom de Tyrrhéniens.

  • VIIème siècle

Expansion étrusque dans le Latium, puis en Campanie (au VIème siècle) et en direction du Nord, vers la plaine du Pô : les Etrusques fondent Bologne, << Felsina >>.

 

Donc, un nom comme Wanclik pourrait être un nom issu des temps les plus anciens , époque des Etrusques ou des Grecs lorsque ces peuples se déplaçaient pour fuir les dangers ou la faim, qu’ils affrontaient là où ils étaient et sont allés vers ce qui est la Pologne aujourd’hui avant ou après la naissance de Rome.

Epoque où Vanth avait une signification dans la vie de chaque jour, alors qu’elle n’en a plus aujourd’hui.

Ils n’étaient pas encore des slaves.Ces noms terminés en nik et en lik existent bien en Pologne, bien qu’ils soient rares et sont différents des noms que l’on reconnait comme typiquements polonais ou slaves.Les Khazars seraient arrivés en Pologne au VIIIème siècle.

JANUS or GIANO - Etruscan God of the Sun and of all beginnnings, portals, doorways .

On trouve , GIANICOLO (la huitième colline de Rome,aujourd’hui la Bibliothèque du Vatican), JANICULE (l’Italie sous l’Antiquité) ,janicularium, janiculian (les Phrygiens,

Janik est un nom utilisé en 1543 en Pologne.

Ce nom pourrait être aussi YAMNIK ;comme des noms de lieu extraits de cette racine se comptent par centaines, ils pourraient très bien être un indicateur de lieu où on peut trouver une synagogue, ou autre lieu de culte, puisque au xvème siècle on pouvait retrouver des gens très instruits , il suffit de lire des gens comme ianicii qui écrivent un polonais merveilleux et un latin admirable, alors qu’ils étaient fils de laboureurs.

Au XVIème Janik a traduit la Bible en polonais à partir des textes originaux.

Le père de Nicolas Kopernik était marchand de cuivre , KOPER , KUPFER ,cuivre en allemand, et c’était peut-être une tradition familiale.

JAH vient de l’Egypte des Pharaons.

IANUS aurait été l’educateur de MOÏSE à la cour.

En tous cas c’est aussi IHVH . Yahvé.

IAMNIA est un haut de lieu de la judaïté et des Evangiles.

JAMA est le postillon , sous les tartares.

The Roman god of gates and doors (ianua), beginnings and endings, and hence represented with a double-faced head, each looking in opposite directions. He was worshipped at the beginning of the harvest time, planting, marriage, birth, and other types of beginnings, especially the beginnings of important events in a person's life. Janus also represents the transition between primitive life and civilization, between the countryside and the city, peace and war, and the growing-up of young people.

Janus

One tradition states that he came from Thessaly and that he was welcomed by Camese in Latium, where they shared a kingdom. They married and had several children, among which the river god Tiberinus (after whom the river Tiber is named). When his wife died, Janus became the sole ruler of Latium. He sheltered Saturn when he was fleeing from Jupiter. Janus, as the first king of Latium, brought the people a time of peace and welfare; the Golden Age. He introduced money, cultivation of the fields, and the laws. After his death he was deified and became the protector of Rome. When Romulus and his associates stole the Sabine Virgins, the Sabines attacked the city. The daughter of one of the guards on the Capitolian Hill betrayed her fellow countrymen and guided the enemy into the city. They attempted to climb the hill but Janus made a hot spring erupt from the ground, and the would-be attackers fled from the city. Ever since, the gates of his temple were kept open in times of war so the god would be ready to intervene when necessary. In times of peace the gates were closed.

His most famous sanctuary was a portal on the Forum Romanum through which the Roman legionaries went to war. He also had a temple on the Forum Olitorium, and in the first century another temple was built on the Forum of Nerva. This one had four portals, called Janus Quadrifons. When Rome became a republic, only one of the royal functions survived, namely that of rex sacrorum or rex sacrificulus. His priests regularly sacrificed to him. The month of January (the eleventh Roman month) is named after him.

Janus was represented with two faces, originally one face was bearded while the other was not (probably a symbol of the sun and the moon). Later both faces were bearded. In his right hand he holds a key. The double-faced head appears on many Roman coins, and around the 2nd century BCE even with four faces.

 

ORVIETO
Museo Claudio Faina
Piazza del Duomo 29 - 0763 341511
Orario 9.30-18 da ottobre a marzo
Orario 10-17

Oltre 3500 pezzi archeologici proveniente in massima parte dal teritorio orvietano : sarcofaghi e urne cenerarie, statuine in branzo e in marmo ( come la Venere di Cannicella ), monete e oreficeria ma in particolare una serie di eccezionali capolavori della pittura vascolare greca ed etrusca. Di spicco tre anfore del più grande pittore di figure nere, Exechias, e non meno importante l'anfora di Amasis.
L'eccellenza della ceramica etrusca è invece documentata dai vasi di
Vanth.

 

Vanth Démone infernale qui servait de messager à la mort.

Elle a l'apparence d'un énorme serpent ailé, doté d'un oeil sur chaque aile.

Vanth (Etruscan) An angel-like, winged demon or Angel of death; a companion of Charu who eases the deceased's way from life to death. [1]

Vampir (Slavic: folk myth) A demon which goes around killing people and animals by sucking their blood from the jugular veins. He has a birdlike appearance and is one of the living dead.
The modern image is completely wrong, having developed from an Irish novel of the 19th century, "Dracula" by Bram Stoker. This novel takes up a mythical theme from Hungary, the (historical) mediaeval ruler Vlad Tepes, nicknamed "Drac" or "Dracul," whose bloodlust was legendary and whose subjects possibly assumed him to be a manifestation of Vampir.
Their taking on the shape of bats is very probably an invention of Stoker, because the logical connection to the middle and southern American vampire bats was not available to the Slavs of the middle ages.
[3,10]

Pl.23 タルクィニア:アニナの墓:前壁:魔神カルン(部分)
Detail des Charun

Pl.24 タルクィニア:アニナの墓:前壁:魔神ウァント(部分)
Detail der Vanth

Pl.25 タルクィニア:アニナの墓:前壁:魔神ウァントの松明(部分)
Detail der Fackel der Vanth

Pl.26 タルクィニア:アニナの墓:前壁:
石棺のイオニア様式キュマティオン装飾(部分)
Detail eines Sarkophags mit jonischem Kyma

 


Vanth

la dea/demone infernale etrusca (forse immagine del fato ineluttabile) Vanth, si presume sposa di Charun, come appare dipinta su parete della tomba François, a Vulci, databile tra III e II secolo a.C.

 

 

 

Banqueter and Vanth, Limestone Cinerary Urn, 400 B.C.

 

Banqueter and Vanth, Limestone Cinerary Urn, back view.

 

Banqueter and Vanth, Limestone Cinerary Urn, detail.

 

 

The legend about Olta. (A. Fantalov, water-colour, 2001).

The Etruskan created an important and Indo-European tradition. However, as their texts, Etruskan miths are not known for us. But the legend about Olta (Pliny). When some monstr let the Underworld, it was going to destroy sacral town Volsiny, but it was stopped. Various depictions have contained in Etruskan art. Olta -Roman transcription of name, that in Etruskan was Veltha. Veltha is related with Veles ( Slav mythology 2. ), Vels (Balt mythology) and Vala ( Indian mythology 2 ).

There is Etruskan goddess Vanth also.

 

 

 

 

The traveling of soul. (A. Fantalov, water-colour, 2001).

The Etruskan were spared great attention for the traveling of soul in the Underworld. The dead soul, like a litlle human figure is riding on a fantastical animal.A winged goddess Vanth (who was very venerated by Etruskans) drive this animal. Vanth likes valkiries (Scandinavian mythology) and she was protector of souls. On the contrary, a daemon of the death Haru (with wood hammer) was embodiment of evil power of the Underworld. Daemon Tuhulka (with bird head) and the beast are related with theme also.

 

 

Vanth: Winged demoness of death

 

In Etruscan mythology, Vanth was a demoness who lived in the underworld. She had eyed wings and was omniscient. She was the herald of death and assisted ill people on their deathbeds.
In
art, she was depicted with snakes, torches and keys.

The Etruscans are a different nation. This was confirmed by ancient Greek and Roman writers. An ethernal cultural stereotype was, for example, the view of the debauched life of the Etruscans, motivated by the position of the women in the society - Etruscan women were more independent than in Rome or in Greece. This specific feature of the Etruscan culture we can see in existing Etruscan texts, in grave inscriptions: very often, but not always, we can find beside the name and surname of the father, also the surname (sometimes even the name) of the mother, which can not be found on other ancient grave inscriptions. It was a big surprise for Greek and Italian writers that wives participated in banquets - something that was impossible to think for Greek wives - Etruscan wifes reclined on the same sofa alongside men - proof of this are paintings and Etruscan sculptures.


Immorality - although apparent only - is of course always a grateful theme for slander, even in literature. We can admit, that this is a specificity of Etruscan culture, which can not be mixed up with the rather patriarchal image of the ancient IE cultures and has roots in different pra-Indoeuropean grounds. It could even be said, that the Etruscans had a matriarchal society. This statement is an exaggeration though, because grave inscriptions themselves show that the father's line in the family was a decisive line in the inheritance laws and so on.


On the other hand, according to the Romans, the Etruscan nation was very religious - the Etruscan priests were carefully searching the will of gods to predict the future. They were observing the flight of the birds, lightning strikes, entrails of animals dedicated as offerings etc. The Roman senate employed a collegium of Etruscan priests to do this. When Christianity came in the 4th century CE (Common Era), this practice was stopped. These specialists had to assess all unusual events which could be linked with the will of Gods. Svetonius, a Roman writer from 2nd c CE, tells us an example, that just before the death of the emperor Augustus, lightning strike hit the statue of Julius Caesar, and took away from the inscription "CAESAR" - the letter "C", so it left only "AESAR". Etruscan priests were asked, what it means, and they said: "After 100 days, because "C" means number 100, the emperor will be taken to aisar - to "gods", because aisar in Etruscan language means "gods". And this happened: after 100 days, Augustus died and became God - according to the rituals. Such examples are very rare, where the Latin and Greek texts give the same meaning to an Etruscan word - here we can find word: ais "god" and plural aesar "gods" - we can test the meaning of this word in the Etruscan texts.


My main concern is the distinction of the Etruscan language. This language does not belong to the IE family. For many academics this is not very obvious, but I'll come back later to this problem. For the understanding of which family - IE or some other - does this language belong, the interpretation of Etruscan texts did not help much. The Etruscan language and texts must be understood by themselves - and to show the way to do this, without speculation - will be the purpose of the first part of this article.


1. The Etruscan language exists only in epigraphic texts written or painted on walls, sarcophagi, ash holders, on earthenware vessels, metal plates or stone tablets. Only one exception is a book from linen so called "Liber Linteus Zagrebiensis" (now kept in Museum of Archeology in Zagreb). This book, preserved possibly one third of it, includes 12 columns of the remains of a liturgical calendar of an unknown city, with regulations, in which day, for which god, one needs to give offering and what pray is necessary to pronounce. This is the most extensive Etruscan text.


The inscriptions on the contrary are very short. Their number is around 9000. They exist in "Etruria proper", limited from north by river Arno, from east and south by river Tiber, and from west by the "Etruscan Sea", or Tyrrhenian Sea (Tyrrhenoí, is an old Greek name for Etruscans). "Etruria proper" belongs to "Etruscan region", Toscania, from Florence to Umbria and Latium regions (north of Rome). Apart of this, the Etruscans established colonies on north of Apennines - Etruscan cities were Bologna, Adria (north of Venice) or Mantua. Etruscan colonies were located on south in Campania - in city Capua and few smaller places - and also on island Corsica. In all this regions we have Etruscan inscriptions. Etruscans have never had any united political state - organization which like at Greeks relied on individual big cities, very often in conflicts with each other, what made for Romans in the 4th and 3rd c BCE (Before the Common Era) very easy task to conquer the whole Etruscan region.


2. Etruscans have been the first in western Europe, who - at the end of 8th c BCE - learnt to write from the Greeks. The first Greeks who colonized Italy, have been the inhabitants of the town Chalkis, located on the island of Eubea. In the fist half of the 8th c they founded colonies on island Ischia in the bay of Naples, carrying with themselves they native alphabet. This alphabet in scientific nomenclature, belonging to the so called "red" group, is different from the so called "blue" one, which we know as "normal" Greek alphabet. So for example letter "X", in normal Greek alphabet (also in related Russian) denotes [ch], but in "red" alphabets denotes [ks]. This phonetic value the Etruscans adopted from the Greeks, and later the Romans from the Etruscans. On this way the same letter in western European alphabets means "iks", and in Cyrillic alphabets "chi".


Small digression: I said, the Romans (and indirectly also we) did not adopt our alphabet strait from the Greeks, but intermediary via the Etruscans. How do we know this?


We need to understand the process how one nation is borrowing writing from the others. The problem of introduction of an alphabet (alphabetization) is that different languages have different phonologic systems. An alphabet, more or less easy to adopt for one language, is not that easy for an other. Good example is the Polish alphabet. When Polish people adopted the Latin alphabet in the middle ages, they were short of letters for phonemes that in Latin were not existing, for example vowels /e/, /1/ or consonants /sz/, /z/, /c/ etc. On other hand the Latin alphabet has few letters not used in Polish like Q, V, X. Of course there is a long time in adequate adaptations, unless there is a direct succession.....

 

Vanth, based on the fresco from the François tomb.

Vanth

Bei den Etruskern eine Dämonin der Unterwelt. Sie ist eine Botin des Todes und hilft dem Sterbenden beim Übergang vom Leben zum Tode.

Dargestellt wird sie geflügelt, mit Schlange, Fackel und Schlüssel.

 Vanth

la dea/demone infernale etrusca (forse immagine del fato ineluttabile) Vanth, si presume sposa di Charun, come appare dipinta su parete della tomba François, a Vulci, databile tra III e II secolo a.C.

 

Mythologie.

 

 

The myth about Illuyanka. (A. Fantalov, water-colour, 2001).

This myth is a Hittite variant theme of fighting the God of Thunder against the World Serpent, like Thor and Ermungand ( Scandinavian mythology2 ) Indra and Vritra (Indian mythology), Zeus and Tithon (Greek mythology).

The Hittite God of Thunder was defeated by the Serpent Illuyanka and lost his heart and eye. In order tu give back his power, the god married on a daughter of some man. When their son grown up, he in his turn married a daughter of Illuyanka. As a dowry, the god's sohn took hearth and eyes and gave these his father. Then the God of Thunder gave back his power, he defeated Illuyanka by means lightning.

 


Next day, Back in Kartakas

Well, like most things, it didn't work out quite the way we planned it. We tried to stick around -- Demetrius and I stayed in bed, and the others went downstairs. They planned to to explain to Dominiani that we wouldn't be leaving for a few more hours. But Alanna came up some time later saying that the Doctor was kicking us out. Something about expecting important guests.
So with some misgivings, and not a few complaints about how ungrateful the man was being, we headed out for Kartakas. On the way, however, the little side road before Dominiani's keep caught our attention. We decided to go explore it.
The dirt road led to an old chapel built of worn looking stone. The years had not been kind to it, for the walls were cracked and weathered. Dark vines stretched along the stone, making it look as if the building had been snared by a great, living net. A cold iron door, rusted but very sound looking, seemed to be the only means of entering this long neglected place.
Curious, we approached the chapel. But soon our pace began to slow. I felt my heart pound rapidly as an unexplainable fear welled up within me, and by the looks on my companions' faces I could see that all of them, even Thibor, were similarly affected. It was as if some terrible secret lay hidden within the tired stone building ahead of us, and I, for one, didn't want to know what it was.
Exchanging nervous glances, we walked up to the steps. Suddenly, Vanth let out a blood-curdling scream, turned and raced off into the woods. Astonished, we turned our attention to the chapel. A fine wisp of vapor drifted up from a crack in the stone wall. The mist shimmered and gradually took on a humanoid form. We shuddered, and Thibor looked away. The phantom's face contorted in agony and let out a moan of unspeakable anguish that made my racing heart seem to stop dead. It fixed its burning gaze on us, seeming to radiate an aura of death.
"I'll go get Vanth!" I bravely offered, suddenly concerned with the welfare of our thief, all alone in the woods. No one protested, so I promptly took off after him.
Vanth must have been pretty terrified, because by the time I finally found him all I could do was throw myself to the ground beside him and catch my breath.
"You okay?" I asked him when at last I could speak.
Vanth nodded weakly. "Oh, yeah. I'm fine."
I sat up and looked towards the chapel. You couldn't even see it through the trees from where we'd stopped.
"Guess we should go check on the others."
Vanth sighed. "Guess so." And so we dragged ourselves to our feet and ambled on back to the chapel. We found both our friends and the phantom gone. The door was shut.
We stared at the door. "Guess they went inside," I said.
Vanth nodded. "Guess so."
"Guess we should go in after them."
We both stared at the door. There was something forbidding about it, and we really didn't want to go in there. But I, for one, didn't want to stand around and do nothing while my friends might be in danger. So I walked up to the door and opened it. At least, I tried to. It wouldn't budge.
Without a word, Vanth and I both got out our thieves picks and bent to examine the lock. There wasn't one.
"Well," I suggested, "we could try to force it."
Vanth raised an eyebrow at this, but he seemed willing to try. So the two of us backed up and charged the door. It hurt. Us, that is. Didn't seem to affect the door at all.
"That was fun," said Vanth, rubbing his sore shoulder.
"Okay," I admitted, "so it wasn't the brightest idea. But we've got to get in somehow."
Vanth shrugged, as if he didn't quite understand why we were so anxious to get inside a place that was no doubt stuffed full of phantoms and all sorts of nasty, evil, mean, ugly undead. But he followed me around the outside of the chapel to check for secret doors. We didn't find any. We even climbed up on the roof, but there was no way in from there either.
"Well," I said after we dropped down before the front door. "I guess we can't get in."
"Guess not," said Vanth, and said down.
"What do we do now?" I asked, sitting down beside him.
Vanth shrugged.
I still felt guilty for not helping the others. But there was absolutely nothing we could do for them, and there was no point in our being bored. So I pulled out my dice (the honest ones) and suggested a game. Vanth happily obliged, and the two of us contented ourselves with dicing while our friends battled nameless horrors inside.
Finally, the door opened. Vanth and I had barely stood before our friends rushed out, dragging Lisha. She was pale and covered head to toe in blood. And she wasn't breathing.
"What happened?" I asked, terrified.
Ignoring me, Thibor bent over the fighter's still form and began spellcasting as the rest of us looked on anxiously. At last, Lisha began to breathe.
"Is she all right?" I asked, for Thibor still could not wake her.
"I don't know," said the cleric. Noticing the dice scattered at our feet, Thibor glared at me. "What were you two doing out here all that time?"
"Well, uh, we tried to get in. Really. We even climbed onto the roof. But we couldn't. Get in."
It sounded lame, even to me, and Thibor was not amused.
"What happened to her?" Vanth asked.
"She was eaten by a coffin," Alanna explained.
"Oh. I see."
"No, really." Alanna's eyes grew wide in remembered terror. "It was awful. The door slammed shut behind us and these mysterious winds picked up. Voices began chanting Voishlacka, Voishlacka over and over again. And suddenly the winds picked up Lisha and sucked her into the coffin. The lid slammed shut, and we couldn't get it open. So we began hacking at the coffin, and it bled! Blood was running all over the place, onto us and down the altar steps. Finally, the coffin disappeared, and there was Lisha lying in a puddle of blood, looking, well, dead."
"Sorry we missed it," said Vanth.
"Is she all right now?" I asked, looking anxiously at Lisha. "Why doesn't she wake up?"
"I don't know," Thibor admitted. "Why don't you stay here with her. I want to check out the rest of this chapel while there's still daylight left."
"Oh, joy," Vanth muttered under his breath. "Let's see if we can all get eaten by assorted pieces of furniture." But I don't think Thibor heard him, because they all headed into the chapel without another word.
I stayed out on the steps, watching Lisha breathe. She woke up at last, unable to remember too much about being eaten by the coffin, but insisting that she was perfectly fine. Lisha has a tendency to take even the strangest of events in stride, and she regarded being swallowed whole by a coffin as a matter of course. She's a bit odd, I guess, but no more so than the rest of us. I kind of like her.
Well, the rest of them came back a few hours later to report nothing in the chapel but a whole bunch of dust-covered coffins (go figure). So we left. Thibor suggested we check out Dominiani's story about the madman in Teufeldorf, so we decided to head there. Except for the zombie ogres and the two werewolves who attacked us (Thibor now has the werewolf heads in a sack), it was both an uneventful and pointless journey. We learned that there was, in fact, a madman here, and Dominiani did take him. But nothing more than that. The people seem to like the doctor here.
Anyway, it's too late to head into Skald now, so we're spending the night.

Hittite and Etruskan mythologies.

 

 

 

The legend about Olta. (A. Fantalov, water-colour, 2001).

The Etruskan created an important and Indo-European tradition. However, as their texts, Etruskan miths are not known for us. But the legend about Olta (Pliny). When some monstr let the Underworld, it was going to destroy sacral town Volsiny, but it was stopped. Various depictions have contained in Etruskan art. Olta -Roman transcription of name, that in Etruskan was Veltha. Veltha is related with Veles ( Slav mythology 2. ), Vels (Balt mythology) and Vala ( Indian mythology 2 ).

There is Etruskan goddess Vanth also.

Dans le Bestiaire des Dieux,
les Animaux Fantastiques :
Monstres et Chimères



LE VAMPIRE



          Si l’on devait en croire Éloïse Mozzani : « 
les premiers récits mentionnant des morts vivants suceurs de sang appartiennent à la Chine du Vème siècle avant notre Ére » (Le livre des superstitions, Laffont Bouquins, 1995).
          Or, chez les Grecs et chez les Romains ce “vampire” existait déjà sous forme de spectre, d’Empuse ou de Lamie et, puisque nous en trouvons aussi trace dans la littérature sanscrite, sans doute peut-on affirmer que c’est un concept indo-européen ancien et, tout simplement : celui du spectre, du re-venant1 ?


Étymologie : précisons ici que ce mot qui vient de l’allemand Vampir est, en fait, d’origne serbe et signifie tout simplement… “fantôme”.


En Perse : « Sa première trace tangible est un vase préhistorique découvert en Perse et orné d’un dessin : un homme aux prises avec un être monstrueux essayant de lui sucer le sang. » Jean Marigny, Sang pour sang, le réveil des vampires, Gallimard, 1993.
          Mais il s’agit là, semble-t-il, d’un effet d’iconotropie contre laquelle Robert Graves (Les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967) nous a soigneusement mis en garde. Et, puisque nous avons vu ensemble dans l’article Blasons*
2 que le “meuble” ou “figure” appelé Guivre – un Serpent qui engame un enfant ou un humain – pourrait être une figuration symbolique du grand raz de marée qui dévasta l’Europe du Nord (cf. art. Déluges* : le Ragnarök/ Gigantomachie, et art. Atlantide* boréenne), cela reporterait la date de l’origine de ce mythe vers le XIIIème siècle avant notre Ére comme suite de ce cataclysme (à supposer qu’il ne soit pas né chez les Cimmériens de la Mer Noire alors que, remontant, elle envahissait leurs riches terres noires agricoles.
          Posons-nous donc la question : ces “vampires” ou Vanth étrusques en sont-ils les héritiers ?


Dans la mythologie grecque :
« Les ombres errent dans les champs d’asphodèles3 qui est la première région du Tartare, avant l’Érèbe “obscur, couvert” où habitent Hadès et Persépnoné (“meurtre de Persée”, le récurrent)n :  leur seul plaisir est dans les libations de sang4 que leur offrent les vivants ; lorsqu’ils les boivent, ils se sentent presque redevenir des hommes”. » Adaptation locale – et quelque peu superstitieuse ! du rite* indo-européen d’Action de Grâce, de ce sacrifice animal qui consistait à rendre à la Terre Mère le sang fécondant de la victime propitiatoire en le versant dans la fosse rituelle soigneusement cuvelée (Tymbos).

          Tisiphoné (“meurtre de Thésée” ou “qui honore le meurtre”) était une 
Erinnye chargée de punir les coupables. Proche en est la Sphinge (du grec sphingein “étreindre mais, signalons aussi sphygmos “léger tremblement de terre”…) La sphinge (infra), "vierge au doigts crochus, au chant énigmatique",i posa son énigme à Œdipe, laquelle concernait, dans ce cas particulier, le moustique de la malaria : Œdipe résolut l'énigme en asséchant les marais par un système de drainage et le monstre en mourut… dit-on !


La Sphinge de Délos



          « L’
Empuse, “celle qui force” était un spectre hideux envoyé par Hécate et qui s’attaquait surtout aux voyageurs. C’était une sorte de vampire qui suçait le sang de ses victimes, comparable aux Lamies. » Jean Vertemont, Dictionnaire des mythologies indo-européennes, Faits et Documents 1997.

          Les
Kérès étaient des daïmons célestes qui présidaient aux morts violentes : exécutrices des châtiments divins, elles symbolisaient la justice immanente (Vertemont). Nous penserons ici aux Walkyries de nos ancêtres germains dans leur action d’élection des combattants morts dans l’honneur, faisant d’eux les héros de leur clan*… et origine du culte rendu aux Grands Ancêtres (et non pas aux “morts/ cadavres”).


Chez les Romains : Lamie. On retrouve la racine dans le mot lamentation, lamantin, mais aussi dans le nom de la tribu celtique de la nymphe Lamia (Ceux du Tilleul) mais, par comparaison, Laima est la déesse balte du destin*. (En grec on a lamia “glouton ou sensuel”, et surtout lamos “dévorant”).

          La
Stryge était le “vampire des nouveau-nés”, nouveau-nés mis au monde par Lucine ou Maïa et l’on sait que la déesse romaine Carna “protectrice des gonds de porte” 5 était là pour éloigner ces funestes “femmes-oiseaux” 6 de leurs berceaux.
          Le Stryge s’appelle Cesk, à Cenzato/ San Pietro où elle est un “prédateur de la nuit

 Chez les Étrusques : La tradition du vampire est bien attestée : c’est la Vanth (ou Lasha), un “démon femelle” ailé et à la taille ceinturée d’un gros noeud*. Elle paraît “présenter la note” au défunt (telle Klothé la Parque, sa cousine grecque), défunt qu’un Charun/ Charon, ailé et marteau en main, introduit aux enfers (chez les dieux îinferiis donc “sous terre”) en le présentant.
          Le char de la Vanth est tiré par des dragons* femelles et, ainsi, elle évoque bien le “meurtre de Persée” (–> Pérséphoné = l’hiver, la période pendant lequel Persée le récurrent Printemps est “meurtri”) ! Derrière elle un Cerbère à trois têtes de loup et à queue de serpent dévore des entrailles (image de la fosse rituelle) et, dans un char tiré par des dragons – griffus griffons* – semble trôner Déméter – la Déesse Mère/ Terre – en personne !
          Mais, dans les tombeaux étrusques : « Charun et Tuchulcha apparaissent rarement seuls. Toute une armée d'autres démons de la mort, du sexe masculin et féminin, parmi lesquels
la déesse de la mort Vanth les accompagnent. Incarnant tous le destin* inéluctable, ils leur servent d'acolytes. Eux aussi sont ailés, chaussés de bottes de chasse, équipés de massues, de pinces et de lacets ; ils brandissent aussi torches et maillets, tiennent des serpents dans leurs mains. Menaçants, ils planent au dessus des scènes où la mort fait son œuvre ou bien, à l'écart, ils attendent qu'elle ait officié. Ils accueillent les morts, les arrachent au cercle de leurs parents et les entraînent. Ils conduisent le coursier de la mort, accompagnent le char funèbre où s'attellent même à lui. Ils précèdent les cortèges funèbres ou ferment la marche ou encore attendent devant la dernière porte.
          « Autres symboles de la mort, des animaux sauvages et des monstres peuplent également le monde des morts. Ils guettent au fronton des tombeaux, sont accroupis, prêts à bondir, dans les frises qui, le long des parois, ceinturent les hypogées. Ce sont des chimères et des sphinx, des lions, des panthères et des griffons. Ils attaquent hommes et animaux, chassent, déchirent ou dévorent leurs proies.
          « Ne laissant rien ni personne leur échapper, les puissances éternelles règnent impitoyablement sur le Cosmos… » Werner Keller, Les Étrusques, Fayard GLM 1976.

          Le Caron ou Charon des Romains était Charun
8 pour les Étrusques, un “démon” – c’est à dire une dieu subalterne, un “esprit” – qui frappait avec son marteau sur la tête de tout mortel "marqué par la mort", puis le conduisait dans "l'autre" monde (où il connaissait – peut-être, on peut toujours rêver – une autre vie de bonheur (on voit donc bien ici ce que “l‘Église* catholique et romaine” (!) doit aux Étrusques)…
          Tuchulcha est son collègue : il a un bec et une paire d'ailes de vautour, des oreilles d'âne, et son crâne est entouré d'horribles serpents, en somme il est très médusien ou griffonien.
          Un autre personnage mortuaire étrusque est
Orcus, équivalent d’Horcos chez les Grecs dans lequel nous retrouvons le lupus-ircus, le “luperque” des Romains (cf. le Loup, # 3/5).


Chez les Nordiques :
cet Orcus était connu sous le nom vieux norrois de Hakaal9 mais on retrouve la racine dans Niddhogr, le Serpent du Monde (océan ciculaire) qui s’est révolté (Raz de Marée du XIIIe s. AEC) pour accompagner Fenrir (–> Cerbère) dans son œuvre destructrice : le Ragnarök (Gigantomachie)…
          Il est remarquable que, chez eux, le revenant se nomme
Draug (cf. art. Dragon*) bien proche de Dracula : les Celtes et les Germains n’étaient-ils pas parents avant que les Romains ne les opposent en les nommant ainsi, pour satisfaire leur politique impérialiste : “diviser pour régner” ?


En Lituanie : Cette Vanth se retrouve en effet plus au Nord car les habitants ont gardé une Croyance (lat. superstition, “superstition” pour l’Église*) selon laquelle, entre le monde des vivants et celui des morts, existe l’univers des Vélès10 (vaonès Å Vanth) ou “morts vivants” qui ont une “certaine” présence physique : ce sont des Velniai (cf. les larvae romaines. Cf. aussi art. Elfes* et Manes*).
          Ce sont : « Les “esprits”,
Wales, Velnias, Uel (cf. Hel)n, qui ont un statut proche de celui des diables chrétiens et les uns et les autres sont sous le commandement de Velnias leur maître à tous. » Marc Soriano, Les contes de fée, in Le Monde Indo-Européen, Brepols, B.


Le Vampire polonais
se nomme Wikolaki

Chez les Celtes d’Europe centrale : Il est donc normal de voir le “Vampire” réapparaître dans le folklore paysan car l’Église* n’a pas pu tout éradiquer, elle profite même grandement des terreurs irrationnelles qu’elle encourage : l’absence de culture maternelle et d’identité, depuis qu’elle a éradiqué notre Arbre de Vie, favorise la recherche de l’irrationnel : notre monde “moderne” en est une vibrante illustration !
          Ainsi,
strigoï est le nom des vampires en Roumanie. Le mot féminin français strige représente un “vampire mi-chien (Cerbère) – mi-femme11 (Vanth)”, et l’anglais strike comme l’allemand streich12 signifient “grève et arrêt de l’activité, de la vie sociale”…


En Égypte : Un curieux rapprochement phonique existe avec le nom de la Vanth : Manéthon nous apprend que : « Les anciens Égyptiens brûlaient des hommes roux et répandaient leurs cendres au loin au moyen de vans… », il le précise expressément, et Frazer le complète : « Sur les monuments égyptiens, le roi est souvent représenté sacrifiant des prisonniers roux - de ses mains - devant un dieu (Osiris probablement). »
          C’est fort Curieux de la part de gens qui étaient eux-même roux d’origine ! Serait-ce un mythe d’incinération des ancêtres fondateurs de la dynastie… qui se serait mêlé à l’exécution des prisonniers de ces “Peuples de la Mer et du Nord” qu’on voit sur les gravures de Medinet Abou… (cf. d° in art. Atlantide* boréenne)…


Au Moyen Âge où l’on cultivait fort benoîtement (†) les peurs populaires, on appelait le vampire Alouby et, avec le Garache/ garou (Loup), il était censé participer à cette Chasse Hennequin ou Harlequin d’Odhin/ Wotan* qui déferlait pour le Solstice d’Hiver et à nouveau pour la Nuit de Walpurgis*, cette veillée du 1er Mai qui nous préoccupe en premier lieu !

Concernant une légende de sorcellerie post évangélique, Éloïse Mozzani nous rappelle que : « Les personnes les plus exposées à devenir vampire sont les suicidés, les excommuniés donc, ainsi que les sorciers*, les enfants mort-nés, les victimes de mort violente et tous ceux qui n’ont pas eut de sépulture… chrétienne » (tout s’explique !)…
          On trouve bien ici la dégradation d’un vieux mythe nordique dans ce châtiment réservé à “ceux qui n’ont pas eu de sépulture chrétienne”. Ainsi, du Fenrir ouvrant grand sa gueule sanglante pour dévorer les Dieux du panthéon nordique, en passant par les libations de sang/ commémoration de la mort des Grands Ancêtres des Grecs ou des Romains c’est à dire (de ceux qui sont donc devenus) des “Dieux*” (indo-européen* *Diew : “lumineux comme le Ciel Diurne”) on est arrivé à travers l’habituelle inversion/ dénigrement, à des “morts vivants”, des “re-venants”
pour être perpétuellement punis car c’était des “vilains” sorciers , des suicidés, des moins que rien privés de sépulture… chrétienne.


Folklore : Les Bulgares nomment leurs vampires Ustrels. Les Valaques croyaient qu’un enfant “né coiffé” deviendrait un vampire à moins qu’on ne lui fasse manger un petit morceau de sa coiffe placentaire : il s’agit là manifestement d’une de ces inversion chrétienne d’où naquirent les superstitions* ! Dans les régions hongroises, on parle d’oupires, ou de broucolaques (vroukolakas).


Chimère, sirène, sphinge, défions-nous de ces mots qui, parlant d’une figure à peine différente, créent des catégories, des séparations artificielles : tous ces personnages sont des
Vanth, intermédiaires entre la vie et la mort, psychopompes bienveillantes ou malveillantes, mânes* ou Elfes et, ensuite “démons” post chrétiens.


En Grande-Bretagne, au XIIème siècle apparaissent « les premières manifestations de
vampirisme au sens propre du terme, c’est à dire de morts vivants qui sucent le sang : ils étaient appelés à l’époque cadaver sanguisugus (…) C’était des morts en général excommuniés† (!) et le seul moyen de mettre fin au maléfice était de brûler leur corps après l’avoir transpercé à l’aide d’une épée†. » William de Newburgh, Historia Regis Anglicarium, 1196, cité par Jean Marigny.

         Nous voici donc devant une légende moderne (et non d’un mythe* – ne mélangeons donc pas les torchons (sales) avec les serviettes (propres) – légende déjà bien constituée : essayons donc d’en retrouver les éléments constitutifs :

– a/ excommuniés : l’Église* trouve donc intérêt à ces terreurs…

– b/ corps brûlé : redoublement, l’Église interdisait la crémation, qu’elle ne tolère d’ailleurs que depuis peu pour sauvegarder les meubles (et le “casuel”)…

– c/ corps transpercé : il s’agit-là d’un vieux rite* nordique appelé la “marque d’Odhin” qui consistait à percer le corps du défunt d’un coup de lance (on pensera ici à sa “récupération” chrétienne dans la légende d’un hypothétique légionnaire Longinus perçant, de même, le corps de Jésus sur le Golgotha). Ce rite est toujours pratiqué par les chamans* bouriates de Sibérie.

          Ainsi,
la littérature anglaise moderne accouplant la Strige et Vlad IV – dit Vlad Tépès “l’empaleur” ou Vlad Basarab dit Daracul “le dragon*”, petit noble valaque héros de la Résistance-Reconquête contre les Turcs musulmans, en a fait Dracula : Nosfératu le Vampire.
          D’autres éléments mythologiques ont été incorporés au roman de Bram Stocker : par exemple, le prêtre † Saxo Grammaticus dans sa Gesta Danorum parle de Mythotyn un “magicien” que les habitants † de Fionie tuent mais qui, depuis sa tombe, provoque des épidémies : on le déterre, on lui coupe la tête, on l’empale en lui perçant la poitrine avec un bâton pointu afin de s’affranchir de ses méfaits posthumes.

Màj : si vous êtes un mordu (!) de Dracula, vous pouvez aussi visiter
un site sur Vlad Tepes, lequel inspira ces vers à Victor Hugo :

« Vlad Boyard de Tarvis appelé Belzébuth
Refuse de payer au sultan son tribut
Prend l’ambassade turque et la fait périr toute
Sur trente pals plantés au bord de la route.
Mourad accourt, brûlant moissons, granges, greniers,
Bat le boyard, lui fait mille prisonniers.
Puis, autour de l’immense et noir champ de bataille,
Bâtit un large mur tout en pierre de taille.
Et fait dans les créneaux pleins d’affreux cris plaintifs
Maçonner et murer les vingt mille captifs.
Laissant des trous par où l’on voit leurs yeux dans l’ombre
Et part, après avoir écrit sur le mur sombre :
Mourad tailleur de pierre, à Vlad planteur de pieux. »

 

En fait le “vampirisme” existe :
c’est une maladie génétique !


          « Selon un chimiste américain, les vampires et loups-garous, ces créatures terrifiantes du Moyen Âge pourraient avoir souffert d’une maladie grave,
la porphyrie (aggravée par la lumière du soleil et l’aïl), qui afflige ses victimes de canines proéminentes, de poils sur le visage et les fait souffrir horriblement :
          « Ce n’est pas une plaisanterie : cette maladie – héréditaire – peut aujourd’hui être soignée par des transfusions d’hémoglobine. Mais ce moyen de guérison étant inconnu dans les temps médiévaux, les malades n’avaient d’autre ressource que de boire beaucoup de sang. » Michel Belaton, quotidien D.L. du 8-5-97, à propos de la signature du nouveau livre du
Professeur Jean Marigny de l’Université de Grenoble : Dracula, éd. Autrement/ Figures mythiques, 1997.



Remarque sur quelques chimères supplémentaires
et les “liens” pour les retrouver :

          Dans, Nous avons pensé que vous préféreriez suivre les différentes parties (#) de cet article consacré au Bestiaire des Dieux et des légendes indo-européennes* sans vous distraire, sur le moment, en cliquant sur des suppléments tels que Licorne*, Loch Ness*/ Nessie, Mélusine*, ou encore Narval* et Sirènes*.

          Il sera sans doute beaucoup plus clair pour vous d’appeler ces articles (*) en cliquant sur le bouton “Sources” de la “Page d’accueil”. Vous le connaissez sans doute déjà : il ouvre un tableau complet de ces articles du Tome II et, de plus, il vous indiquera toutes les mises à jour datées…

 

Le   mystère   étrusque

Au siècle dernier, l'histoire de la civilisation étrusque était ponctuée de nombreuses questions sans réponses. Aujourd'hui, si l'on peut encore parler du mystère étrusque, celui-ci a pu, en grande partie, être élucidé. Deux grandes questions subsistent encore: D'où viennent les étrusques et quel mystère entoure la langue étrusque?

1. D'où viennent les étrusques?

Pour répondre à cette question, trois hypothèses ont été émises. La plus ancienne et sans doute la plus connue est celle d'Hérodote selon laquelle les étrusques seraient des immigrés d'Asie Mineure et plus particulièrement de Lydie. Approuvée par une grande majorité d'anciens et particulièrement par les Romains, cette thèse fut longtemps considérée comme l'origine la plus probable du peulple étrusque en se basant sur les affinités religieuses qui unissent les étrusques aux anciens empires d'Orient. Aujourd'hui, cette hypothèse est de plus en plus considérée comme peu vraisemblable, en effet, elle ressemble beaucoup aux fables de l'Antiquité qui tendent à lier la naissance d'une civilisation à l'ouest de la Méditerranée à un transfer des populations venues de l'est. Les historiens éprouvent des difficultés à trouver, dans l'enchaînement des civilisations de l'Italie centrale, une coupure pour y insérer l'intervention massive d'un peuple étranger.

Une deuxième hypothèse fut émise au milieu du XVIIe siècle selon laquelle les étrusques seraient des immigrés venus du nord. Celle-ci se base sur des écrits de l'historien Tite-Live qui attribue une origine étrusque aux peuplades alpines. Mais les inscriptions découvertes dans les provinces du nord de l'Italie sont de date beaucoup plus récentes que les découvertes faites en Etrurie. Cette explication semble donc compromise.

Enfin, la troisième hypothèse est sans doute celle à laquelle la recherche moderne accorde le plus de crédit. Chez les anciens, elle n'obtenait que très peu d'adeptes,parmi eux, on trouve Denys d'Halicarnasse qui nous présente les étrusques comme des habitants autochtones de l'Italie. Aujourd'hui, de nombreux historiens considèrent donc les étrusques comme les premiers occupants du sol italien, ils auraient été recouverts par les invasions indo-européennes mais continuant à évoluer, seraient réapparus au début du VIIe siècle avant Jésus-Christ.

2. Le mystère de la langue étrusque

PAGE SUIVANTE >>>

2. Le mystère de la langue étrusque

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, notre connaissance de la langue étrusque n'est pas nulle. En effet, elle n'est pas totalement incompréhensible. Nous disposons de quelques outils (comme les hiéroglyphes) pour pouvoir la déchiffrer et elle se lit facilement car son alphabet est proche du notre.

En 1976, nos plus grandes lacunes se situaient dans le vocabulaire. Aujourd'hui, l'étendue de nos connaissances s'est agrandie et la traduction de textex étrusque fait l'objet d'une recherche particulière. Nous pourrions rêver à une pierre de rosette étrusque, cependant, si elle existait, elle ne nous serait que d'un secour minime: des documents bilingues sont déjà en notre possession mais ils manquent de diversité. On trouve de nombreuses inscriptions funéraires mais très peu de clichés de la vie quotidienne étrusque, ce qui nous empêche d'accéder à de nouveaux mots de vocabulaire.

Un espoir existe cependant: aujourd'hui encore l'étrusque fait l'objet d'une recherche particulière, des fouilles archéologiques sont menées dans les sites étrusques qui n'ont pas encoré été tout à fait explorés. L'un d'eux cache peut-être des sources qui faciliteraient le déchiffrage de la langue.

 

La langue étrusque est un mystère

d'où vient l'alphabet étrusque ?
De l'alphabet de Cumes,
colonie grecque de Campanie
ou du modèle grec de Béotie ?
La découverte sur l'île de Lemnos
d'une écriture identique
datant du 4° siècle a fait rebondir le débat :
Il pourrait s'agir d'une importation
étrusque dans le monde égéen.





 

 

La langue étrusque est un mystère

d'où vient l'alphabet étrusque ?
De l'alphabet de Cumes,
colonie grecque de Campanie
ou du modèle grec de Béotie ?
La découverte sur l'île de Lemnos
d'une écriture identique
datant du 4° siècle a fait rebondir le débat :
Il pourrait s'agir d'une importation
étrusque dans le monde égéen.





 

 

 

 

 

La langue étrusque est un mystère

d'où vient l'alphabet étrusque ?
De l'alphabet de Cumes,
colonie grecque de Campanie
ou du modèle grec de Béotie ?
La découverte sur l'île de Lemnos
d'une écriture identique
datant du 4° siècle a fait rebondir le débat :
Il pourrait s'agir d'une importation
étrusque dans le monde égéen.




L'alphabet étrusque comptait vingt-six lettres dans sa première version et vingt dans la version plus moderne. Il ressemble fortement à l'alphabet grec, et semble être l'ancêtre des alphabets runiques.

Les plus anciennes inscriptions étrusques datent de 700 ans av. J.-C.

les Étrusques vivent en Toscane, jusqu'à leur invasion par les latins. Ils sont une civilisation riche et florissante parmi toutes celles de la péninsule.

Apparus au 8° siècle avant JC, ils dominent le reste de l'Italie dès le siècle suivant. Après leur défaite face aux Latins, ils continuent d'influencer les futurs Romains à travers les rites religieux et les institutions.

Mais la langue étrusque reste inconnue. Par contre, leur écriture est alphabétique, indéniablement issue du grec, peut-être via une colonie grecque de Campanie.




Les Etrusques sont des Indo-Européens qui débarquent en Ombrie et dans le nord du Latium, venant d'Asie Mineure par mer comme le raconte Hérodote .
La religion est marquée par la révélation faite par la nymphe Bégoé (ou Bégoia ou Végoia) et par le génie Tagès . Son contenu, réparti en quatre livres, traite des Haruspices, de la Foudre, des rites et de l'Au-Delà. Ils inspireront les premiers habitants de Rome
La mythologie étrusque est étroitement liée à la mythologie romaine et donc grecque.

  • Devins, Dieux et Démons. Regards sur la religion de l'Etrurie antique, de J.R. Jannot, Antiqua, Picard, 1998

Étrusques

(Redirigé depuis Étrusque)

Les Étrusques sont un peuple qui vivait en Étrurie, la partie nord de ce qui est maintenant l'Italie avant la formation de la République romaine.

L'alphabet étrusque, tel qu'il apparaît ci-dessus, a été créé à partir d'une version particulière de l'alphabet grec qui avait cours sur une île de la mer Egée.

Au IVe siècle av. J-C, l'Etrurie (une région au nord de l'Italie) passa sous la coupe de sa puissante voisine, Rome. Les Romains empruntèrent alors l'alphabet des vaincus. Un peu honteux tout de même de ce piratage, ils renversèrent toutes les lettres et se mirent à écrire en sens inverse des Etrusques, de gauche à droite.

L'alphabet étrusque a donc donné naissance à l'alphabet latin

 

Introduction
Table des matières
Index aplhabétique
Chronologie

Les Étrusques


Avant l'invasion des Latins, les Étrusques vivent en Toscane. Ils sont une civilisation riche et florissante parmi toutes celles de la péninsule. Apparus au VIII° siècle av. J.-C., ils dominent le reste de l'Italie dès le siècle suivant. Après leur défaite face aux Latins, ils continuent d'influencer les futurs Romains à travers les rites religieux et les institutions que ces derniers conservent.

Mais la langue étrusque nous reste inconnue (origine non indo-européenne). Par contre, leur écriture est alphabétique, indéniablement issue du grec , via, peut-être, une colonie grecque de Campanie. Ici comme en Crête, on manque de certitude et d'informations, au point de parler de "mystère étrusque".

Séance n° 4 : Les étrusques - repères chronologiques

·         Vers 750 avant JC.

Apparition de la civilisation étrusque en Etrurie (Toscane). L'origine des Etrusques est discutée : sont-ils autochtones ou originaires de Lydie (Asie Mineure) ? Selon Hérodote, une famine faisait rage en Lydie au XIIIème siècle. Le roi Atys prit la décision d'envoyer une partie de son peuple avec son fils Tyrrhenos à l'étranger. Ils quittent alors l'Asie Mineure par bateaux et arrivent en Italie, où ils prennent le nom de Tyrrhéniens.

  • VIIème siècle

Expansion étrusque dans le Latium, puis en Campanie (au VIème siècle) et en direction du Nord, vers la plaine du Pô : les Etrusques fondent Bologne, << Felsina >>.

  • Vers 625

Début du règne de la dynastie étrusque des Tarquins sur les bords du Tibre.

  • 607-569

Règne de Tarquin l'Ancien à Rome. Il fait aménager le forum. La ville de << Rome >> est fondée. Construction du Circus Maximus et du temple de Jupiter. L'empire étrusque connaît sa plus grande expansion : en fait, cet empire est une confédération de cités-états : la Dodécapole. Les Etrusques s'installent en Campanie et entrent en conflit avec les Grecs. Ils occupent Capoue, qui devient leur place forte. Ils auraient occupé également Pompei (on a retrouvé des fragments de vases de bucchero noir avec des inscriptions dans leur langue). Les Grecs ne gardent que Naples et Cumes.

  • 569-529

Règne de Servius Tullius, 2ème roi étrusque de Rome. Construction de l'enceinte servienne. Les Etrusques s'installent en Corse (vers 540), chassant les Grecs d'Alalia (Aleria).

  • 529-509

Règne de Tarquin le Superbe, 3ème roi étrusque de Rome. Construction de la Cloaca maxima (égout de Rome).

  • 509

La dynastie des Tarquin est renversée. La République est proclamée par des nobles étrusques. L'Etrurie est coupée de la Campanie.

  • Vème siècle

Début du déclin de l'empire étrusque : guerres entre Veies et Rome ; les Syracusains battent les Etrusques à Cumes (bataille navale) ; les Samnites envahissent la Dodécapole de Campanie.

  • 396

Les celtes envahissent la plaine du Pô.

  • 374

Fin de la domination étrusque en mer Tyrrhénienne : les Syracusains s'emparent de la Corse et de l'île d'Elbe.

  • IVème siècle - Ier siècle avant JC.

Les Romains vont battre les Etrusques, installer des colonies et conquérir leurs territoires : 396, chute de Veies ; 295, Volterra est battue ; 265, Volsinies (Orvieto) est détruite.

  • 82 av. JC

Lors de la guerre sociale, Sylla met l'Etrurie à feu et à sang pour châtier les villes qui s'étaient rangées aux côtés de son ennemi Marius.

  • 40

les Déesses et Dieux étrusques (et italiens)

69 entrées -pour l'instant-

Aminth
-?-

Ani

Equivalent de Janus.

Aplu ou Apulu
Equivalent d'Apollon

Aradia, ou Herodias
Fille née de l'union de Diana avec son frère lucifer. Déesse de la Magie et de la Sorcellerie, envoyée sur terre
par sa mère Diane, afin d'apprendre aux humains la Magie, et s'aider à s'affranchir de tout esclavage.

Artuni ou Aritimi
Assimilée à Artémis.

Carmen, Carmenta

Déesse et prophétesse,, Déesse des sorts et enchantements.

Catha

Daimon.

Cel

 Dieu de la mort et du monde souterrain

Cilens

-?-

Comus

Dieu de la gaÏeté, des festins et de l'ivresse.

Copia

Déesse de l'abondance

Corvus

Dieu messager

Charun

Daimon.

Culsu et Vanth

Assimilables aux Furies

Cvalp

-?-

Diana ( ou Tana)

Déesse primordiale de l'Obscurité et de la Nuit, mère sœur et épouse de Lucifer, Diane fût la première a exister,

 et toutes choses proviennent et procèdent d'elles à commencer par Lucifer.

C'est également la mère d'Aradia.

C'est la Déesse de la Sorcellerie, que l'on peut parfois retrouver sous la forme d'un chat.

N.B., Diane peut aussi porter, plus souvent à Rome d'ailleurs, le symbole de Lucifera, mais uniquement lorsque elle

 symbolise la Lune.

 Eitas

Assimilé à Hadès.

Funa

Déesse de la terre, de la vie sauvage, des forêts, de la fertilité.Fille ou femme de Faunus, on l'identifie avec

 la Bona Dea. La légende raconte que, faunus voulant s'unir à elle incestueusement, l'enivra, comme elle s'obstinait

à refuser, il la fouetta avec des vierges de myrte et se métamorphosa en serpent. C'est pourquoi le vin et la myrte

 ne doivent jamais être nommés dans le culte de Fauna, même si il arrive qu'on y boive du jus de la treille.

 

Faunus

 Dieu de la fécondité, des troupeaux et des champs, souvent confondu avec Pan, son nom évoquerait la bienfaisance

("Faustus"). On lui attribue le don de prophétie, il tient une grande place comme initiateur du culte des Dieux.

Februus

Dieu de la purification, la mort, et l'initiation.

Fortuna

Déesse de la fortune, du destin, de la chance, elle symbolise les gains (et les pertes dues au hasard.(et  la divination

par le hasard)

  

Fufluns

Equivalent de Bacchus/Dionysos.

Hufltha

-?-

Janua

 Janua est l'homologue féminin de Janus.

 Janus

Homologue masculin de Janua,

Dieux des commencements des portes. Il a deux visages, un tourné vers le passé et l'autre vers le futur (ou encore,

 le ciel / la terre, solstice d'été / solstice d'hiver), il symbolise égale ment la Lumière (tout comme le Lucifer étrusque),

a un rôle d'initiateur, est fêté en janvier, de plus son nom aurait des liens étymologiques secrets avec le prénom Jean.

Laran

-?-

 les Lases

 Daimons ailés accompagnant Tinia ou Turan.

Le Ham

-?-

Lethns

Deitée de la nature et de la terre.

Lucifer

Fils frère et amant de Diana, Dieu de la Lumière (son nom signifie "porteur de Lumière"), père d'Aradia, parfois

identifié à Phosphoros, Apollon, ou encore Lug (dont le nom provient de la même racine)

Lucina

Assimiléé à Juno et Héra, Lucine préside aux accouchements.

Lupercus

Ancien Dieu, parfois assimilé à Pan; En son honneur, des fêtes avaient lieu le 15 février. On immolait une chèvre et

 un chien, puis les prêtres parcouraient les rues, revêtus de peau de boucs, fouettant les passants, avec des lanières

 prises dans le cuir des animaux sacrifiés.

Manthus

Dieu des morts.

Mae

Assimilable à Maius.

Mari

Assimilé à Mars.

Marica

Nymphe épouse de Faunus, - déesse de l'agriculture?-

Menerva

Déesse de l'intelligence, la sagesse, l'artisanat, les arts, les sciences, etc

On l'assimile parfois à Athéna et elle sera appellée Minerva à Rome.

 

Meane

Déesse de la mer chez les étrusques.

Munthu

Déesse de la parure.

Nethuns

Equivalent de Neptune.

Nortia

Déesse du destin.

Nox

Déesse de la nuit

Orchus

 Daimon.

Persiphnaï

Equivalent de Perséphone.

Pertunda

Déesse de l'amour charnel.

Plutos

Eqivalent de Pluton.

Pomone

Divinité des fruits et des jardins

Satre

Equivalent de Saturne.

Sethlans ( ou Vechlans)

 Equivalent d'Hephaistos.

Selvans

Equivalent de Sylvain.

Summanus

L'un des dieux de la Foudre.

Sylvain(Dieu latin)

Plus ou moins homologue de Faunus(et de Pan) . Dieu des bois et des champs . Les hommes lui vouent un culte,

 alors qu'il effraie les femmes. On le représente sous les traits d'un veillard débonnaire, aux pieds et oreillees de bouc

et il symbolise la fécondité. Il protèges le laboureurs et les bûcherons.

Svutaf

-?jeune homme ailé?-

Tecum

-?-

    Thesan

L'aurore.

Tinia

Equivalent de Jupiter,  dieu de l'orage, la foudre. Dieu très important dans le panthéon étrusque.

Tivr/Tiv

Déesse de la nuit, de la Lune.

Tluscv

-?-

Tuchulcha

Daimon.

Turan

Equivalent de Vénus/Aphroditè.,

Turms

Dieu messager, équivalent de Mercure/Hermès.

Umbria

Déesse de l'ombre et des choses cachées et secrètes.

Uni

 Déesse de la Sorcellerie, ou déesse assimilée à Junon..

Usils

Dieu du soleil.

Vertumnus

Divinité présidant aux changements de saisons et aux récoltes. Il a la partcularité de pouvoir changer de forme,

et usa de cette capacité pour séduire  Pomone, la déesse des fruits(et des vergers).

Vesuna

Assimilable au Vesuna ombrien.

Vetis

Assimilable à Vedius(

Virbius

Dieu des hors la loi et protecteur des sanctuaires.

Voltumna

-?-

L'alphabet étrusque

Les Etrusques étaient un peuple du nord de l'Italie. Ils employèrent un alphabet de 700 av. J.-C. au 1er siècle ap. J.-C. Malgré la connaissance de leur écriture, leur langue, non indo-européenne, n'a pas encore pu être complètement déchiffrée.

Compte tenu de la masse relativement importante de documents conservés, les difficultés rencontrées par le déchiffrement des textes étrusques peut surprendre. On dispose en effet de milliers d'inscriptions et, même si la plupart sont courtes et banales, il en est quelques autres d'assez longues: le liber linteus retrouvé inscrit sur les bandelettes d'une momie découverte en Egypte contient par exemple plus d'un millier de mots. Les documents connus sont répartis dans l'espace (en Etrurie, en Ombrie et même à Carthage ou à Alexandrie) et dans le temps (de 700 av. J.-C. au début de l'ère chrétienne).

Sous sa forme classique, l'alphabet étrusque comprend 23 lettres dont 4 voyelles. Comme pour le grec, il s'agit en effet d'une écriture enregistrant intégralement tous les sons, c'est à dire, non seulement les consonnes comme en phénicien, mais aussi les voyelles.
L'histoire de l'alphabet étrusque peut être caractérisée par trois étapes majeures: durant une première étape les Etrusques ont adopté pour leur propre usage une version occidentale (eubéenne) de l'écriture grecque. Puis, peu à peu, ils ont adapté cet alphabet à leur langue, aboutissant ainsi à une seconde étape, celle de l'alphabet étrusque classique. Enfin durant une dernière étape, l'alphabet étrusque est contaminé par celui des nouveaux maîtres romains de l'Etrurie à partir du 2ème siècle av. J.-C.

Les textes les plus anciens que nous connaissions sont des abécédaires comme celui de Marsiliana qui remontent à environ 700 avant notre ère.

L'examen de ces abécédaires amène un certain nombre de remarques: celui de Marsiliana, par exemple, comprend 26 lettres dont 5 voyelles, rangée de droite à gauche. Cet alphabet comprend, intégralement reproduites, les 22 lettres de l'alphabet phénicien auxquelles s'ajoutent 4 lettres empruntées aux Grecs occidentaux.
La présence de ces 4 dernières lettres qui sont des innovations helléniques, tend à prouver que l'alphabet étrusque archaïque est un emprunt aux grecs occidentaux et donc ne dérive pas directement du phénicien. Néanmoins, on constate le maintien dans les premiers abécédaires étrusques de lettres phéniciennes (tel que le samek) qui ne figurent pas dans les alphabets grecs occidentaux qui sont parvenus jusqu'à nous. Il est donc probable que l'alphabet étrusque descende d'un modèle plus archaïque que les alphabets grecs occidentaux que nous connaissons.

On comprend donc qu'on ne puisse aisément attribuer à telle ou telle cité hellénique particulière, la paternité de l'écriture étrusque archaïque, celle-ci étant plus ancienne que les alphabets dont on voudrait la faire dériver. Comment affirmer avec certitude que les Etrusques doivent leur écriture à Cumes (colonie grecque en Italie) alors que les alphabets étrusques conservent les trois sifflantes du phénicien (le samek, le sadé et le shin) dont, pour deux d'entre elles (le shin, lui, est devenu sigma) on ne trouve nulle trace non seulement dans les inscriptions de Cumes mais encore dans celle de Chalcis (dont Cumes était la colonie).

On s'est même demandé si l'emprunt fait par les Etrusques à l'alphabet grec occidental ne serait pas en fait antérieur à la colonisation grecque en Italie et s'il ne correspondrait pas au moment historique de la formation des alphabets grecs qu'on allait appeler occidentaux et orientaux.
Jusqu'au début du 6ème siècle av. J.-C., l'alphabet étrusque allait demeurer quasiment inchangé. A cette date, le sens de l'écriture n'est pas fixé: certaines inscriptions sont orientées de gauche à droite et d'autres (comme l'abécédaire de Marsiliana) de droite à gauche.

La question de l'origine de l'alphabet étrusque est encore compliquée par l'existence d'écritures dites nord-étrusques qui, bien qu'ayant servi à noter des langues indo-européennes, possèdent des caractéristiques (élimination des sonores B, C et D et de la voyelle O) qui laissent à penser qu'au départ elles auraient été utilisées pour l'étrusque ou une langue apparentée à l'étrusque. Or ces écritures quoiqu' apparentées à l'alphabet étrusque pourraient bien ne pas dériver directement de l'alphabet étrusque archaïque. Malheureusement si une écriture étrusque distincte de l'alphabet archaïque a servi de modèle aux écritures nord-étrusques, il n'en subsiste aucune trace.

A partir du 6ème siècle, en tout cas, l'alphabet étrusque archaïque connaît des évolutions afin de tenir compte des particularités de la langue et éliminer les lettres grecques ou phéniciennes sans emploi en étrusque. Vers 400 avant notre ère environ, il semble que toute l'Etrurie ait adopté l'alphabet étrusque classique.
Dans cette écriture, la lettre 8 est introduite pour noter la consonne f. A l'opposé, de nombreuses lettres sont abandonnées. Les lettres B et D sont délaissées car elles semblent avoir été confondues avec P et T. Le K est éliminé au profit de (gamma noté progressivement C). Le O disparaît car il semble avoir fait double emploi avec U. L'étrusque, comme le grec, n'ayant besoin que d'une seule sifflante, le samek et le sadé disparaissent.

Au cours de son évolution, on constate une certaine tendance de l'écriture étrusque au syllabisme. Les gutturales phéniciennes (C, K et Q) sont assez longtemps conservées alors qu'elles n'y servaient à noter qu'une seule et même consonne. Mais pour distinguer ces lettres l'étrusque les spécialise en les associant à une voyelle particulière. C aura tendance à être utilisé avec E (CE), K avec A (KA) et Q avec U (QU). En fin de compte, cependant, le K et le Q finissent par être évincés par le C.
L'étrusque semble avoir fait appel à deux sortes de ponctuation. L'une, externe, servait à séparer les phrases et même les mots. L'autre, interne, était utilisée à l'intérieur des mots. On n'est pas parvenu à ce jour à expliquer cette dernière de manière satisfaisante.

En règle générale, l'écriture étrusque est dirigée de droite à gauche mais ce n'était pas une règle absolue car on trouve de nombreux contre-exemples. On peut même citer des cas d'écriture boustrophédon ou d'écriture en spirale.

Par la suite, avec la domination romaine et l'absorption de l'Etrurie par la culture de Rome, l'écriture dégénère peu à peu. On se met à écrire uniquement de gauche à droite puis on adopte les lettres latines. L'écriture, puis la langue elle-même, disparaissent.

En fait, tout comme leur origine, la langue des étrusques nous échappe presque entièrement. Sans doute les descriptions funéraires les plus banales sont à peu près comprises, mais devant l'ampleur de notre méconnaissance de la langue, le déchiffrement des inscriptions est malaisée. Si quelques racines du vocabulaire sont aujourd'hui connues, la grammaire étrusque nous échappe à peu près totalement. C'est la langue et non l'écriture qui constitue le principal obstacle au déchiffrement des documents dont on dispose.

 

 

Le mystère de l'écriture étrusque.

700 avant JC


 

On ne connaît pas l'origine des Etrusques.
Selon Hérodote, ils venaient d'Asie mineure. Mais les archéologues n'ont pas pu confirmer cette affirmation.
Les premières traces des Etrusques remontent au VIIIe siècle avant JC, en Toscane (Italie). Ils utilisaient l'alphabet grec. Le problème est qu'ils transcrivaient une langue qu'on ne comprend toujours pas. Il ne s'agit pas d'une langue indo-européenne.
Les Etrusques ont laissé des tombes peintes ou comportant des sculptures, très belles et très impressionnantes, d'un modernisme saisissant.
Les Etrusques ont régné sur Rome jusqu'au IVe avant JC, quand les Latins les ont chassés.

 

Titre

Logo

 


5.LES ETRUSQUES: ORIGINES ET EXPANSION DES ETRUSQUES

Les Etrusques, dont l'existence en tant que peuple indépendant, est avérée - sur le territoire de l'actuelle Toscane - dés le VIIIème siècle avant J.C - mais dont l'installation est sans doute antérieure - ont connu un développement important à la fin du VIème siècle avant notre ère, dans une péninsule italique éclatée, que les Romains - qui avait fondé la Ville, Rome, au milieu du VIIIème siècle avant notre ère - ne dominaient pas encore.
Ces Etrusques, tout comme les Ibères - et encore plus les Ligures - sont de ces peuples dont l'histoire - d'ailleurs toujours racontée par les autres - souffre d'incroyables lacunes.
En effet, aucun texte étrusque ancien d'importance, ne nous est parvenu et leur langue nous reste incompréhensible… C'est donc exclusivement au travers de leurs rapports avec la Grèce, Rome et Carthage, que les grandes lignes de leur histoire nous sont connues…
Ici encore, par conséquent, nous devons donc nous en rapporter à ce que les historiens grecs et latins ont pu dire de ce peuple, ce qui pose quand même un certain nombre de problèmes.
En effet, comme, d'une part, les Etrusques ont été les rivaux directs des Grecs établis en Sicile et dans le Sud de la péninsule italique (Grande Grèce) et que, d'autre part, ils avaient assez longtemps dominé Rome - dont les premiers rois avaient été étrusques - avant d'être chassés de l'Urbs- et d'être, à leur tour, conquis par les Romains, il est clair que les relations qui sont faites de leur histoire et de leurs mœurs par leurs adversaires sont à considérer avec beaucoup de précautions (voir récits de Théopompe, au IVème siècle avant J.C, mais aussi d'Aristote, Plaute, Horace).
Deux hypothèses principales ont été proposées quant à l'origine des Etrusques et, aujourd'hui encore, les opinions des spécialistes restent partagées.
La première théorie, accréditée par Tite-Live, Horace, Virgile, Ovide, veut qu'ils soient originaires de Lydie (dans l'actuelle Anatolie turque) et qu'ils quittèrent cette région - en raison de la famine qui y régnait - au VIIIème siècle avant notre ère.
Hérodote, en 450 avant J.C, est même plus précis puisqu'il fournit le nom de celui qui conduisit ce peuple sur la côte tyrrhénienne où ils abordèrent la Péninsule italique, et, bien entendu, cet ancêtre fondateur, fils du roi de Lydie, Atys, se nommait Tyrrhénos ! Cette origine, quasi légendaire, n'est d'ailleurs pas sans évoquer l'origine mythique de Rome rappelée par Virgile, à laquelle auraient participé des Troyens réfugiés en Méditerranée occidentale sous le commandement d'Enée.
La seconde théorie, s'appuyant sur des écrits de Denys d'Halicarnasse, qui vivait à Rome sous l'empereur Auguste, en faisait, au contraire des autochtones, vivant depuis toujours dans la péninsule italique.
On semble désormais s'orienter vers une explication qui combinerait l'hypothèse d'une migration des Etrusques depuis la Lydie et celle d'un métissage avec les peuplades indigènes, habitant alors le territoire de l'actuelle Toscane…
Pour compenser un peu les lacunes présentées par les textes, l'archéologie vient cependant au secours des chercheurs et cela permet de modifier quelque peu l'image que Grecs et Romains ont voulu nous donner de ce peuple, dont les origines sont, au demeurant assez mystérieuses.
Néanmoins, bien que les archéologues aient mis à jour remparts, tombes, sculptures et céramiques en grand nombre… toutes ces trouvailles ne permettent pas de comprendre complètement l'organisation politique, sociale et économique de ce peuple dont on sait cependant qu’il était une confédération de villes relativement indépendantes et manifestement assez solidaires.
On sait toutefois qu'environ 4 siècles avant l'unification de la péninsule italique par Rome, les Etrusques, tout en s'opposant aux tentatives de colonisation des Grecs en "Italie" méridionale, voyaient, à partir de 700 avant J.C, leur civilisation se développer, non seulement grâce au commerce avec la Grèce propre et avec l'Orient (Chypre et la Syrie) mais même aussi avec les Grecs de Campanie. La fédération de cités (la Dodécapole) dont les principales étaient Vulci, Tarquinia et Caere occupèrent même le Latium et installèrent pour un temps des rois étrusques (les Tarquins) sur le trône romain.
C'est aussi vers cette époque (début du VIIème siècle avant notre ère) qu'ils vont développer de manière spectaculaire leurs échanges avec le Sud de l'Hexagone, en particulier à l'embouchure de l'Hérault, dans l'arrière pays de Nîmes et dans le domaine rhodanien (voir ci -dessous).
Par la suite (fin du VIème siècle avant J.C) les Etrusques fondaient Modène, Parme, Mantoue etc… dans la vallée du Pô, où persistait l'ancienne culture villanovienne, et installaient leur capitale sur le site de l’actuelle Bologne.
Ils occupaient même la côte orientale de la Corse où les Phocéens avaient fondé, en 565 avant notre ère, Alalia, qu'ils renforcèrent ensuite lorsque, chassés de Phocée en 540 par l'avancée des Mèdes, les exilés vinrent, à leur tour, s'y établir.
Le conflit devait se durcir rapidement, si bien que c'est au large d'Alalia, l'actuelle Aléria, qu'en 535 avant J.C (à moins que ce ne soit 537 ou 540, selon des auteurs modernes un peu hésitants ! ) ils détruisaient, au terme d'un combat incertain, la flotte phocéenne (peut-être privée du concours de l'escadre massaliote ! ).
Ils marquaient ainsi un point contre les Grecs en Méditerranée occidentale mais il semble que cette victoire ait été une sorte de victoire à la Pyrrhus en raison des destructions subies par la flotte étrusque, ce qui les élimina quasi complètement des côtes des actuelles régions de Provence et Languedoc, ainsi que des côtes ibériques, où ils avaient jusqu'alors beaucoup commercé.
En fait, les vrais vainqueurs furent les alliés carthaginois des Etrusques qui réussirent à s'attribuer le contrôle des côtes ibériques et africaines, cependant que les Etrusques, vaincus par les Grecs à Cumes, en 524 avant J.C, durent renoncer à la Sicile et à l'Italie méridionale et recentrer leurs activités vers la plaine padane et vers le commerce transalpin, d'autant plus que la flotte étrusque fut à nouveau battue par la flotte grecque de Cumes, en 474 avant notre ère.
Rome, dans son expansion quasiment irrésistible en "Italie" va finalement conquérir les unes après les autres (de 396 à 265 avant notre ère) les cités étrusques, incapables de s'unir. Après Veies, c'est au tour de Capène, de Caere, de Tarquinia, de Volterra, de Vulci, de Volsinies etc…de tomber .
Pendant cette période, menacés au sud par les Romains, les Etrusques durent affronter dans la vallée du Pô les tribus celtes arrivées d'Europe centrale qui feront de l'Etrurie Padane la Gaule Cisalpine dont les Romains auront aussi à souffrir puisqu'en 390 avant J.C, ils devaient payer un tribu à ces Gaulois cisalpins pour qu'ils ne profanent pas le Capitole qu’ils avaient atteint et se retirèrent.
Plus tard, Etrusques et Gaulois s'uniront contre la puisance romaine mais ils seront défaits par deux fois (en 295 et 283 avant notre ère). La date de 265 avant notre ère marque la fin de l'Etrurie en tant que puissance indépendante.
Mais ces Etrusques mystérieux, à la fois marins et commerçants, ont auparavant (aux VIIème et VIème siècles) longtemps fréquenté nos rivages et leurs apports, aussi bien techniques que culturels, ne sauraient être sous-estimés.
COMMERCE, ARTISANAT ET ART ETRUSQUE Ë
Les concepts d'art et de commerce, qui pourraient paraître antinomiques à un esprit moderne, ne le sont alors pas du tout.
La civilisation étrusque s'est développée en "Toscane", dés le VIIIème siècle, autour des mines de fer et de cuivre, ce dernier permettant à partir de l'étain importé, de produire des objets en bronze de belle facture. Un peu plus tard, entre la fabrication archaïque de céramiques de type géométrique et celle de poteries à décor orientalisant, les Etrusques fabriquèrent celles de leurs céramiques les plus caractéristiques et les plus diffusées (le bucchero nero), un autre de ces marqueurs culturels chers aux archéologues.
Outre les objets en bronze et les poteries, très vite, les Etrusques exportèrent aussi bien leur vin que leur huile d'olive, dont les amphores réservées à l'un ou l'autre de ces deux usages, ont laissé de nombreux vestiges dans tout le Sud de l'Hexagone, aussi bien dans le port de Lattes que dans l'arrière-pays nîmois et sur les contreforts des Cévennes.
Au plan artistique, en matière de céramique, les Etrusques ont marqué leur goût pour le style géométrique, aussi bien le style grec que celui issu de la culture de Villanova… Les décors orientalisants observés dans l'iconographie étrusque sont expliqués par certains comme étant le résultat de l'influence d'artistes proche-orientaux établis aux îles Pithécuse (ISCHIA), colonie grecque du golfe de "Naples".
D'autres y verront un trait autonome du génie étrusque, dû à ses propres origines proche-orientales !
Mais, comme nous l'avons souligné plus haut, la céramique étrusque la plus caractéristique reste le (bucchero nero). En ce qui concerne ce dernier, si seul un petit nombre de ces poteries a été retrouvé en Méditerranée orientale ou dans la péninsule ibèrique, au sud d'EMPORION (Ampurias), en revanche des milliers de tessons ont été mis à jour dans notre région et en Provence, accréditant le fait qu'aux débuts de l'Age du Fer, les Etrusques ont eu un monopole du commerce sur nos rivages, ce que confirme la stratigraphie des couches de céramique des dépotoirs où les tessons étrusques sont les plus profonds.
C'est le cas à Saint-Blaise mais, aussi et surtout à Lattes, où prés des 2/3 des débris retrouvés dans les couches les plus anciennes (VIIème et VIème siècles avant J.C) sont étrusques, ou encore à Saint-Julien de Pézenas.

Sur ce dernier site, les archéologues se sont même posés la question d'une présence étrusque prolongée en raison de l'abondance du contenu étrusque (bucchero nero, amphores, vases de bronze) dans certaines des tombes de la nécropole.
Ailleurs, les amphores vinaires, qui n'étaient pas autre chose qu'une sorte d'emballage perdu, s'accompagnaient parfois de canthares, sorte de vases à libations, dont la présence semble relever d'autres préoccupations
(religieuses) que celles, purement gustatives, obtenues en buvant du vin …
Ces Etrusques étaient donc, tout à la fois, des artistes raffinés, des marchands avisés, exportant aussi bien leurs objets de luxe (bijoux,
céramiques, objets de métal) que leur vin et leur huile d'olive. Ils étaient aussi de hardis navigateurs qui assuraient eux-mêmes le transport de leurs produits jusqu'aux endroits où ils pourraient les vendre un bon prix.
De cette époque, où les Etrusques ont ouvert la voie aux Grecs vers nos rivages languedociens ou provençaux, assez peu de vestiges importants subsistent, même si les archèologues nous disent que le site de La Monédière, à Bessan, en amont d'Agde, leur servait de lieux d'échanges avec les peuplades ibères et qu'ils étaient aussi présents à Substantion et dans la nécropole Saint Julien (site de l’actuelle ville de Pèzenas).
F.Benoit, pour sa part, a noté l'existence de nombreux gisements ètrusques où on a retrouvé aussi bien des amphores, d'aspect caractéristique, que des fragments de poterie, dite bucchero nero.
Parmi ces gisements les plus importants on peut ainsi noter, en Languedoc oriental, ceux de Nîmes, de Collias, de l'oppidum de Mauressip, à Saint Cosme et Maruéjols, celui de La Liquière, à Calvisson, ainsi que les oppida de Villevieille, Sommières et Substantion (Castelnau du Lez).
Plus à l'ouest, navigateurs et marchands étrusques ont laissé des traces à Magalas (Oppidum de Mortfo), Béziers, Ensèrune, Montlaurés (Narbonne), Pech Maho (Sigean), Le Cayla de Mailhac, dans la région de Carcassonne, au Pic Saint Martin, à Ruscino (Perpignan), attestant ainsi des relations commerciales qu'ils entretenaient avec les populations locales dés le début de l'Age du Fer.
Ces dernières localisations de vestiges étrusques en Languedoc occidental remettent d'ailleurs en cause la croyance selon laquelle Phéniciens et Carthaginois s'étaient attribués l'occident de notre région du point de vue commercial, cependant que les Etrusques se seraient concentrés - avec les Grecs - à l'est de l'Hérault.
Par ailleurs, là où certains pensent qu'ils ont pu être précédés par les Grecs (Rhodiens) comme dans la vallée de l'Hérault, les mêmes admettent que leur pénétration vers l'arrière-pays a été plus profonde - comme dans l'arrière-pays nîmois - sans doute en raison de leur recherche de métaux, qui semble avoir été une de leurs motivations principales.
A la limite de notre région, en Provence, beaucoup de vestiges ont été trouvés à Marseille, dans l'épave de l'Esteou du Miet (VIème siècle avant J.C) et sont exposés au musée des Docks, à Marseille.
D'autres objets d'origine étrusque ont été retrouvés à Saint Blaise, sur l'épave d'Antibes, au Baou Roux, au Baou de Saint Marcel, dans le tumulus de Pertuis…
A Toulouse (emporium de Vieil-Toulouse) il a été retrouvé un petit bronze, représentation de Mars qui ne peut être arrivée là qu'après avoir transité par le littoral du golfe du Lion (Agde ?).
C'est aussi d’Agde que nous vient le magnifique trépied métallique, représentant chevaux et femme ailée, qui se trouve aujourd'hui dans la collection des bronzes antiques du musée de l'Ephèbe, à Cap d'Agde.
Ë Voir notice Musées du Languedoc Roussillon en rubrique Arts et Langues.
Cette trouvaille, résultat de l'activité d'un des groupes ( GRASPA ) se livrant aux recherches archéologiques sous-marines autour de Cap d'Agde, a été faite au large de Marseillan, sur le site d'une épave étrusque tardive (ou héllènistique), datant du IIIème siècle avant J.C. Le trépied en bronze, datant du Vème siècle avant notre ère, est sans doute originaire de Vulci. Il apporte ainsi une preuve tangible non seulement de la présence des Etrusques, maintes fois attestée par ailleurs, mais aussi de la qualité des objets faisant l'objet des échanges réalisés.
Nous avons vu que les Etrusques venaient vendre ou échanger leurs produits sur nos rivages et une des raisons de leur présence était leur intérêt pour la richesse en métaux de la bordure méridionale des Cévennes (argent, plomb,cuivre) ce qui explique la présence d'un abondant matériel archaïque étrusque dans l'arrière-pays languedocien, en paarticulier au Nord du pays nîmois.

 

Demande de paix
 
Tite-Live, XXX, 16, 1-7
 
Introduction au chapitre XVI
Le récit de l'opération secondaire lancée par Scipion contre Syphax  sous le commandement 
de Masinissa et Laelius est à présent complètement terminé : toute opposition des Numides 
aux Romains est désormais exclue et l'histoire de Sophonisbe n'aura plus aucune incidence 
sur la suite des événements. Tite-Live revient à présent au théâtre d'opérations principal au 
point où il l'avait laissé au chapitre 10. Là, il expliquait que la flotte romaine qui assiégeait 
Tunis, à une vingtaine de kilomètres de Carthage,  avait subi la perte d'une soixantaine de 
navires de transport suite à une attaque de la flotte carthaginoise. Les opérations du siège 
avaient dû être interrompues. Bien que l'auteur ne le dise pas, il faut supposer que Scipion 
avait dû ensuite déplacer son camp vers un site moins exposé. 
 
XVI [1] C. Gaius (l'abréviation traditionnelle du PRAENOMEN Gaius est C. Cela est dû au 
fait qu'à l'origine, le C notait aussi bien un son [k] qu'un son [g]. C'est que les Romains ont 
emprunté leur alphabet aux Etrusques - qui eux-mêmes avaient emprunté un alphabet grec 
« occidental ». Or, dans la langue étrusque, il n'y avait pas de distinction phonologique 
pertinente entre les sons [k] et [g]. Pour un Etrusque, les mots « cale » et « gale » auraient été  
des homophones, de même qu'en français la « rate », l'organe, ne se distingue pas de la 
« rate », l'animal, par la manière de prononcer le [r] : roulé, grasseyé… Aussi les Etrusques 
notaient-ils aussi bien un son [k] qu'un son [g] à l'aide du gamma grec auquel ils avaient 
donné la forme du C. Au départ, les Romains ont suivi l'usage étrusque (RECEI note REGI, 
le D. sg. de REX dans une inscription archaïque), mais en latin, le [k] et [g] servent à 
introduire des distinctions entre les mots : c'est ainsi que REGENS se distingue de RECENS). 
Pour distinguer les deux valeurs possibles du C, un grammairien du IIIe siècle av. J.-C. 
nommé Spurius Carvilius a eu l'idée de tracer une petit signe diacritique, un petit trait 
vertical, à l'extrémité inférieure du C. Le G était né) LAELIO MISSO ROMAM Laelius 
ayant été envoyé à Rome (ablatif absolu) CUM SYPHACE ALIISQUE CAPTIVIS avec 
Syphax et les autres captifs, CUM QUIBUS avec lesquels LEGATI MASINISSAE 
PROFECTI SUNT ET des ambassadeurs de Masinissa partirent (de PROFICISCOR) 
également (ET adverbe), SCIPIO IPSE Scipion lui-même REFERT RURSUS CASTRA 
ramène à nouveau son camp AD TYNETA devant Tunis (Acc. sg., le -A étant une désinence 
grecque. Remarquer la nuance dans l'emploi des noms de ville en fonction de complément de 
lieu-direction : ROMAM « à Rome » (on y entrera) en face de AD TYNETA « devant Tunis » 
(le camp est installé en dehors de la ville) ET PERMUNIT MUNIMENTA QUAE 
INCHOAVERAT et achève de construire (« fortifie jusqu'au bout ») les fortifications qu'il 
avait commencées (QUAE : Acc. neutre pl. COD de INCHOAVERAT). [2] 
CARTHAGINIENSES PERFUSI GAUDIO Les Carthaginois, (qui avaient été) inondés (de 
PERFUNDO) d'une joie (ablatif d'instrument) NON SOLUM BREVI non seulement brève 
SED ETIAM PROPE VANO mais encore presque vaine (= une joie qui n'avait pas beaucoup 
de raison d'être) AB à la suite de (ne pas confondre avec un complément d'agent) 
OPPUGNATIONE (leur) attaque. SATIS PROSPERA IN PRAESENS relativement 
(« assez ») couronnée de succès au moment même (provisoirement : victoire tactique sans 
conséquences stratégiques durables) CLASSIS contre (« de », Gén. objectif) (notre) flotte 
(OPPUGNATIO désignant un assaut lancé contre une position fortifiée ennemie, il peut 
paraître étonnant que Tite-Live parle d'OPPUGNATIO CLASSIS, car une flotte n'est pas une 
position fortifiée statique. En fait, le terme se justifie dans ce cas précis car Scipion n'avait 
pas voulu d'une bataille navale : il avait attaché entre eux les navires de transport ancrés 
devant Tunis pour constituer une muraille de navires. C'est contre cette « position fortifiée » 
flottante que les Carthaginois avaient lancé leur OPPUGNATIO), PERCULSI mais atterrés 
(l'asyndète [absence de coordination] entre les deux groupes de mots exprime ici une forte 
opposition) POST FAMAM après (avoir entendu) la rumeur CAPTI SYPHACIS de la capture 
de Syphax (« de Syphax pris » expression au génitif après FAMAM) IN QUO 
REPOSUERANT dans lequel ils avaient placé PROPE PLUS SPEI presque plus d'espoir 
QUAM IN HASDRUBALE ATQUE EXERCITU SUO que dans Hasdrubal et même que 
dans leur propre armée (le réfléchi SUO renvoie en principe au sujet de la prop. dans laquelle 
il se trouve, qui est ici CARTHAGINIENSES ; pour exprimer « dans Hasdrubal et son 
armée », on aurait normalement IN HASDURBALE EXERCITUQUE EIUS) ; [3] NULLO 
AUCTORE BELLI Aucun partisan de la guerre IAM AUDITO ULTRA n'ayant plus 
(NULLUS IAM : « ne… plus aucun ») été écouté par la suite (« au-delà ») (ablatif absolu. 
Sens : sans écouter davantage les partisans de la guerre qui avaient tenu jusque-là le haut du 
pavé), MITTUNT ORATORES ils envoient (en tant que) porte-parole (Acc. pl. attribut du 
COD PRINCIPES) AD PACEM PETENDAM pour demander la paix (« vers la paix à 
demander » PETENDAM : adjectif verbal de PETO, Acc. fém . sg. épithète de PACEM) 
TRIGINTA PRINCIPES trente notables SENIORUM pris parmi les Anciens (Génitif partitif : 
« d'entre les gens relativement vieux » SENIORES désigne des Anciens, des espèces de 
sénateurs qui constituaient un Conseil des Anciens doté de larges pouvoirs. Les institutions 
politiques carthaginoises sont toutefois mal connues.). APUD ILLOS ID ERAT CONSILIUM 
SANCTIUS Chez eux (les Carthaginois) c'était (là) un « conseil » (Dans ce CONSILIUM, il 
ne faut sans doute pas voir un comité permanent, un conseil restreint constitué au sein du 
Sénat de Carthage, mais plutôt une « commission sénatoriale » de trente Anciens chargés 
spécifiquement de cette ambassade. On connaît d'autres cas où une telle délégation de trente 
Anciens a été chargée de l'une ou l'autre tâche spécifique)  relativement honorable 
(comparatif ayant sa valeur originelle d'intensité) QUE VIS MAXIMA et une force très 
importante (« très grande ») AD REGENDUM SENATUM IPSUM pour diriger le Sénat lui-
même. [4] [QUI = ET EI] ET UBI EI PERVENERUNT IN CASTRA ROMANA ET IN 
PRAETORIUM Et quand ceux-ci (=les porte-parole) arrivèrent au camp romain puis (« et ») 
au quartier-général PROCUBUERUNT ils se prosternèrent (de PROCUMBO) MORE 
ADULANTIUM à la manière (de MOS, ablatif de manière) d'adorateurs (« d'[hommes] 
flattant » : de ADULOR part. prés. actif Gén. masc. pl. substantivé) -  CREDO, ACCEPTO 
RITU c'est que, je crois, ils avaient reçu (ce) rite (« le rite ayant été reçu », ablatif absolu, 
valeur causale) EX EA REGIONE EX QUA ERANT ORIUNDI de la (« cette », le EA ne fait 
qu'annoncer le relatif QUA) région dont ils étaient originaires (ORIUNDUS,A,UM est un 
adjectif ordinaire, ne pas y voir une forme du verbe ORIOR).
 
N.B. La REGIO dont question est la côte de Phénicie (Liban). Carthage (dont le nom 
correspond à « Villeneuve ») était en effet une colonie phénicienne, et les Romains le 
savaient. Le prosternement est inconnu des Romains de l'époque (qui prient debout. Il faudra 
encore attendre environ trois siècles pour que les Romains se prosternent devant leur 
empereur). Il apparaît à Tite-Live comme une bizarrerie orientale quelque peu dégradante qui 
mérite une remarque explicative.
 
[5] ORATIO, CONVENIENS TAM HUMILI ADULATIONI, (Leur) discours, conforme à  
un si humble prosternement, NON FUIT ne fut pas (un discours) PURGANTIUM CULPAM 
de gens qui justifiaient (leur) faute (« d'[hommes] justifiant une faute » PURGANTIUM cf. 
ADULANTIUM sens : les parlementaires plaident coupables)  SED TRANSFERENTIUM 
INITIUM CULPAE mais (un discours) de gens qui reportaient (« reportant », cf. 
ADULANTIUM et PURGANTIUM)  l'origine de (cette) faute IN HANNIBALEM sur 
Hannibal QUE FAUTORES POTENTIAE EIUS et (sur) ceux qui favorisaient son influence 
(« les soutiens de la puissance de celui-ci » N.B. FAUTOR, qui est un mot apparenté à 
FAVEO, « favoriser », a donné en français « fauteur » [de troubles]. Ce mot est sans rapport 
avec « faute », qui remonte en fin de compte à FALLO, « tromper »). [6] PETEBANT 
VENIAM Ils demandaient l'indulgence (« le pardon ») CIVITATI IAM EVERSAE BIS pour 
(leur) cité déjà ruinée (« renversée » de EVERTO, participe passé passif D. fém. sg. détermine 
CIVITATI) par deux fois (la première fois lors de la première guerre  punique [264-241] et la 
seconde fois… à l'instant même) TEMERITATE CIVIUM par l'inconséquence (l'irréflexion) 
de (ses) citoyens, FUTURAE INCOLUMI ITERUM BENEFICIO  HOSTIUM qui (ne) 
devrait à nouveau son salut (qu') à un bienfait de (ses) ennemis (« sur le point d'être [participe 
futur actif de ESSE Dat. fém. sg. détermine CIVITATI] saine-et-sauve [datif attribut de 
CIVITATI] pour la seconde fois grâce à un bienfait des ennemis ») ; [7] POPULUM 
ROMANUM PETERE le peuple romain (ne) demandait (proposition infinitive dépendant 
d'un DICENTES sous-entendu) EX HOSTIBUS VICTIS à (« hors des, sortant des ») (ses) 
ennemis vaincus, IMPERIUM NON PERNICIEM (que)  le pouvoir (de commander à ceux-
ci) , non (leur) destruction. IMPERARET [EA] QUAE VELLET Qu'il commande (Subj. 
jussif représentant un impératif présent IMPERA « commande ! » du style direct) [EA] 
QUAE VELLET ce qu'il voulait (j'interprète le QUAE comme un pron. rel. Acc. neutre pl. 
COD de VELLET, lui-même subjonctif imparfait qui représenterait un VIS du style direct, 
mais il pourrait s'agir d'un interrogatif, alors VELLET représenterait un subjonctif présent 
VELIS du style direct) PARATIS à des (gens) disposés (« prêts », de PARATUS,A,UM, 
participe passé passif de PARO devenu adjectif, Dat. masc. pl. COI de IMPERARET , 
substantivé) SERVIRE OBOEDIENTER à être (ses) esclaves soumis (« à être-esclaves avec 
soumission »).
 
Tite-Live minimise le revers subi par la flotte romaine
Le contraire eût été étonnant, bien sûr.
a) Le récit du revers romain a été suivi immédiatement de celui de la victoire sur Syphax, sans 
que Tite-Live fasse alors état de l'allégresse des Carthaginois.
b) Ici, cette allégresse est mentionnée (GAUDIO), mais :
1° sa portée est réduite à l'avance par les adjectifs BREVI et VANO, tandis que la mention du 
succès de l'attaque (PROSPERA) est tempérée par le IN PRAESENS (succès sans 
lendemain);
2° elle est mentionnée de manière indirecte, dans un groupe de mots subordonné à  une idée 
principale qui est que les Carthaginois décident d'entamer des négociations de paix.
c) Remarquer que le groupe NON BREVI… PERFUSI est aussitôt contredit par le groupe, 
placé en asyndète, POST  FAMAM… PERCULSI, de même longueur et de construction 
sensiblement analogue, avec les deux participes paronymes rejetés à la fin (parallélisme) : le 
second groupe est là pour remplacer, pour « écraser » le premier, ce qui correspond 
exactement à l'idée que la victoire sur Syphax neutralise le revers de la flotte romaine dans 
l'esprit des Carthaginois (ainsi que dans l'esprit du lecteur, bien entendu). L'importance de 
Syphax aux yeux des Carthaginois est soulignée par le IN QUO… REPOSUERANT. On peut 
expliquer que ces derniers n'avaient pas une confiance illimitée en leur propre armée par le 
fait qu'il s'agissait principalement d'une armée de mercenaires étrangers (mais ceux-ci 
n'avaient jamais trahi Hannibal).
 
L'ambassade carthaginoise
a) Le prosternement est mis en évidence car le PROCUBUERUNT est rejeté en fin de phrase 
et séparé du reste par la longue expression ACCEPTO… ERANT. Bien que cette 
manifestation d'humilité soit de bon augure, elle heurte un peu la dignité romaine et Tite-Live 
semble toujours un peu gêné de devoir rapporter des manquements à la bienséance. C'est ainsi 
que dans l'histoire de Manlius Torquatus (VII, 10), il est question d'un combat singulier entre 
un Romain et un Gaulois. « Les compagnons de Manlius, dit Tite-Live, ARMATUM 
ADORNATUMQUE ADUERSUS GALLUM STOLIDE LAETUM ET—QUONIAM ID 
QUOQUE MEMORIA DIGNUM ANTIQUIS UISUM EST—LINGUAM ETIAM AB 
INRISU EXSERENTEM PRODUCUNT « l'escortent tout armé et équipé à la rencontre du 
Gaulois stupidement joyeux et – puisque cela a paru digne de mémoire aux Anciens, tirant la 
langue par dérision. » On voit que l'expression gênante LINGUAM… EXSERENTEM est 
elle aussi détachée du reste par une remarque préliminaire qui permet à Tite-Live de prendre 
ses distances.
b) Les propos des parlementaires
1) La forme. Le discours est résumé à l'extrême : ce n'est même pas du discours indirect, à 
part la dernière ligne.
2) Objectif exprimé : obtenir l'indulgence (VENIAM) au prix d'une soumission complète 
(OBOEDIENTER SERVIRE). Ceci revient à demander l'ouverture de négociations de paix.
3) Arguments
- Seuls quelques hommes sont vraiment responsables de la guerre : Hannibal et ses partisans ; 
- Carthage a déjà été punie de ses erreurs par une double suite de souffrances (BIS 
EVERSAE: l'Histoire se répète)
- La demande carthaginoise est conforme à l'usage romain envers les vaincus. Cette idée est 
d'abord amenée par un paradoxe : Carthage a été deux fois victimes de l'irréflexion de ses 
citoyens et, ne devra, cette fois encore, son salut qu'à ses ennemis. Le paradoxe de l'ennemi 
salvateur est mis en évidence par le chiasme (voir note ci-dessous) CIVIUM TEMERITATE 
(a) EVERSAE (b), INCOLUMI FUTURAE (b') HOSTIUM BENEFICIO (a') : la première 
expression ayant la forme (a-b) et la seconde la forme (b'-a'), la construction met le (a') en 
évidence. Cette allusion flatteuse à la grandeur d'âme romaine est en même temps une petite 
manipulation. En effet, le « second » salut de Carthage n'est pas encore assuré. Les porte-
parole ont donc intérêt à présumer que l'attitude romaine se répétera comme le reste, et 
qu'elle sera conforme au principe qui est rappelé pour terminer (IMPERIUM… NON 
PERNICIEM). La manipulation consiste donc à rappeler aux Romains les « règles du jeu » 
qu'ils appliquent eux-mêmes puisque ces règles sont favorables à Carthage. 
 
Pourquoi Scipion accepterait-il alors que Carthage est en mauvaise posture ?
- Il est un fait que, dans l'Antiquité, on accepte régulièrement la reddition des villes. La règle 
était que la ville avait le droit de se rendre, évitant ainsi une catastrophe absolue, jusqu'à ce 
que le bélier de l'assaillant ait frappé la muraille pour la première fois. Après, il était trop tard.
La logique ordinaire des guerres antiques n'est pas celle de la guerre d'extermination.
 
- C'est une question de bon sens : une reddition évite tous les aléas d'un siège et d'un assaut, 
les travaux nécessaires, les pertes en hommes et en matériel sous la menace permanente d'un 
échec. De fait, quand les Romains ont décidé de détruire Carthage, en 149 (Troisième Guerre 
punique), ils ont dû procéder à un siège de trois ans avant d'en venir à bout, alors que la 
puissance punique n'était plus que l'ombre d'elle-même et qu'au départ les Romains avaient 
réussi par traîtrise à priver les Carthaginois de leurs armes.
 
Conclusion : on ne s'étonnera pas que Scipion accepte de donner ses conditions de paix dans 
le passage suivant.
 
N.B. Le chiasme. Cette figure de style très populaire auprès des professeurs est le contraire du 
parallélisme. Ex. de parallélisme : XV, 11 : SELLA (subst. 1) CURULI (adj. 1)  ET 
SCIPIONE (subst. 2) EBURNEO (adj. 2). Chacune des expressions comporte un substantif en 
1e place et un adjectif en 2e place. Exemple de chiasme (Ibidem) TOGA (subst. 1) PICTA 
(adj. 1) et PALMATA (adj. 2) TUNICA (subst. 2). Ici, le substantif est en première place dans 
la première expression mais en seconde place dans la seconde expression. D'où vient le nom 
de cette figure ? Il est dû aux rhéteurs grecs. « Chiasme » dérive de « chi », nom de la 22e 
lettre de l'alphabet grec, valant [kh]. Cette lettre avait la forme d'une croix de saint André 
(???????Si l'on écrit l'une en-dessous de l'autre les expressions composant la figure, et si l'on 
joint les termes homologues par un trait, on tracera ladite croix. Chiasme !
      TOGA        PICTA
                ?
PALMATA        TUNICA
 
Un autre chiasme se trouve en XVI, 5 : NON CULPAM (a) PURGANTIUM (b) SED 
TRANSFERENTIUM (b') INITIUM CULPAE etc. (a'). L'intérêt de la figure est ici de 
rapprocher les deux participes exprimant des actions qui s'opposent (effet contrapuntique : les 
mots ainsi rapprochés se mettent mutuellement en valeur) et aussi de terminer la phrase  par 

l'expression la plus longue et la plus significative (IN HANNIBALEM… FAUTORES).

Porsenna, Lars.

    Prince étrusque qui passe généralement pour avoir régné sur Clusium (maintenant Chiusi). C'est un personnage plus légendaire qu'historique, d'autant que son nom est constitué par la réunion de deux titres aristocratiques Parth (champion) et Purthna (notabilité). Il joue un rôle dans les légendes de la jeune République romaine comme allié principal de Tarquin le Superbe, lui aussi d'origine étrusque ; celui-ci, après avoir été chassé de Rome, demanda l'aide militaire de ses compatriotes afin de reconquérir le pouvoir.

    D'après la tradition, Porsenna assiégea Rome à la tête d'une immense armée et prit le Janicule, colline qui surplombe Rome, sur la rive droite du Tibre. Grâce à l'héroïsme d'Horatius Coclès, qui défendit le pont du Tibre, Rome lui résista.

    Plus tard, pendant un siège prolongé, Mucius Scaevola essaya d'attenter à la vie de Porsenna, mais tua à sa place un autre homme car il n'avait jamais vu le roi étrusque. Porsenna fut si impressionné par le courage et la détermination de Scaevola qu'il conclut un traité avec les Romains, acceptant de lever le siège et d'abandonner la cause de Tarquin le Superbe en échange d'un groupe d'otages romains composé par les enfants des citoyens les plus éminents. Une jeune Romaine nommée Cloélia réconcilia totalement Porsenna avec les Romains par un autre acte d'héroïsme, et le roi se retira avec son armée à Clusium.

 

Civilisation
Vie et mort des Etrusques

Il fascine depuis toujours l'Occident, cet antique peuple (VIIIe-IIe siècle avant J.-C.) de la péninsule italienne dont les principales cités débordent les frontières de l'actuelle Toscane. Une exposition au Palazzo Grassi, à Venise, présente les plus exceptionnels vestiges de cette civilisation au destin tragique.

Dominique Barthe

A vec les Etrusques, peu après les années 700 avant J.-C., l'Europe occidentale bascule enfin dans l'Histoire. Pour la première fois dans cette partie du continent, après les Mésopotamiens, les Egyptiens et les Grecs, un peuple parvient à maîtriser l'écriture. Mais les Etrusques, persuadés que leur longévité n'excédera pas le millénaire, ruminent le sentiment de leur propre finitude, et leur destin se présente comme la chronique d'une mort annoncée.

La brillante exposition du Palazzo Grassi, à Venise (1), fait revivre de manière convaincante l'émergence, le fulgurant épanouissement et le non moins spectaculaire déclin de cette civilisation installée entre Toscane et Latium, du VIIIe au IIe siècle avant J.-C. On laissera aux historiens le soin de débattre de la question des origines des Etrusques. Venaient-ils de Lydie, sous la conduite du prince Tyrrhénos, via l'île de Lemnos, comme l'affirmait Hérodote, thèse que pourrait accréditer une stèle présentée à l'exposition ? Sont-ils issus des régions transalpines, comme le laisseraient supposer d'évidents rapprochements avec certaines cultures d'Europe centrale pratiquant les mêmes rites d'incinération ? Ou faut-il suivre l'historien grec Denys d'Halicarnasse, qui, déjà à l'époque d'Auguste, privilégiait les origines autochtones de ce peuple mystérieux ?

De fait, ils procèdent de la fusion de ces divers éléments avec les populations villanoviennes - de Villanova, près de Bologne - installées dans la péninsule dès l'aube du Ier millénaire. De ces dernières, déjà regroupées sur des oppidums (aujourd'hui Cortone, Orvieto, Volterra, Pérouse, etc.), les Etrusques héritent un formidable savoir-faire agricole et une technique métallurgique très élaborée, confectionnant des armes efficaces, des rasoirs, des fibules ainsi que d'étonnants chars cultuels que l'on rencontre à la même époque dans la culture de Hallstatt.

Cette puissance économique et militaire va asseoir leur domination sur une partie de la Méditerranée en constituant une authentique thalassocratie. Cinq cents ans durant, ils commercent avec l'ensemble du monde grec et poussent leurs échanges jusqu'aux rives lointaines de l'Asie mineure. Emerge alors une classe dominante qui se signale par la richesse du matériel funéraire. Cette aristocratie nouvellement constituée se fait en effet ensevelir sous de grands tumulus avec des statuettes de bronze, des chaudrons hérissés de têtes de griffon, des scarabées égyptiens ou des ivoires. Importés de Grèce ou des rivages plus orientaux de la Méditerranée, ces objets de luxe serviront bientôt de modèles aux artisans locaux. Même si ces derniers parviennent à créer une céramique originale, imitant le métal - le fameux bucchero -, peu de vases étrusques atteindront la splendeur des productions grecques.

« Poussières d'or »

C'est plutôt dans l'orfèvrerie que les Etrusques manifestent le talent le plus spectaculaire. Quelques-uns des bijoux présentés dépassent, par leur technique - inégalée - du filigrane et de la granulation, les réalisations les plus extravagantes du grand Cellini, qui, d'ailleurs, dans son « Traité d'orfèvrerie », s'enthousiasma pour « la finesse de ces poussières d'or » sauvées de l'Antiquité.

Cette assimilation progressive du génie grec permet à la civilisation étrusque de « décoller ». Comme l'écrit le professeur Mario Torelli, commissaire de l'exposition, « les Etrusques parviennent à cerner le modèle de la civilisation hellénique, qu'ils absorbent avec avidité, en lui empruntant toute la culture [...] qu'ils adaptent à leurs besoins ».

Bien qu'il assimilent une partie du panthéon grec, les Etrusques ne cesseront jamais de jouer de leur spécificité religieuse ; ils tiennent à leurs divinités, par exemple Tuchulcha, avec son bec d'aigle et sa coiffure de serpents, symbole des tourments infernaux, ou Vanth, qui assiste les trépassés, le livre du Destin à la main. Dieux dont ils attendent avant tout un signe ; d'où, au coeur de leur civilisation, cette grande science divinatoire, reconstituée par les Romains dans ce qu'ils appelaient la « discipline étrusque ». D'innombrables rituels doivent déceler la volonté divine et permettre d'expier les fautes des hommes. Les fameux examens d'entrailles, en particulier du foie, comme le montre un modèle en bronze daté du IIe siècle avant J.-C., les vols d'oiseaux, la trajectoire de la foudre donnent à l'haruspice et à l'augure les clés du monde.

Femmes : une place enviée

Incomparable manifestation : à la fois très archéologique par l'exemplarité des oeuvres retenues, mais aussi audacieuse dans sa mise en scène, où des bruitages, par exemple des cliquetis d'armes, sont associés à quelques déclamations reconstituées des grands textes. Ne commence-t-elle pas dans l'atrium avec une statue contemporaine de Henry Moore évoquant le banquet étrusque, façon de montrer que leur influence esthétique tout au moins perdure ? N'insiste-t-elle pas, de manière très pédagogique, sur les prodigieuses singularités de ces ancêtres des Toscans, à commencer par la surprenante position de la femme dans la société ?

Cette dernière tient chez les Etrusques une place que ses soeurs méditerranéennes, souvent confinées dans le gynécée, pourraient lui envier. Les récits postérieurs fourmillent d'anecdotes sur la grande liberté de ses moeurs. Mieux : certains documents archéologiques attestent le rôle essentiel qu'elle a pu jouer dans l'acquisition et la transmission de l'écriture.

Les premières épigraphes apparaissent sur des objets appartenant à la sphère féminine. D'autres révèlent que le tissage est l'apanage de la femme de haut rang, les associations mentales qu'il nécessite étant proches de celles indispensables à l'assimilation de l'écriture. Position de premier plan, dont témoigne un relief - évoquant justement une tisserande - retrouvé sur le char féminin de San Mariano. En Etrurie, la femme ne se contente pas d'être fille ou épouse, elle dispose d'un nom et d'un prénom en propre, qu'elle inscrit parfois sur ses productions ; ainsi a-t-on retrouvé des tuiles portant la signature de leur fabricante. La conduite de la femme dans l'histoire a été déterminante. Le roi d'origine étrusque Tarquin l'Ancien n'est-il pas parvenu à régner sur Rome grâce à l'habileté et à l'opiniâtreté de son épouse, Tanaquilla, dont le rôle sera tout aussi fondamental dans le choix de Servius Tullius, successeur de son royal époux ?

Et vint le « protecteur » romain

Chez les Etrusques, la femme est l'avenir de l'homme jusque sur la pierre tombale. Sur les sarcophages les plus prestigieux, l'épouse est figurée étendue auprès de son mari, faisant le geste de lui verser de l'huile parfumée dans la main. Cette civilité a- t-elle fini par les desservir ? S'est-elle accompagnée d'un affaiblissement général de la société, ce que suggéreraient les personnages obèses reposant voluptueusement sur les couvercles de sarcophages ? Leurs formes molles peuvent-elles être interprétées comme l'indice d'une décadence ?

Car pourquoi ce peuple qui maîtrise avec talent la métallurgie du fer, qui exploite le minerai de l'île d'Elbe, qui sillonne si longtemps les mers en pirates redoutés, se laisse-t-il aussi facilement romaniser ? Il est vrai qu'après avoir été foudroyés sur mer au large de Cumes par les Grecs de Syracuse, en 474 avant J.-C., les Etrusques perdent l'un de leurs meilleurs atouts. Des sièges particulièrement sanglants achèvent de les affaiblir, comme à Véies, où, en 396 avant J.-C., après dix ans d'affrontement, la population est passée au fil de l'épée pendant que les dieux eux-mêmes sont déportés sur l'Aventin. Pour autant, une grande partie de la population a sans doute été subjuguée par le nouveau modèle romain, plus capable d'assurer la paix dans la région.

L'une des dernières inscriptions étrusques connues se retrouve sur le bord du drapé dans lequel s'enroule l'« Arringatore » - l'orateur -, ultime statue d'un peuple au bord du naufrage : de fait, le visage de cette effigie datée de 100 avant J.-C. est déjà un portrait en provenance du Forum et l'habit, une toge comme en porteront Cicéron et César .

CHARON démon étrusque de la mort

 

Les plus anciens monuments qui représentent sans ambiguïté le démon étrusque de la mort remontent à la première moitié et au milieu du IV° siècle avant J.C. Charun présente dès l'origine des traits caractéristiques fortement marqués qui s'accentuent et deviennent plus terrifiants encore par la suite : c'est un homme hideux, au nez crochu, à la barbe et aux cheveux mal peignés, souvent mêlés de serpents, aux oreilles d'animal, pourvu parfois de dents de sanglier. Sur les supports colorés (fresques), sa peau est livide, bleuâtre ou sombre, comme celle des cadavres. Il est souvent ailé. Son principal attribut est un énorme maillet. Le seul élément qui permette de le rapprocher du Charon grec, dont l'attitude sur les lécythes est plutôt paisible, est la rame qui lui est sporadiquement attribuée et son rôle de psychopompe déjà signalé dans l'Alceste d'Euripide.

 

Tarquinia, tombe de l'Orco : cette tombe fait l'objet d'une description dans l'article de Franz de Ruyt, Deux tombes à fresques de Tarquinia, (Augur-Orco)

"Sur le mur d'angle de la tombe del'Orco se dresse énorme et ricanant, le démon barbu, musclé, vêtu de la courte tunique, les ailes ouvertes, brandissant le manche de son attribut habituel, le maillet : c'est Charun, ainsi nommé sur quatre inscriptions par assimilation à l'introducteur grec aux Enfers." Le personnage s'inscrit dans toute une imagerie infernale, rappelant la nekya homérique ou la décoration du portique des Cnidiens à Delphes, mentionnée par Pausanias.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA COLONISATION GRECQUE

 

 

 

 

 

 

 

    Au temps de l'arrivée des gens de Théra sur la côte lybienne, Hérodote évoque des navigateurs samiens, reprenant le large pour l'Egypte, mais brusquement empêchés par un vent d'Est. "Soufflant sans arrêt, il les entraîna au-delà des Colonnes d'Héraclès, jusqu'à Tartessos. Un dieu les conduisait sans doute. Ce marché n'était pas encore exploité à cette époque, et les Samiens à leur retour tirèrent de leur cargaison le plus gros bénéfice que les Grecs aient jamais fait". Cette réussite inespérée en Andalousie resta exceptionnelle jusqu'aux entreprises des Phocéens. "Ce furent les premiers Grecs à faire de longs voyages en mer ; ils firent connaître l'Adriatique, la Tyrrhénie, l'Ibérie et Tartessos ; ils ne se servaient pas de bateaux ronds [des navires marchands], mais de navires à cinquante rames [des bateaux de guerre]". La notice d'Hérodote omet curieusement la Gaule où la colonisation phocéenne est pour nous le plus directement sensible. Commencée avec Marseille en 600, elle se poursuivra à des dates moins précises avec Agathé (Agde), Olbia (Hyères), Nice ou Antipolis (Antibes). Accélérée par la chute de Phocée soumise aux Perses, la vigueur de cette expansion se découvre à Emporion (Ampurias) en Catalogne, Alalia (Aléria) en Corse et Elée (Vélia) en Campanie.

    Cette vague colonisatrice ne ressemble à aucune autre. D'abord parce qu'elle décupla sa force en multipliant les comptoirs plus qu'en exploitant des terres. Comme le dit Aristote, les Phocéens d'Ionie pratiquaient l'emporia, c'est-à-dire un commerce à longue distance impliquant, non pas le contrôle d'un vaste territoire, mais de bonnes relations avec le milieu indigène. Parce qu'elle fut ensuite la plus tardive et la plus lointaine. Elle intervint dans une Méditerranée occidentale partagée de facto en trois : une Grande-Grèce, un noyau étrusque en Italie du Nord et centrale, un protectorat phénicien couvrant les côtes africaines et espagnoles, la Sardaigne et une partie de la Sicile. Les Phocéens bousculeront ce damier encombré, où les cases libres étaient peu nombreuses, en s'enracinant sur la côte ligure, et en écartant sans ménagement leurs rivaux. Marseille née, le commerce étrusque à Saint-Blaise, un oppidum du sel sur les bords de l'étang de Berre, ne durera pas. La volonté de riposte ne manquait pas au demeurant dans l'autre camp. Unis avec les Phéniciens, les Etrusques tenteront vers 540 de bouter hors de leurs eaux ces encombrants nouveaux venus. La bataille navale d'Alalia fut pour les Phocéens une "victoire à la cadméenne" : lourde en pertes matérielles, mais décisive pour leur installation à Elée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


VANTZ, Anne
Naissance : vers 1670 à Maxstadt,57,Moselle,Lorraine,France,FRANCE
Décès : 4 août 1753 à Béning les Saint Avold,57,Moselle,Lorraine,France,FRANCE

WENTZ
VARIOUS FAMILY TREES

Home | Up
Wentz Resources

Listed below are some WENTZ (including various spellings) Family Trees.  

Eventually, I hope to be able to include all the various Wentz families that I have in my database.  Most of these trees, are/will be located on the
WorldConnect Project (hosted by RootsWeb.).  Each of the families listed below, will have their own page in this section.  These pages will contain bits and pieces of information that was not included in the gedcoms that were submitted to WorldConnect.  Though, the WorldConnect pages will include more family information, ie.. names/dates of the various generations.  

**Please remember to document any and all information you may find here-  

If you have additional information you'd like to add to any of these pages, please feel free to drop me a line.

WANTZ

Wantzenriethr
   Nom porté dans le Haut-Rhin (variante : Wantzenrieder). On peut certes imaginer un chevalier à la punaise (Wanze = punaise + Ritter = chevalier), mais ça ne fait guère sérieux. Il devrait plutôt s'agir de celui qui est originaire d'une localité portant un nom très proche : par exemple Wangenried en Suisse (canton de Berne), ou encore Warzenried en Bavière, la finale -ried évoquant un terrain marécageux

Wantzen
   Rare et porté en Moselle, c'est un dérivé de Wantz, sans doute nom de personne d'origine germanique (Wanzo, racine wan = attente, espérance selon M.T. Morlet). Le rapport avec la punaise (allemand Wanze) semble très improbable.

CIVILISATIONS ANTIQUES

Lagash
Cité sumérienne située près du confluent du Tigre et de l'Euphrate. . La ville, fondée au IVe millénaire, fut surtout florissante au milieu du IIIe, sous le gouvernement de princes locaux: et fut un important centre artistique de la civilisation sumérienne. On a retrouvé sur le site plus de 30 000 tablettes en écriture cunéiforme.

LAGIDES
30ème dynastie égyptienne créée en 306 par Ptolémée I Sôter ("sauveur"), satrape d'Egypte depuis 323, et avant cela, officier d'Alexandre. Elle connaîtra une quinzaine de souverains, qui porteront tous le nom de "Ptolémée". Comme les pharaons, les ptolémées sont des dieux incarnés, épousent leur soeur et ont un surnom religieux : Sôter (sauveur) ; Evergêtès (bienfaiteur) ; Philopatôr (Filial). Ils entretiennent leur pouvoir en s'appuyant sur le clergé dont ils augmentent les privilèges.

Latium
Région de l'Italie centrale, sur la mer Tyrrhénienne, dont la capitale est Rome. C'est de cette région que viennent les Latins, qui envahirent l'Italie dans le IIème millénaire av. J.-C. ; ils furent soumis par les Etrusques, puis par Rome.

Lesbos
Ile de l'éolide située sur la côte occidentale de l'Asie Mineure dont les villes principales étaient Mytilène et Méthymne.

Libye
Région d'Afrique du Nord dont les habitants étaient appelés "Libyens" par les Grecs. Au Vème siècle av. J.-C. la Libye est dominée par Carthage, puis le pays est conquis par Rome vers le Ier siècle av. J.-C.

Ligurie
Région du Nord de l'Italie. Ses anciens habitants, les Ligures, furent soumis ou exterminés par les Romains au IIème siècle av. J.-C.

Linéaire A
Forme d'écriture syllabique, la plus ancienne des écritures grecques de l'âge du bronze, utilisée pendant la période des seconds palais crétois, de 1625 à 1450 environ. Elle n'a pas encore été déchiffrée bien qu'elle présente des similitudes avec le linéaire B.

Linéaire B
Ecriture de l'âge de bronze, assez proche du linéaire A composée de signes et d'images utilisées par les Grecs mycéniens de 1450 à 1200 environ pour tenir leurs archives sur des tablettes d'argile. Son déchiffrement en 1952 a montré que la langue était une forme ancienne de grec.

Langue parlée en Lydie (sud-ouest de l'Anatolie), attestée du -VIe au -IV siècle, principalement autour de la ville de Sardes.

Le lydien est écrit dans un alphabet adapté de l'alphabet grec.

Lydien

Im Altertum eine Landschaft im westlichen Kleinasien, etwa in der Mitte zwischen den Flußtälern von Hermos und Mäandros. In noch älterer Zeit hieß Lydien Möonien. Im Osten grenzt Lydien an Phrygien, im Süden an Karien, im Westen an die von ionischen Griechen besiedelte Meeresküste und im Norden an Mysien.

Herodot zu Folge wanderten die ersten Lyder als Kolonisten vom Euphrat in Mesopotamien her in Kleinasien ein. Möglicherweise sind sie auch Nachkommen jenes Volkes, daß auch die Kulturen von Kreta und Mykene begründet hatte ( WENDT, 1966, S. 27f.). Sonst sollen sie

Nach Angaben Herodots (1.94) sollen die Lyder Ahnherren der zu seiner Zeit als Seeräuber gefürchteten Etrusker gewesen sein. Eine Hälfte des Volkes habe demnach unter Führung des Prinzen Tyrsenos Lydien verlassen und sich in Italien niedergelassen.

Übersichtskarte Kleinasien mit antiken Ortsnamen

Die Karte ist eine colorierte Version der Karte 11a aus N.G.L. Hammond, Atlas of the Greek and Roman World in Antiquity, Park Ridge, 1981.
Die Bildgröße beträgt 450x358 Bildpunkte (für die optimale Darstellung wird eine Graphikkarte mit mindestens 256 Farben benötigt).

45 kB


Südwestliches Kleinasien mit antiken Ortsnamen

Auf der Karte ist das Gebiet "Lydien" hellgrün unterlegt. Alle Orte, welche vom Hamburger Projekt bearbeitet werden, sind dunkelgrün markiert. Die hellrote Farbe kennzeichnet die Städte, die von der Universität Regensburg bearbeitet werden.
Die Ortsnamen stammen aus der Karte 26a aus N.G.L. Hammond, Atlas of the Greek and Roman World in Antiquity, Park Ridge, 1981.
Die Bildgröße beträgt 543x405 Bildpunkte (für die optimale Darstellung wird eine Graphikkarte mit mindestens 256 Farben benötigt).

39 kB


Cliquez sur les liens dans la carte

Lydien

aus Wikipedia, der freien Enzyklopädie

Lydien (lat. Lydia) ist der Name einer Landschaft im Altertum. Sie befand sich an der Mittelmeerküste Kleinasiens in der heutigen Türkei hinter den vorgelagerten Inseln Lésbos, Chios und Sámos. Das Gebiet erstreckte sich um das heutige Izmir bis etwa Alasehir ins Landesinnere. In früheren Zeiten hieß das Gebiet auch Mäonien.

Das Gebiet wurde begrenzt durch Mysien im Norden, Phrygien im Osten und Karien im Süden sowie die bereits oben erwähnten Inseln, die von ionischen Griechen bewohnt wurden. Die Hauptstadt war Sardeis (heute Salihli), das 687 v. Chr. durch König Gyges gegründet worden sein soll. Alle lydischen Könige sollen von der Göttin Kybele abstammen.

Lydien soll ein reiches und mächtiges Land gewesen sein, wobei der Reichtum auf Gold, das aus einem seiner Flüsse gewonnen wurde, und seiner Lage an Handelsstraßen beruhte. Der Sage nach führte der Fluss Gold, weil König Midas seinen Fluch, alles was er berührte in Gold zu verwandeln, in diesem Fluss abgewaschen haben soll.

Der letzte König Lydiens war Kroisos (Krösus), der aufgrund einer Fehldeutung des Orakels von Delphi gegen die Perser in den Krieg zog.

Les Lydiens

La Lydie était une contrée d'Asie Mineure riveraine de la mer Egée et bordée au sud par le fleuve Méandre (Voir carte). Les Lydiens se singulariseront, au sein du monde oriental, par le mélange d'esprit guerrier et de génie pratique qui restera dans l'histoire leur caractéristique essentielle. Ce sont, dit-on, les Lydiens qui inventèrent la teinture des étoffes.

Histoire

Aryens d'origine, les Lydiens ont dû descendre en Asie Mineure vers 2500 av. J.-C. Selon Hérodote, les Lydiens ont eu pour souverains légendaires Tmolos et Omphale, et pour rois historiques vingt-deux rois de la dynastie des Héraclides, qui passait pour descendre d'Hercule, et cinq rois de la dynastie des Mermnades : Gygès, Ardys (651-625), Sadyattès (625-610), Alyattès et Crésus. Son histoire s'étend du XIIè jusqu'au VIè siècle, quand Sardes tomba aux mains de Cyrus II le Grand en 546. Le souverain lydien, Candaule, portait aussi le nom de Myrsil, de consonance hittite. Les Lydiens furent un des peuples les plus importants d'Asie Mineure. Leur royaume domina l'Asie Mineure après la chute de Midas roi de Phrygie. Les Lydiens entretenaient des relations diplomatiques avec les Mèdes, les Perses, l'Assyrie et l'Egypte.

L'or des Lydiens

Pour la Grèce, la Lydie faisait figure d'un Eldorado merveilleux, où il suffisait de se baisser pour ramasser la fortune. L'abondance des métaux précieux, en particulier de l'or, et le rôle économique de Sardes, leur capitale, important marché sur la route continentale de la Méditerranée à l'Asie centrale, représenteront deux des éléments fondamentaux de leur future grandeur. Ils inventèrent l'usage de la monnaie. Ils semblent avoir eu un goût et un talent prononcés pour le commerce ainsi qu'un amour immodéré de l'or, au point de prostituer leurs propres filles. Le mont Tmolos et le fleuve Pactole alimentaient en or le trésor lydien.

La situation géographique de la Lydie, aux confins de l'Occident et de l'Orient, favorisait les échanges; des caravanes traversaient les hauts plateaux et gagnaient les villes grecques du littoral. Elles en repartaient chargées de marchandises destinées aux régions du centre de l'Asie Mineure et aux pays situés à l'est de l'Anatolie. Sous forme de taxes et de droits de douane, le négoce procurait au souverain lydien de substantiels bénéfices.

Les Arts

L'art lydien a été fortement influencé par les œuvres d'art des anciennes civilisations d'Anatolie avant d'influencer à son tour l'art achéménide par l'envoi de ses artisans et architectes au service des souverains perses. Les arts lydiens se sont particulièrement illustrés dans l'orfèvrerie et le travail de l'ivoire, mais aussi dans la réalisation de fresques et de sculptures. Le travail des métaux atteignit un niveau très avancé.

 

Lydien

les Lydiens occupaient une partie de l'Asie Mineure. Ce système de numération avait cours entre le 6 et 4ème siècle avant JC

 

 

          •  

La Familia de Yahvé

Tezcat

La Biblia encierra muchas sorpresas. Su estudio detallado revela circunstancias que chocan frontalmente con los dogmas establecidos con el paso de los siglos. Una de ellas se refiere a las creencias originales del pueblo judío. En un principio, aunque pocos lo sepan, Israel aceptaba la existencia de otros dioses, pero sometidos a la autoridad de Yahvé. Esa concepción coincidía, a grandes rasgos, con la que tenían los cananeos, el pueblo que habitaba gran parte de las tierras que luego serían conquistadas por lsrael La principal diferencia entre ambos consistía en que, para los primeros, ese dios principal era Yahvé, mientras que, para los segundos, era Baal.

La Ex-Familia de YahvéPero Baal no era sino el hijo de otro dios llamado El, a quien sustituyó en el trono. Curiosamente, Yahvé manifiesta en la Escritura numerosas veces, su odio visceral hacia Baal, pero nunca hacia su progenitor. Sorprende que un dios celoso como era Yahvé permitiera después a los judíos utilizar esa misma palabra, «El», para designar a su persona, tal y como podemos observar en numerosos pasajes de la Biblia.

¿Por qué esa excepción con un dios de sus enemigos los cananeos? ¿Acaso se trataba de un dios diferente? Esas contradicciones han llevado a algunos exégetas a insinuar que ese dios El de los cananeos y su homónimo hebreo —también conocido como Yahvé— podrían ser en realidad el mismo dios. Hay un texto clave en el capítulo 14 del Génesis que parece confirmar tal hipótesis. Allí encontramos a dos personajes, uno judío —Abraham— y otro cananeo —Melquisedec—, que se saludan mutuamente invocando ambos al mismo dios: El-Elyón, nombre compuesto con el del dios cananeo y el superlativo «Elyón» (el Altísimo). El que tanto Melquisedec como Abraham utilizasen en su saludo el mismo nombre, no deja opción a ninguna otra explicación: ambos adoraban al mismo dios. Yahvé no era sino el nombre con el que los judíos conocerían al antiguo dios de las cananeos, y a partir de ese momento el título de «el Altísimo», utilizado hasta entonces sólo por los cananeos, pasaría también a ser empleado por los israelitas para referirse a su dios.

Y si ambos dioses eran en realidad el mismo, las «leyendas» de los textos cananeos pueden también aplicarse a Yahvé. Así, por ejemplo, se dice que de los amores de ese dios con distintas mujeres nacieron varios hijos. Uno de ellos, llamado Sahar (aurora) tiene una relación directa con la historia de nuestro personaje, pues en el texto de Isaías Lucifer es llamado Helel ben Sahar por el propio Yahvé, es decir «Lucero hijo de la Aurora». Y aquí nos encontramos con la paradoja de que —en base a ese título, y según la mitología cananea— Lucifer podría ser descendiente directo, aunque no reconocido, de Yahvé.

Antes de rechazar de plano tan heterodoxa idea deberíamos regresar al texto de Isaías. Allí comprobaremos cómo Lucifer pretendió «escalar el cielo y colocar su trono por encima de las estrellas de El». Se dice que en la Biblia, las estrellas simbolizan los miembros de la corte de Yahvé. Pero el texto menciona algo más: Lucifer ambicionaba «sentarse en la Montaña del Encuentro, en los confines del Safón». «Safón», en hebreo, significa «norte», pero para los cananeos, el Safón era precisamente la montaña donde moraba la divinidad. No lejos de ahí se encontraba «la Montaña del Encuentro», lugar donde los dioses tenían sus asambleas. La idea es casi universal: los griegos hablaban del monte Olimpo, en cuyo pico más alto vivía Zeus, y en su morada convocaba las reuniones con otros dioses; los hindúes mencionan el monte Meru, en cuya cumbre se hallaría la ciudad dorada de Brahma, punto de encuentro de dioses. Tales ideas, lejos de ser ajenas al pensamiento hebreo, se encuentran ratificadas en multitud de puntos de la Escritura, supervivientes a posteriores «retoques» más acordes con la ortodoxia monoteísta de los últimos siglos del judaísmo. Pero, ¿qué ocurría en la privacidad de las reuniones de Yahvé con los otros dioses?

Aunque el Libro de los Salmos es bien conocido, casi nunca se repara en el revelador contenido del número 82. Allí se habla de un Yahvé orgulloso, que ostenta de nuevo la jefatura entre los dioses, dispuesto a poner las cosas en su sitio. Dice así el texto:

«Elohim se yergue en la asamblea de El, en medio de los dioses juzga: ¿Hasta cuándo juzgaréis injustamente y guardaréis consideración a los malvados? Haced justicia al humilde y al huérfano, vindicad al infeliz y al pobre. Rescatad al humilde y al indigente,- de manos de malvados liberadle... Yo me dije: ¡Dioses sois, e hijos de Elyón todos vosotros, sin embargo, moriréis como hombres, y como cualquiera de los príncipes, caeréis».

Estrella Matutina¡Dioses sois, e hijos, de Elyón! El texto no deja lugar a dudas: los dioses juzgados, aquéllos a quien Yahvé había confiado distintas funciones, son sus propios hijos y el texto pertenece a la Biblia. Ahora bien, ¿qué funciones realizaban estos hijos de Elyón? La respuesta nos la da el Deutemnomio:

«Cuando Elyón repartió las naciones, cuando distribuyó a los hijos de Adán, fijó las Íronteras de los pueblos según el número de los Sene'El [los hijos del dios El], mas la porción de Yahvé fue su pueblo» (Deut. 32, 8-9).

Es decir, cuando Yahvé comenzó tener descendencia, dividió su reino entre sus hijos, reservado para sí una parte del territorio: el quf primero ocuparían los cananeos y luego Israel. Tal pudo ser el origen de muchas monarquías de aquella zona. Pero con el tiempo esos reyes dejaron de ser leales y cuestionaron la supremacía de Yahvé. Incluso su propío hijo Baal llegaría a arrebatarle el trono. Esa fue la razón por la que Yahvé planeó la invasión del territorio cananeo por el pueblo de Abraham: necesitaba que un nuevo pueblo fiel ocupase su antiguo territorio, le rindiera culto y le erigiera de nuevo en dios del lugar. Con ello recuperaría además del trono en aquella zona, el título que había perdido de «Dios de )os dioses» (Jos. 22, 22). En cuanto a esos otros dioses, Yahvé no dudó ni por un momento en acabar con ellos cuando lo creyó necesario. Eso sí, les dedicó bellas palabras que recórdaran su antigua magnificencia. Así, por ejemplo, ocurrió con el rey de Tiro:

«Tú eras sello de perfección —evocaba Yahvé— lleno de sabiduría y de acabada belleza; en el Edén, jardín de Elohim, habitabas. Tú eras un querubín consagrado como protector. Yo te había establecido; estabas en la Santa Montaña de Elohim... hasta que se descubrió en ti la iniquidad. Se enegrió tu corazón por tu belleza, echaste a perder tu sabiduría por tu esplendor. Por tierra te he derribado... te he arrojado de la Montaña de Elohim, y te he destruido, ¡oh, querubín protector!» (Ez. 28).

 

4. LA PROCLAMACIÓN DE YAHVÉ

1056:3  96:4.1 La evolución y elevación de las enseñanzas mosaicas ha influido prácticamente sobre la mitad del mundo, y aún lo hace hasta en el siglo veinte. Aunque Moisés comprendió la filosofía religiosa egipcia más avanzada, los esclavos beduinos poco sabían sobre estas enseñanzas, pero no habían olvidado nunca completamente al dios del Monte Horeb, a quien sus antepasados solían llamar Yahvé.
1056:4  96:4.2 Moisés había oído de las enseñanzas de Maquiventa Melquisedek tanto de su padre como de su madre, siendo la creencia religiosa de ambos la causa de la unión fuera de lo común entre una mujer de sangre real y un hombre de una raza cautiva. El suegro de Moisés era un adorador ceneo de El Elyón, pero los padres del emancipador creían en El Shaddai. Moisés por lo tanto fue educado como el shaddaísta; por la influencia de su suegro se volvió un el elyonista; y al tiempo del campamento hebreo alrededor del Monte Sinaí después de la huida desde Egipto, había formulado un concepto nuevo y ampliado de la Deidad (derivado de todas sus creencias anteriores), que sabiamente decidió proclamar a su pueblo como concepto ampliado de su antiguo dios tribal, Yahvé.
1056:5  96:4.3 Moisés había intentado enseñar a estos beduinos la idea de El Elyón, pero antes de dejar a Egipto, se había convencido de que éstos nunca comprenderían plenamente esta doctrina, por lo tanto determinó deliberadamente la adopción de compromiso de su dios tribal del desierto como el dios único de sus seguidores. Moisés no enseñó específicamente que otros pueblos y naciones no pudieran tener otros dioses, pero sí mantuvo en forma decidida que Yahvé estaba por encima de todos ellos, especialmente para los hebreos. Pero estuvo siempre plagado por la incómoda posición de tratar de presentar su idea nueva y más elevada de la Deidad a estos esclavos ignorantes bajo el aspecto del término antiguo de Yahvé, que siempre había sido simbolizado por el becerro de oro de las tribus beduinas.

1056:6  96:4.4 El hecho de que Yahvé fue el Dios de los hebreos en huida explica por qué se quedaron tanto tiempo ante la montaña sagrada del Sinaí, y por qué allí recibieron los diez mandamientos que Moisés promulgó en el nombre de Yahvé, el dios de Horeb. Durante esta prolongada estadía ante el Sinaí se perfeccionaron los ceremoniales religiosos de esta adoración hebrea de la evolución reciente.

1057:1  96:4.5 No parecería que Moisés hubiera tenido nunca éxito en el establecimiento de esta adoración ceremonial un tanto avanzada y en mantener a sus seguidores intactos durante un cuarto de siglo si no hubiese sido por la violenta erupción del Horeb durante la tercera semana de su estadía de adoración a sus pies. "El monte de Yahvé estuvo consumido por el fuego, y el humo subía como el humo de un horno, y todo el monte se estremecía en gran manera". En vista de este cataclismo no es sorprendente que Moisés pudiera convencer a sus hermanos sobre la enseñanza de que su Dios era "poderoso, terrible, un fuego devorador, temible y todopoderoso".
1057:2  96:4.6 Moisés proclamó que Yahvé era el Señor Dios de Israel, que había escogido a los hebreos como su pueblo elegido; estaba construyendo una nueva nación, y sabiamente nacionalizó sus enseñanzas religiosas, diciendo a sus seguidores que Yahvé era un amo severo, un "Dios celoso". Pero sin embargo intentó ampliar su concepto de divinidad cuando les enseñó que Yahvé era el "Dios de los espíritus de toda la carne" y cuando dijo: "El eterno Dios es tu refugio, y acá abajo los brazos eternos". Moisés enseñó que Yahvé era un Dios que mantenía sus pactos; que él "no te dejará, ni te destruirá, ni se olvidará del pacto que les juró a tus padres, porque el Señor os ama y quiere guardar el juramento que juró a vuestros padres".
1057:3  96:4.7 Moisés hizo un esfuerzo heroico por elevar a Yahvé a la dignidad de una Deidad suprema cuando lo presentó como el "Dios de la verdad y sin ninguna iniquidad, justo y recto en todas sus maneras". Y sin embargo, a pesar de esta enseñanza exaltada, la comprensión limitada de sus seguidores hizo necesario hablar de Dios como imagen del hombre, como sujeto a ataques de enojo, ira y severidad, aun a la venganza y fácilmente influido por la conducta del hombre.
1057:4  96:4.8 Bajo las enseñanzas de Moisés este dios tribal de la naturaleza, Yahvé, se volvió el Señor Dios de Israel, quien lo siguió al desierto y aun al exilio, donde finalmente fue concebido como el Dios de todos los pueblos. El cautiverio posterior que esclavizó a los judíos en Babilonia finalmente liberó el concepto evolutivo de Yahvé para que asumiera el papel monoteísta del Dios de todas las naciones.
1057:5  96:4.9 La característica más singular y sorprendente de la historia religiosa de los hebreos concierne esta continua evolución del concepto de Deidad desde el primitivo dios del Monte Horeb a través de las enseñanzas de sus sucesivos líderes espirituales hasta el elevado nivel de desarrollo ilustrado en las doctrinas de la Deidad de los Isaías, que proclamaron ese magnífico concepto del Padre Creador amante y misericordioso.

Y dijo Yahvé: Haya un hoyo enviado por Mario a las 01:40 del 25/03/2004

Publicidad
Click to VisitClick to Visit

Casualmente, también yo he "caído" -tómese en sentido cuasiliteral- hoy en la cuenta del pronto nacimiento de un bache en la recién inaugurada rotonda. Lo cual, si tenemos en cuenta la proverbial rapidez de crecimiento de este tipo de fenómenos en el ámbito olavidiano, me hace presagiar una cantera del tamaño de la de Riotinto (la grande) de aquí a medio mes. Que el agujero nazca y crezca a la velocidad del desenfreno, con todo, no me resulta demasiado alarmante, tras seis años de supervivencia y adaptación al caótico y dinámico medio físico olavidiano, tan rico en procesos geomorfológicos endémicos; lo que me preocupa es, sobre todo, que se reproduzca, o sin llegar a tanto, que se confirme esa hipótesis -manejada seriamente por algunas instancias de esta Universidad- según la cual los agujeros tendrían la capacidad de desplazarse a su antojo a lo largo y ancho del pavimento. No, no es broma: al parecer uno de los problemas que convierten el relleno del hoyo de la rotonda del LAB en una cuestión metafísica, es que dicho relleno, por determinadas leyes ocultas de la naturaleza, conduciría fatalmente a un resurgir del agujero a partir del borde de lo rellenado, en un comprensible y muy humano esfuerzo del propio agujero por escabullirse de la opresión de una hipotética losa de material compactado, sea cual fuere la naturaleza de dicho material. Otorgada ya al hoyo, o al señor Hoyo, la capacidad de movimiento, no es difícil prever persecuciones en las que alumnos y profesores vehiculados huyan a la deseperada delante de algún agresivo miembro de la familia Hoyo que va pisándole los talones jurando darles muerte. Y si llegan a reproducirse por bipartición o gemación (prefiero no pensar que sexualmente), y proliferan de veras, y forman toda una familia de señores y señoras Hoyo, ¡dios!, me veo venir emboscadas, encerronas, cacerías organizadas, la invasión de los Hoyos, una plaga en irrefrenable expansión perforadora, el hundimiento del espacio-tiempo en un gigantesco agregado de agujeros negros, el Apocalipsis en un bujero.

De todos modos, tengo para mis adentros la convicción, cada vez mayor, de que la existencia de estos agujeros negros, a donde todo cae y de donde nada puede salir, viene impuesta por la normativa interna de la UPO. En alguna parte de la inhóspita maraña de disposiciones oficiales y reglamentos varios debe figurar, estoy seguro, algún lacónico precepto que lo ordene, algún imperativo categórico que yo imagino tal que así: "haya un hoyo en cada rotonda"; o "un hoyo en cada rotonda y después de unos días una rotonda en cada hoyo", o similar.

Recuérdese el sistema endorreico de la carretera paralela al canal, recuérdese la corrección en la construcción de la rotonda para que cupieran los autobuses, recuérdese la aventura épica que supone marchar en días de lluvia desde el 16 hasta el Celestino Mutis (como quien va a Troya), recuerde el alma dormida, avive el seso y despierte contemplando cómo se pasa la vida sin arreglar problemas aparentemente tan tontos.
En cuestiones de infraestructuras, la Olavide es de un enojoso surrealismo.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

Tétragramme:Jéhovah ou Yahvé ?

En hébreux, le nom de Dieu s'écrit YHWH. Ces quatre lettres qui se lisent de droite à gauche, sont souvent appelées le tétragramme. Beaucoup de noms de personnages et de lieux figurant dans la Bible contiennent une forme abrégée du nom divin. Se pourrait-il que ces noms propres offrent quelques indices sur la façon dont se prononçait le nom de Dieu ?

Oui, selon George Buchanan, professeur honoraire au Wesley Theological Seminary de Washington (États-Unis). Il explique ceci :

"Jadis, il était fréquent que les parents donnent à leurs enfants des noms forgés à partir de celui de leurs divinités. Cela signifie qu'ils prononçaient le nom de leurs enfants de la même façon que celui de leur dieu. Le Tétragramme était utilisé dans les noms des gens, et ils employaient toujours la voyelle du milieu."

 

Voici quelques exemples de noms propres rencontrés dans la Bible qui contiennent une forme courte du nom de Dieu.

Jonathan 1 Sam 18:1

Transcription correspondant à l'hébreux : Yônathan ou 'Ionáthan (forme longue Yehônathan)
[Voir aussi l'Encyclopedie Catholique]

Josaphat 1 Roi 4:3

Héb. : Yehôshaphat ; grec. : Iôsaphat ; latin. : Iosaphat)
[Voir aussi l'Encyclopedie Catholique]

Mais aussi:
Josué ou Jéhoschua
Joseph ou Yoseph (forme abrégée de Yosiphia)
Joachaz, également Yehoahaz ou Jéhoachaz
et beaucoup d'autres noms

Si vous avez consulté la Catholic Encyclopedia (en ligne) aux liens que je mets à votre disposition plus haut, vous avez noté qu'elle explique que les noms Jonathan et Josaphat (et d'autres encore) viennent tous deux de Yahweh.

Toutefois, cette explication rencontre un problème.

Une prononciation bisyllabique du Tétragramme telle que "Yahvé" ne permet pas le son vocalique o dans le nom de Dieu.

Pourtant, dans les dizaines de noms bibliques qui contiennent le nom divin, cette voyelle centrale apparait tant dans les formes premières que dans les formes raccourcies, comme dans Yehonathàn et Yonathàn.

C'est pourquoi le professeur Buchanan dit au sujet du nom divin:

"En aucun cas la voyelle 'ou' ou 'ô' n'est omise. Le mot était parfois abrégé en 'Ya', mais jamais en 'Ya-vé'. [...] Quand le Tétragramme était prononcé en une seule syllabe, c'était 'Yah' ou 'Yo '. Quand il était prononcé en trois syllabes, ce devait être 'Yahowah' ou 'Yahouwah'. Si tant est qu'il ait jamais été abrégé en deux syllabes, ce devait être 'Yaho'."
 - Bîblical Archaeology Review.


Feu et Lumière n°180 janvier 2000:
"Aujourd'hui, lorsqu'un juif rencontre ce Tétragramme divin, il lit Adonaï, Seigneur ou Hashem le Nom, et non pas Yahvé comme le rend de façon très hypothétique la Bible de Jérusalem (Nous renvoyons ici au livre de Gérard Gertoux - Un historique du nom divin, selon Gérard Gertoux la prononciation du Tétragramme était Yéhouah.)"


"La référence biblique à Dieu comme Ye.ho.va. (Jéhovah), écrite avec les lettres hébraïques Yod, Hé, Vav, Hé, est généralement considérée être le nom 'authentique' de Dieu." 
A. J. Kolatch - Le livre juif du pourquoi, préfacé par le Grand rabbin Joseph Sitruk pp. IX, 347; Genève 1990, Éd. MJR


Ces remarques nous aident à comprendre la déclaration faite au XIXe siècle par l'hébraïsant Wilhelm Genesius dans son dictionnaire

"Ceux qui considèrent que[yehowah]était la vraie prononciation [du nom de Dieu] ne sont pas tout à fait sans fondement pour défendre leur opinion. Dans ces conditions, les syllabes abrégées[Yeho] et[Yo], par lesquelles commencent beaucoup de noms propres, peuvent s'expliquer de façon bien plus satisfaisante."
(Hebräisches und chaldäisches Handwörterbuch über das Alter Testament):

D'ailleurs, l'Encyclopédie Catholique qui donne le nom Yahweh comme origine des noms bibliques basés sur le Tétragramme soutient également la prononciation Jéhovah lorsqu'elle aborde le sujet du nom divin [pour traduire la page en Français]

Le débat sur cette question n'est donc pas clos!
Les tentatives d'hier et d'aujourd'hui pour retrouver la prononciation 'correcte' du nom hébreux de Dieu n'ont pas abouti; ni la forme parfois entendue 'Jéhovah', ni la forme admise et savante 'Yahvé' ne peuvent être prouvées avec certitude.

Il n'existe donc aucun moyen inattaquable de prouver quelles voyelles accompagnaient les consonnes YHWH [].

Cependant, les noms des personnages bibliques, dont la prononciation correcte ne s'est jamais perdue, offre des indications concrètes quant à la prononciation ancienne du nom de Dieu.

A. J. Kolatch - Le livre juif du pourquoi, préfacé par le Grand rabbin Joseph Sitruk pp. IX, 347 
 Genève 1990, Éd. MJR 

"La référence biblique à Dieu comme Ye.ho.va. (Jéhovah), écrite avec les lettres hébraïques Yod, Hé, Vav, Hé, est généralement considérée être le nom 'authentique' de Dieu."




Mais savoir que les hébreux donnaient très souvent des noms à leurs enfants (ou à des lieux géographiques - Gen 22:14 Traduction de Jérusalem / Segond) dans lesquels on retrouve le nom du créateur nous apprend autre chose de très interressant. Contrairement à l'idée reçue qui repose sur une interprêtation erronée de Exode 20:7, le nom par excellence n'était pas tabou; il était plutôt honoré, aimé, respecté... et employé.

"Il fut un temps où cette interdiction[d'employer le nom divin] était parfaitement étrangère aux Juifs (...). Ni en Égypte ni à Babylone les Juifs ne connaissaient ou n'observaient de loi interdisant l'emploi du nom de Dieu, le Tétragramme, dans la conversation courante ou dans les salutations. Pourtant, entre le IIIe siècle avant notre ère et le IIIe siècle de notre ère, une telle interdiction existait et était partiellement observée."
(The Old Rabbinic Doctrine of God)

Non seulement il était permis d'employer le nom divin dans les périodes antérieures, mais encore, dit Cohen,

"il y eut un temps où l'on soutint que même les laïques devaient faire du nom divin un libre usage et s'en servir ouvertement. (...) On a supposé que cette recommandation pouvait provenir du désir de distinguer le Juif du [non-Juif]".

Jehovah

Tiré de differentes sources consultables sur internet en suivant les liens mis à votre disposition et de la Tour de Garde 1/2/99 p 30 ©1999 Watch Tower and Tract Society of Pennsylvania. Tous droits réservés.

¦Menu¦

Message from YHWH Elohim to the people of Israel

 

"The state of Israel must give a territory situated near Jerusalem to the Guide of the Guides so that he may erect the residence, the Elohim's embassy there. The time has come, people of Israel, to build the new Jerusalem as was foreseen. Rael is the announced one, reread your writings and open your eyes.

We wish to have our embassy among our descendants since the people of Israel is composed of descendants of the children born from the unions between "sons of the Elohim and daughters of men."

People of Israel, we took you out of the grip of the Egyptians, and you did not show yourselves worthy of our confidence; we entrusted you with a message for the whole of humanity, and you jealously kept it for yourselves instead of spreading it; you have long suffered for your errors but the time of forgiveness has come; and as planned, we have said: "To the North, give, and to the South, do not hold back."

I summoned your sons and daughters from the ends of the world. As Isaiah had written, you were able to find your country again, and in it, you will live in peace if you listen to the last prophet, the one who was announced to you, if you help accomplish what we ask of him.

This is your last chance, otherwise another country will welcome the guide of guides and erect our embassy on its territory, and that country will be close to yours, it will be protected and happiness shall prevail, and the state of Israel will be destroyed one more.

You, child of Israel, who has not yet returned to the ancestral grounds, wait before going there, and see if the government will accept that our embassy be erected there. If it is refused, do not go back, and you will be one of those who will be saved from destruction and whose descendants will be able to find the promised land again one day, when the time comes.

People of Israel, recognise the one announced to you, and give him the territory to erect our embassy, for if not, as it happened two thousand years ago, it will be built elsewhere. If it stands in another country, you will be scattered one more.

If two thousand yeas ago, you had recognised Jesus as our messenger, all the Christians in the world would not be Christians, but Jews, and you would not have had problems; you would have remained our ambassadors. But instead this task was given to other men who took Rome for their base. Two thousand years ago, you did not recognise our messenger and it was not Jerusalem but Rome that shone. Now you have a new chance for Jerusalem to shine, but if you do not take it another country will, and you will be no more.

If you truly believe in the writings that your ancestors have bequeathed you, child of Israel, open your door and your heart to Rael, the Mashiach who has been declared unto you.

The responsibility of recognising Rael as the Mashiach and building the Embassy of the Elohim near Jerusalem, does not rest solely on the government of the State of Israel, on the rabbis nor on the leaders of the Jewish communities around the planet. This responsibility rests on your shoulders, on the shoulders of each son and daughter of Israel wherever you may be on the surface of the globe, and you alone are responsible for your decisions or your actions.

Whether or not the government of Israel has jurisdiction over Jerusalem, the Embassy of the Elohim will be built near Jerusalem, for the Elohim have decided that it be so.

Be aware that the name "Rael" is the root of the word "Israel" and without roots, the tree cannot live.

page 216 of the book "The True Face of God" dictated to Rael by YHWH Elohim on October 7 1975 2nd day of the month of CHESHVAN 5736

 

 

The Emerald of Vanth

Chapter 1


It was late spring and exams were near and Kevin was thinking about his friend Lune. After his adventure in the Snow Cave he had tried several times to get back to the world of magic but nothing had worked. He had looked for more snow caves but there was very little more snow that year and what was left was either not thick enough or was too hard for digging. He looked through gates as he delivered his papers, but saw nothing but perfectly ordinary back yards. He crawled under his bed but only came out the other side. He read the all the Narnia books again, and tried to convince his parents that he needed a walk-in wardrobe but he wouldn't tell them why and they just laughed. He tried clearing one shelf in his cupboard and crawling in, but when it broke under his weight his mother got angry and made him build a new one with only the hand tools that they had.

In the months that had passed since he visited the magic world of Triplos he began to wonder if it had been real (as he was originally convinced) or if he had just been imagining things. Maybe there was something wrong with his brain and he would become skitzo-whatever when he grew up. He began to fight against his belief in the other world in the hopes that it would go away, but his inner self wouldn't give up. So, as I said, he was thinking about Lune.

In fact, thinking about Lune had cost him part of his afternoon since it had resulted in a detention at school for not doing his work properly in class. Not only had this made him miss his bus home from school but now he wouldn't have time both to do his homework and to go out in the evening to the Planetarium with his parents and his cousin. He was angry and tired, and now he had to walk home as well.

The fastest way home was to cross a large park. He liked this park; in the summer he played on its rolling, artificial hills and climbed its trees. He used to hide silently in the bushes and watch the older boys with their girlfriends who thought they had privacy in the small clearings. When he was younger, he had played in the wading pool. He wondered if the pool was full yet or if it was too early in the season.

Kevin didn't like walking on paths if there was the pleasure of pushing through the trees and bushes, so he set out cross-country in the general direction of the wading pool. The visibility wasn't too bad since the leaves were not yet full grown. Still, he had to fight his way through some very stubborn tangles. He forgot his anger and got down to the serious business of having fun.

After a very few minutes he emerged into the clear area around the wading pool, but was surprised to see that the pool was gone. This was his first trip through the park this year, so he didn't doubt that the city had taken it away during the winter, but he couldn't understand why they would want to. For the first time in his young life he began to feel a personal dislike of the government. He walked over to where the pool had been and looked around. Not only had they taken out the pool, but all the paths leading to it had been covered over with grass and flowers so he could hardly tell where they had been. He scanned around the entire horizon. He was completely surrounded by trees and bush.

Suddenly, Kevin knew. He didn't know how he had done it, for he hadn't been trying, but he was no longer on his way home. He was once again in the world of magic. He thought of his friends the Tenal, and of Lune, his particular friend and wondered if he could find them. Then he thought of the Haakclaw and shivered.

Chapter 2


Kevin looked around once more. Although he was pretty much surrounded by trees and bushes, in one direction the foliage seemed a little less dense. He started out to explore. It was a pleasant afternoon, with mostly blue sky and a light, cool breeze. He was walking on firm grass and pushing through knee high ferns. The ground sloped gently upwards in the direction he was going, and he liked the idea of reaching higher ground to take a better look around. He wasn't even concerned that he knew virtually nothing of the geography of this world; he just naturally assumed that he would find his way to somewhere interesting without much trouble.

Then, as he neared the top of the rise, he heard noises not far ahead of him. It could be some sort of large animal, or a person or two. He moved off the path and into the heavier bush and crept forward. The noises were getting closer, and he crouched down to hide from view. Suddenly, he heard the snap of a bowstring and an arrow whizzed by, missing his head by an uncomfortably small margin. Had they seen him? He dropped down on his stomach and tried to peer through the ferns. Now he could hear shouts and rapid movement in the bushes. It was hard to tell the direction of the sounds; they seemed to be coming from all around him. He couldn't tell how many there were, and, for the first time since he had arrived, he became afraid.

Now he could clearly hear footsteps just ahead of him. He ducked his head down and stayed perfectly still. The footsteps stopped a little distance away. With his head down, he couldn't see who or what it was. Then the walker must have turned around, because the footsteps began to move away down the far side of the hill.

Kevin remained motionless for several minutes, hardly daring to breathe, but at last he lifted his head. There was no one in sight, so he got up as quietly as possible and looked around. He was near the top of the rise, so he moved back out of the bush and continued his climb. He thought that the footsteps must have belonged to hunters, and that the arrow was just a coincidence, but he didn't want to be found just yet. After all, the Tenal had spoken of their enemies, the Jorians, and for all he knew he might be in their territory.

After a few minutes more he reached the top of the rise, and a grand sight met his eyes. Ahead of him the ground fell away gradually, and he was high enough above most of the trees to be able to see a great distance. And there before him was the ocean! Now at home, in his own world, he had never seen the ocean, so his first sight of it here on Triplos was doubly exciting. The sun was on his left, and it was clearly afternoon, so he decided that he was facing north. He tried to remember what Lune and the Tenal had told him of the geography of their land, but couldn't. He later found out that he was in the Rone Forest, looking across at the East Sea and the Bay of Hope.

He guessed that the distance to the water was several miles, but the path looked easy and he decided to head to the shore. Slightly to his right he could see a small town on the shore, but he decided to avoid it and keep a bit to the left. Down he went, at a good walking pace. It was a warm afternoon and soon he had to open his shirt to keep cool. He still carried his books, though, as he was afraid that he would be in big trouble if he later arrived home without them. As we shall see, this turned out to be a remarkably fortunate decision.

Appearances had not deceived Kevin. The way down was quite easy, with only a few spots where he had to scramble across rocks, through small crevasses, or over fallen logs. He saw nothing further of the hunters, and decided that they must have headed towards the town. After only a couple of hours, when the sun was still quite high in the sky, he drew near to the shore. Now he was more careful, since he didn't want to walk unawares into a group of fishermen, soldiers, hunters, or whoever else might be there. He took to hiding behind trees and bushes, and scouting carefully ahead before advancing only a few yards at a time. Finally, he was in sight of a sandy beach; and pulled up near one end of it was a small boat with a sail!

Kevin hid behind a tree and tried to decide what to do. On the one hand, to take the boat would be stealing, and he shuddered to think of what might happen if he was caught. On the other hand, he had a feeling that a boat with which to go out on the water and take a look around was just what he needed. He really didn't know which way to go, in fact, and had he stopped to think more carefully he might have realized that taking the boat wouldn't bring him any closer to his friends, since he had no idea where they were, but he decided to take it anyway.

He moved forward so that he could see the whole length of the beach, and looked carefully in both directions. He stood stock still and listened. He neither saw nor heard anything suspicious. He waited a few minutes, getting up his courage, and then quietly moved through the bushes at the back of the beach until he was directly opposite the boat, which was only a few feet away. He paused once again to look and listen, and then quickly ran to the boat and started to push it off the shore. The boat began to move, then he froze in terror. Someone had grabbed him by the shoulder and was holding on with an iron grip!

Chapter 3


Kevin jerked his head around to see his captor, ready to fight as hard as he could to get away. Then his fright turned to amazement, for the person who had grabbed him was none other than Lune! The two boys stared at each other, then burst out into squeals of delighted laughter.

"I can't believe it." said Kevin. "I found you!"

"You did not, I found you!" countered Lune.

The boys argued happily for a moment, then Kevin took notice of the other youth who was waiting quietly. "Oh, that's my friend Rim." said Lune. "We were out hunting up in the hills, but we didn't get anything."

"Well, you almost got me with an arrow!", laughed Kevin, "I was lying in the ferns at the top of the hill and felt the wind of it as it went by!"

"You were there? Amazing!" said Lune. "That's almost exactly where you were supposed to be." Noticing Kevin's confused expression, Lune motioned him to follow.

The three boys walked back along the beach and sat on some logs to talk. Now Kevin found out that Lune had helped a magician repair his roof, and in return the magician had promised to try to help Kevin to "come over" to Triplos from Earth. The boys had been hunting in the Rone hills since they had been told that Kevin might arrive there. Rim knew all about Kevin's last visit, and had been looking forward to meeting him for some time. Kevin told Rim about cars and airplanes and computers, and Rim laughed in disbelief. So Kevin took out his science book and showed Rim the pictures, which put a quick stop to the laughter but almost lost him the book, since Rim wanted to keep it. In the end, though, Kevin got back the book, and they traded stories for what seemed like hours.

In fact, it was hours. Suddenly, Lune looked at the sky with apprehension, and said "We've got to get out of here. We have to be home before dark, and it looks like there might be a storm coming." The boys gathered their things quickly and put them into the boat, which was easily large enough for the three of them and had a strong mast and two white sails. They pushed off and paddled away from the shore until it was deep enough to raise the sails and set out to sea.

Now, while Kevin hadn't seen the ocean before, that didn't mean that he had never been on the water. Many were the times during the summer that he had visited his friends and sailed on a lake, and he was a good swimmer, so he wasn't afraid. They made quick progress across the bay towards the town of Vanth, which was Lune's home. Kevin dangled his hand in the sea and was pleased that it was not too cold. "Don't do that too much," warned Lune, "you never know what might come after it!" Kevin pulled his hand out so fast that he almost fell overboard.

The distance across the bay was a good fifteen miles, and at the best of times it would have taken well over an hour to cross, but the wind was beginning to fail and the sky was beginning to darken. The sun slid in and out of a bank of dark, evil looking clouds as they sailed almost straight towards it. Kevin began to worry that they wouldn't make it to Vanth before dark.

Now the wind had almost completely disappeared, and the boys had started to paddle. A distant booming sound foretold of the approach of a thunderstorm. Kevin remembered what he had heard about lightning, water and being in a boat. He appealed to the others, "Let's go back, I don't want to get fried in the storm!".

"We're over halfway." said Rim, "There's no point in going back. We'll just have to keep paddling and hope for the best." Kevin looked back at the shore they had left and realized with a start that he could hardly see it anymore. He was becoming afraid, but realized that there was nothing he could do. He was determined not to betray his fear to the others, so he said nothing more for a while.

The boys took turns paddling, since there were only two paddles. Suddenly, a fresh breeze sprung up and caught the sails. The boat heeled sharply before it began to move, and Kevin had to grab for his schoolbag to keep it from going overboard. He tied the straps around his waist with the bag behind him and used it as a backrest. There was no longer any need to paddle, as the wind was becoming stronger. The boat was now moving very quickly, but the thunder and lightning were getting closer and they could no longer see their destination!

Now the wind was whistling furiously through the rigging, and it began to rain. Light at first, soon the rain was pelting down in torrents and Kevin was elected to bail while the others fought with the sails and the rudder. The small boat was rising and crashing down on the waves, which looked to him as if they were six feet high but were probably much smaller. Now Kevin was really afraid. He had never been out in a storm before, and a storm on the ocean was a terrible experience. He sensed that the others were afraid too, but didn't ask them. He was now bailing as fast as he could, and on more than one occasion was almost thrown out of the boat. He was soaked to the skin from the rain and the spray, but he wasn't worried about that. His real fear was that the boat would capsize and that they would all drown.

Time and time again the lightning struck near the boat, but their luck held and they weren't hit. The wind became even stronger and the waves larger. "How do you know which way to go?" Kevin asked Lune. "I don't!" yelled Lune, "I'm just trying to keep this damned boat on top of the water." As he said this there was a loud cracking sound, and Rim screamed!

"The rudder's broken! Now what the hell are we going to do?"

"Try a paddle" cried Kevin, thrusting one towards him. But the paddle couldn't keep the little boat on course during this storm, and they drifted, out of control. In the meantime, Lune was frantically lowering the sails, since without a rudder the boat could easily tip in a gust of wind. They were now at the mercy of the storm, and could only hope that the wind would not drive them out to sea.

On and on the storm raged, and Kevin wondered why this thunderstorm lasted so long, while those he had seen at home were usually over in a few minutes. What he didn't know is that even the weather is different on the magic world of Triplos, and that this particular storm was being helped along by a somewhat thoughtless small town magician, who wanted to test his newly repaired roof! On they drifted, as quickly without sails as they usually sailed with them, while Kevin crouched and shivered. Lune was quietly trying to cast a spell to stop the wind, and Rim sat apart, thinking thoughts that might have upset the others had they been able to hear.

"I've got it!" cried Lune. "I remember the calming spell!" Softly at first, then louder and louder he repeated a litany of strange words over and over. As his voice rose to a shout, he clapped his hands and said the word of power. Instantly, there was a tremendous flash of lightning and a sizzling, overpowering crack of thunder, and the mast disappeared!

"Shut up!" screamed Rim. "Look what the hell you've done now!" Mercifully, none of the boys were hurt, but all were terrified by the experience. They huddled together in the middle of the boat and hung on for dear life. Then, without warning, the boat gave a tremendous lurch, and there was a crash, and Kevin found himself flying through the air. He landed violently on what was certainly not water, and that was all he knew until much later.

Chapter 4


When Kevin awoke it was dark and he was alone. He was stiff and sore all over, and soaking wet, but fortunately it wasn't too cold so he didn't think he was ill. He was lying on some sand surrounded by boulders, a few feet from the water. He thought he could see the remains of the boat on the shore nearby, but of Rim and Lune there was no sign. He tried to get up, but something held him down. A quick investigation showed that it was his school bag, strapped to his back, that had caught between two of the rocks. As he struggled to free himself he suddenly realized the meaning of the pool of water near his head; when they had struck the shore the tide had been in, and only the fortunate chance of his bag catching had prevented him from being washed out to sea!

Now, he began to worry. It seemed clear that his good fortune had not extended to Rim and Lune, and, in all probability, they had been washed away by the waves and tide. He got to his feet and decided to search for them along the shore. Progress was difficult; it was dark and the beach was covered with huge stones that he had to climb over or around. Again and again he called the names of his friends, but there was no reply. He went as far as he could towards the North, then the beach ended and a wall of rock barred his further passage, so he turned around to search to the South; but it was to no avail. The way here was blocked, as well, and he was afraid to try to go inland in the dark, so he returned to the spot where he had come ashore and sat down to rest.

Now he was really worried. He was alone in a strange country, his friends would not have deserted him so they must have perished, and he had no way to get back home, which he would have done gladly. He didn't dare to try to set out across country in the dark, and wondered which way he would go when daylight finally did come, since he greatly feared falling into the hands of the Jorians. Kevin didn't cry, since he was not given to such displays of emotion, but he almost wished that he could.

From time to time he fell asleep for a few minutes, but always awoke after repeated nightmares. He began to feel another presence - not very near, to be sure, but he shuddered as he recognized the aura of the Haakclaw. But that creature was attracted by evil, and he was guiltless in thought and deed on this visit, so its presence puzzled him. Could there be some other evil nearby? Just as he was pondering this question, a slight movement froze him to the spot. Was it a shadow that he could see over to his left? He thought it had been another boulder. If it was a shadow, was it the same shadow that had followed him so doggedly in his last visit? Was it the Haakclaw, so near to him after all? He scrambled to his feet and tried to run, but he tripped over a stick and fell. As he started once again to get up, he thought he heard the shadow groan. Cautiously, he crept forward to investigate, his heart pounding with fear. Suddenly, a wave of relief swept over him. In the gathering pre-dawn light he could see that it was not a shadow, nor the Haakclaw, but Lune!

Lune sat up and looked around. In a moment, Kevin was kneeling beside him. "Boy, I thought I was dead." said Lune. "Where's Rim?"

"I don't know, I thought you both were washed away by the tide. I was so scared"

"We'd better look for Rim, in case he's hurt."

Now that it was getting brighter it was easier to see. Kevin stood up and soon found Rim lying on some rocks. He ran over to him and shook his shoulder. Rim groaned and opened his eyes. "Ow. My head hurts." he said.

The boys got to their feet, and discovered that none of them was injured. Kevin and Rim began to chat excitedly about their adventure of the night before, but Lune seemed preoccupied and seemed to be searching for something.

"Lost something?" asked Rim.

"I don't know," hesitated Lune, "No, nothing, I guess.", but he still continued to look around.

Rim walked down to the water's edge and inspected the remains of the boat. He knelt beside it and started gathering bits of it to see if he could put it together. Kevin went over to Lune.

"I couldn't say anything to Rim," Lune said quietly, "since it's a secret known to only a few, but you're from outside so I can tell you. I've lost a very important stone, an emerald, in fact. It's called the Emerald of Vanth, and it has magic powers. It's mine by right, and it was buttoned in a secret pocket, but now it's gone."

"It must have fallen out in the storm." said Kevin.

"No, the pocket was specially made and it couldn't fall out. Anyway, the pocket is still closed. Someone's taken it during the night while we were all unconscious." He pointed at the ground near where he had fallen. "See, there are footprints there. We're not far from Jorian territory, and they know about the emerald, though" he seemed puzzled, "I don't know how they could know that I had it.

"Would they want it?" Kevin asked.

"It would be of great value to them, because ... shhhh, Rim's coming back."

"What's the problem?" asked Rim. "What are you two up to?"

"I've lost a valuable good luck charm." lied Lune. "It was buttoned in an inside pocket and now it's gone, but the pocket's still buttoned!"

"Look at the footsteps," Rim pointed, "a Jorian must have come in the night. I hear they can see in the dark!"

"We can't fight Jorians by ourselves. Let's try to get back to Vanth and get some help." said Lune

Rim told them that the boat was completely destroyed, and all their belongings washed away except what was in Kevin's schoolbag, so they were forced to travel by land. Since they couldn't proceed along the shore they headed inland. Ahead in the distance they could see low mountains, which Lune decided must be the Mera hills.

"That means that we're still in Tena, at least, so we should be safe, but the Fortress of Acker is not far, and the Jorians use it to send out scouting parties. We'll have to keep a close watch."

"We'll have to watch for something else," warned Kevin. "I'm afraid of the Haakclaw."

"Yes, I feel it too, but it's not too near. Anyway, it follows evil, so it shouldn't bother us." said Lune.

So off they went towards the south. The ground was not too difficult to cover, but did have a number of small valleys and streams which they had to cross. Most of the time they were in tall grass, but in places there were woods. They felt better when they were in the open, and tried to move through the forests as quickly as they could.

They saw and heard nothing dangerous as they progressed, but the feeling of danger and the aura of the Haakclaw grew steadily. The distance they had to travel was far, but they had to do it before nightfall, since Lune and Rim knew of no safe place to spend the night. On and on they went, getting more and more tired and hungry. The valleys seemed deeper now, and the streams wider, but it was probably just because they were nearing the point of exhaustion. The sun had long since passed overhead and was on its way towards the horizon, when Rim looked back along the way they had come."

"Get down!" he whispered. "Something's following us."

The boys quickly hid behind an outcropping of rocks and looked where Rim was pointing. For a while they saw nothing, and began to think that it has been a trick of the light, but then they saw a glint of sunlight upon metal a long way back.

"It could be Jorians, or it could be some of our own men," said Lune, "but I don't want to take the chance. We'd better run for it."

Now the boys began to move as fast as they could without using up all their strength. They jogged along the level ground, ran down the sides of valleys, and scrambled up the other sides. They keep looking back, and never saw anything more, but the feeling of danger got stronger and stronger.

At long last they could see the houses of Vanth ahead. Kevin looked behind and gave a shout; "They're right behind us; look!"

The others glanced around and could see a group of men only a few hundred yards behind. The boys began to run as hard as they could, but their pursuers kept the pace and began to gain on them. Just as they thought they would drop, the boys passed through the gates of Vanth, and were met by Argus and Rodal, leaders of the Tenal. Out of breath and unable to speak, they pointed frantically behind them to where the small band of pursuers was entering the gate. Then Kevin collapsed at the feet of his friends and waited for the battle to begin.

But there was no battle; only some sheepish grins from Rim and Lune, as they discovered that the band of men was a Tenal search party sent out to look for the missing two boys. Just as they had mistaken the search party for Jorians, so had the party mistaken them for Jorian scouts and tried to catch them before they could reach Vanth. The boys were called upon to explain what had happened.

"You can thank Jorg the Windmaster for that storm." explained Rodal. "He wanted to test his new roof. Unfortunately, several of us lost our old ones as a result. Jorg isn't too popular right now!"

"But how did Kevin get here again?" asked Argus.

"That was also Jorg's doing." said Lune. "I wanted to see my friend again, and Jorg brought him here as payment for fixing his roof."

"Well, no harm, no harm." said Rodal. "Rim, your mother's waiting for you. Get along home. Lune, bring Kevin along and let's go."

So Rim waved good bye and Lune, Kevin and Rodal headed towards the west side of the town.

Chapter 5


Lune, Kevin and Rodal soon arrived at an attractive house set in a large lawn well back from the road. It was surrounded by gardens and trees, and, to Kevin's delight, had a small stream and a little lake on the grounds. When he expressed his amazement, Lune pointed out that Rodal was chairman of the council of leaders, and a very rich man besides.

They were welcomed by a motherly housekeeper, and immediately sent to wash before dinner. They met again in the dining room, and feasted on one of the best meals Kevin had ever tasted. To this day he isn't sure what everything was that he ate, but every mouthful was a pleasure, and he was so busy eating that he didn't feel the urge to tell of his adventures until later.

After the meal was over, the three retired to a library, and sat in comfortable chairs while Rodal looked intensely at Lune, who looked embarrassed.

"You haven't told me all." said Rodal. "I'm waiting."

Lune looked more and more uncomfortable, and seemed afraid to speak. Instead, he opened his shirt and silently unbuttoned and turned out the now empty pocket.

Rodal nodded. "I feared as much. How did it happen?"

Then the story came out. Kevin listened in awe as they explained to him the magnitude of the problem. This is what he learned.

Lune was an orphan whose parents had been killed by the Jorians when they were on a business trip to Raston several years earlier. Rodal, who was Lune's cousin, loved the boy dearly and brought him up as his own. The Emerald of Vanth had been originally the property of the Archwizard Elton, who was leader of the council of separation in ages past. The Emerald had special powers, but only a few could use them. It had been six generations since one with the power had been born, and during that time the Emerald had been kept in a guarded room in the Citadel. One day, when he was only six years old, Lune had been taken for a visit to the Citadel, and when he neared the guarded room his eyes had opened wide and he excitedly announced that he wanted to see the "green stone" that was hidden there. This had caused a great stir, and some questions were posed to Lune, that showed that without a doubt he was "sensitive" to the stone - the first one to be so in almost 200 years.

From that time on Lune had been groomed to be a future leader of the Tenal. To gain power from the stone required not only years of training by the wisest magicians, but also that he constantly carry it on his person so that they could "grow" together. Should he become a successful stone master he would have power enough to greatly increase the ability of the Tenal to resist the Jorians, and even to push them back beyond their borders, and perhaps destroy them altogether. For this reason, the posession of the Emerald had to be a secret known only to a few, since the enemies of the Tenal would stop at nothing to deprive Lune of his powers if they knew. There was also the risk that another sensitive would arise and be aware of the stone, and try to gain power by stealing it. If this person was an enemy of the Tenal, the results could be disastrous.

"I'm sure it didn't escape by accident from that pocket." said Rodal. "Now we are faced with a serious evil. Whoever took that stone must be a sensitive himself, otherwise he could never have found it. From the looks of the footprints it could be a Jorian. In that case, we have a difficult task ahead of us."

"Yes, I'm afraid that must be true. I'm prepared for the quest, but not thrilled by the idea."

"What quest?" asked Kevin. "Why do you have to go, Lune?"

"Lune has to go because he is the only one sensitive to the Emerald. You remember that he 'found' it in a locked room when he was only six. Now he can sense it from quite a distance if he tries."

"Though the sensing isn't too accurate, I'm afraid." warned Lune. "Sometimes I can't even tell how far it is, especially if I'm upset. This morning on the beach I couldn't even sense it, I was so shaken. But it's odd, Rodal, I can clearly sense it now, and it doesn't seem to be more than a few miles away."

"What!" exclaimed Rodal. "Are you sure? Then the thief could be one of us!" He paused. "No, on second thought it's more likely that it's a Jorian who, now that he has the Emerald, needs to find out more about it. First thing in the morning we'll set up a party to search for him. You'll have to come, Lune, and Kevin may come too if he wants to."

If he wanted to! They'd have to fight to keep him away. Kevin slept fitfully that night, with dreams of battle and nightmares of evil things that he couldn't later remember. When he awoke, Lune was shaking him and urging him to hurry so that he could eat and be on time for the search. He dressed quickly, and joined the others for breakfast, then they went to a large building in the center of town. This was the Citadel, the center of government and of power for Tena. Here they met Argus and two other men who were introduced as Gan and Harl. Kevin was disappointed that Rim wasn't to come, but he was quietly reminded that the Emerald was a secret, and Rim was not one of the few who knew about it.

The men were armed, but Lune had only a knife and Kevin not even that. The party of six began to walk towards the north gate, making their plans as they went. They would leave the town and circle around towards the west, to make sure that their target couldn't get into Vanth. Stealth was important, so they all wore dull green cloaks, and had brought one for Kevin too. They would try to use Lune's sensitivity to the stone to find it, and hoped that he could tell direction, too.

North they went, about two miles from Vanth, then began their circle to the West. The ground here was mostly level fields, and some farming was done in the area, but there were the occasional hills to climb and valleys to cross. The going was quite easy, though, and with the clear blue sky and cool breeze, Kevin was enjoying himself. The added element of danger and the chase made it even more fun. As much as they could, they kept hidden. Lune could sense the emerald, but it was not too near and he was having trouble with direction. Kevin could sense something else. The Haakclaw was not too far away. He wondered if the others felt it too.

When they had circled about halfway around Vanth, they stopped for lunch and conversation. Lune was getting a clearer picture.

"I think that the Emerald is between us and Vanth!" he exclaimed. "If we move closer we may have him trapped."

"Something's wrong with all this." pondered Argus, with a frown of concentration. "Why would a lone Jorian take the stone, and not run as fast as he could back to the Fortress? Yet, this one seems to be just waiting around for us to catch him."

"I thought that he was trying to get the instruction book or something." offered Kevin.

"Instruction book!" laughed Rodal. "That's a new name for the tomes of hundreds of years of wisdom! But no, while he certainly could use some of that information, it wouldn't be worth either his life or the chance of losing the emerald. Unless.... wait! Could it be that he is trapped; caught between Vanth and the Shadow of Roak?"

"What's the Shadow of Roak?" asked Kevin.

"You're right, Rodal." exclaimed Argus. "That must be it. I have felt the shadow all morning."

"What shadow?" asked Kevin.

"Don't I know it!" complained Lune. "That's part of the problem with sensing the stone. The shadow is confusing me."

"What shadow?" demanded the boy from outside.

Lune laughed. "We usually call it the Haakclaw; today we're being formal."

So they did all feel it too. But they didn't seem worried, so Kevin tried to calm his own fears.

They moved closer to the town, but still found nothing. Lune still thought that the emerald was near, but couldn't pinpoint the direction. The Haakclaw seemed farther off now, and certainly didn't seem interested in them. As it began to get dark, they neared the South Gate of Vanth. They were a little discouraged, but resolved to try again in the morning. In the meantime, they would alert patrols of hunters to watch for anything unusual.

As they walked through the gate, they were aware of some activity ahead of them. Suddenly, they saw a man running swiftly towards them. He arrived, out of breath, and stopped, panting, unable for the moment to speak. Something had happened, and Kevin wondered what it was.

Chapter 6


When the messenger regained his breath, he told them that an unusual thing had happened. A man wearing a cloak that might have been Jorian was seen passing into Vanth through the West Gate. A careful and rapid search, however, had failed to turn up any strangers. The watch on the gates had been doubled, but there were lots of other places where he could sneak out of town, particularly if he had the help of a traitor within. Many houses, for example, bordered on the edge of town, and some had doors that led outside.

The possibility of a traitor in town shocked Lune, but Argus dismissed it. "I know our people better than that!" he exclaimed. "But he could easily have entered a house by stealth and have left without its owner knowing."

There was little more that could be done that night but to keep a close watch and rest for the next day's search. The two boys were sent home while Rodal remained at the Citadel to confer. After another good supper they spent the evening playing a type of card game which used a deck with suits that Kevin had never seen, but which are of no importance to this story. When Kevin finally went to bed he quickly fell asleep, but dreamed the most vivid dreams he had ever had. In these dreams he was always victorious over creatures of evil, but there was always something left unfinished, and several times he awoke, but couldn't remember what it was.

Early the next morning, they once again set out to try to find the Emerald. This time Lune had a clearer sense of direction, so they headed for the West Gate. As they approached it a messenger came running up.

"There has been a break-in at the Citadel!" he shouted. "A Jorian was seen running away from the chamber of records. We think he was after the books of Elton. He was seen coming this way only a half hour ago, but we lost him in the narrow streets."

"Quickly!" called Rodal. "He must be outside the town by now. If we run we have a chance."

So run they did. And, as they ran, Lune "saw" the Emerald more and more clearly. He gave directions every few moments, and was sure that they were gaining. But Kevin was becoming more and more afraid. He could feel the Haakclaw, and it was dangerously close. The others didn't seem to notice it, or, if they did it didn't slow them down, so he tried his best to keep up.

They had been running for what seemed like an age when they came out at the top of a gentle hill over some fields. Then Argus spoke. "Look ahead!" he cried. At the edge of the field!"

As they looked, they saw in the distance a small dark shape. It was the Jorian thief! He was stumbling over some rocks, and not making good progress. Rodal urged them forward and they fairly flew down the hill, legs pumping, hearts thumping, and the wind whistling past their ears. But as they did, Kevin looked to his left and saw a shadow among the trees.

"The Haakclaw! The Haakclaw is here!" he cried.

"It's after the Jorian! We must get there first!" cried Rodal.

So they ran even faster than they had down the hill, and rapidly closed the distance to the fleeing thief. But no matter how fast they ran, the Shadow was faster. Each time Kevin dared to look the Haakclaw had gained. In spite of his terror he longed for a clear look at the creature, but never saw more than its shadow.

Now they only had yards to go, but just as they were about to make the final sprint, a shadow fell upon them and blotted out the sun. "Stop!" screamed Argus. "We can't win!"

The six halted their rush and fell flat down, and the shadow passed over them, and their hearts almost stopped with fear. Then Kevin felt a mental blow unlike anything he had ever experienced. It combined fear and horror with victory and triumph, but he could never describe it later. It only lasted a few seconds, then he raised his head, overcome with curiosity.

Around him, his companions got to their feet. Ahead of them, a few yards away, lay a man in a dark cloak. There was no sign of the Haakclaw. They moved cautiously forward. The man was lying face down. It was obvious that he was dead, probably of fright since he didn't appear to be injured. Argus bent down and rolled the body over. Kevin was suddenly overcome with a sick feeling. The body was that of Rim!

Chapter 7


Lune looked as sick as Kevin felt. He began to cry, for Rim had been his close friend. Rodal bent over the body, and suddenly reached out and put his hand under the cloak. When he withdrew it he opened his palm, and on it rested a brilliant green stone; the Emerald of Vanth. He solemly returned it to the heartbroken Lune, and the two of them walked away for a while, and sat on a fence, and what they said to each other was a matter only for them.

There is little else to tell. They made a stretcher and carried Rim back to Vanth, where he was left in a place of mourning. His mother was sent for and spent long minutes with Argus, and emerged with tears hidden behind a brave front. Rodal, Lune and Kevin went home and rested for a little while, then Kevin was called to the library, where he found his two friends waiting for him, along with another man whom he had not yet met.

The other was introduced to him as Archmage Elber, the wisest of the masters of old lore, and who had been called to help solve the mystery of Rim. The discussion lasted for some time, but the conclusion was finally agreed. Here is what Kevin understood. Rim's father had been a magician of small powers but of great boastfulness. He had died when Rim was quite young, and Rim had been brought up by his mother. He had befriended Lune about a year after Lune had received the Emerald of Vanth, and, although Lune took great care not to betray his secret, Rim had seemed to sense that a secret did exist. He had the good sense not to tease Lune about it, though, as that would have surely broken up the friendship, which both boys valued highly.

Elber added the next clue to the mystery. It was almost certain, he said, that by a miracle of chance, Rim was also sensitive to the Emerald, and that after six generations of drought, providence had sent two potential stone masters at the same time. So Rim must have known about the Emerald for a long time, and must have been angry and annoyed that Lune was its new master. Rim, lacking the courage to make his claim official, and also not really wanting to hurt his friend, had quietly born his anger, probably with no intention of ever revealing his secret, and with no evil intent.

Unfortunately, the power of the Emerald is too great to be born without counsel and support from the elders, and Rim gradually was drawn into deceit and began to plot to take the stone. He probably had no special plan as yet, but did stick as close as possible to Lune in case a chance arrived. He well knew, as any true sensitive would, that he couln't command the power of the Emerald without years of practice, so he would have to steal the stone in such a way that no one would suspect him until he revealed himself in his true glory as the master of Vanth and a leader of the Tenal.

When the boat crashed, he must have recovered long before the others did, and made his way across the stones, circling back to leave a trail of footprints from the north, then returning with the Emerald to his original spot. His one mistake was to rebutton Lune's pocket, otherwise the Emerald might have been thought to have been lost at sea.

Kevin asked about the Haakclaw, and was told that it was just a beast of shadow, and that it didn't have a form that could be clearly seen. It was unpredictable, but thrived on evil and was attracted to it. It had fed on the thoughts of its prey, and had vanished as soon as there were no more thoughts to sustain it. It could be thwarted by some sorts of magic, but no weapon could hurt it. It was said that it came from Roak, but no one had tracked it to its lair.

"But if it feeds on evil, why doesn't it kill all the Jorians?" asked Kevin.

"Because the Jorians don't think they are evil, Kevin. Just as we don't think that we are." explained Elber. "The Haakclaw can only pursue those who believe that they are doing wrong. It is a dangerous and unpredictable beast."

Kevin thought of his mother, and was glad that she didn't have the powers of a Haakclaw! He resolved never to do anything wrong when he returned home, but of course, when he finally got there, he forgot, as all boys do.

Rim was buried with honour, for he had been powerless to combat the evil which finally was his doom. When the ceremony was over, Lune and Rodal took Kevin to a house just south of Vanth, where he met an old man whom they called Jorg. Jorg was delighted to meet him, and kept repeating "It worked, it worked." over and over again each time he looked at Kevin. Rodal had a long talk with Jorg while Kevin and Lune play fought in the yard, then they were summoned inside.

Lune handed Kevin his schoolbag, and shook his hand. "You're going back, I'm afraid, and I don't know when I'll see you again, but I promise I won't forget you." he said. Kevin had guessed as much. He wondered how the trick would be done, but he wasn't too sad. He missed home and his family, and, for a moment, was afraid that they would have missed him too, until he remembered that time didn't pass at home while he was in Triplos.

"Let's go." said Jorg, and held open a door for Kevin. He emerged into Jorg's huge back yard. It was cleared in the middle and surrounded by well kept trees and bushes. There were paths in several directions, and there was a wading pool just in front of him. But it wasn't full of water yet; it was too early in the season.


The entire contents of this document are copyright 1995 and may not be printed or reproduced in whole or in part with the exception that the entire file may be printed for convenience in reading by the person who downloads the file, provided that this copyright notice is printed along with the text. Additional printed copies for distribution are specifically prohibited.


 

The Nekyomanteion (Oracle of the Dead) at Acheron


The main part of the sanctuary is a square building, surrounded by a rectangular peribolos in polygonal wall masonry. The interior of the building is divided by two parallel walls into a central hall and two side aisles, each further divided by transverse walls into three rooms. Under the central room lies an underground chamber of the same dimensions, carved in the rock. Fifteen poros arches supported the roof of this underground chamber, which was thought to be the dark palace of Persephone and Hades. This building is dated to the end of the 4th or the beginning of the 3rd century B.C. Later, at the end of the 3rd century B.C., a complex of buildings was added to the west of the initial structure, consisting of a central court around which there were rooms and storerooms.

The Nekyomanteion at Acheron was the most famous of its kind in antiquity. The majority of the finds belong to the period of the flourishing of the sanctuary, in the 3rd and 2nd centuries B.C. but objects dating from the end of the 4th or the beginning of the 3rd century were also uncovered. A polygonal circuit wall, a courtyard and several rooms were added to the building at the end of the 3rd century B.C. The area of the courtyard was inhabited again in the 1st century B.C. The existence of the sanctuary as early as the 8th century B.C. is confirmed by the writings of Herodotus, the eleventh rhapsody of the Odyssey as well as the terracotta statuettes of Persephone found in the remains. The first habitation on the site though, is much earlier, judging from several Mycenaean sherds and a bronze sword of the Mycenaean type, dated to the 13th century B.C. The Hellenistic sanctuary was destroyed by the Romans in 167 B.C.

Excavations on the top of the rocky hill were carried out in two campaigns (1958-64 and 1976-77) by the Archaeological Society of Athens, under the direction of S. Dakaris. The uncovered monuments were restored in 1975-1978.

Remarkable is the tripartite structure of the building, which strongly reminds the idea of the Underworld. The pilgrims were subjected to three stages of physical and spiritual tests during their long-lasting stay in the dark rooms of the oracle. Through isolation, magical rituals, prayers and invocations, wandering in the dark corridors, having the common faith in the apparition of the dead, and being obliged to follow a special diet, they were appropriately prepared to meet the souls of the dead.

 



Address

Community of Messopotamos

Perfecture

Preveza

District

Epirus

Ephorate

12th Ephorate of Prehistoric and Classical Antiquities

Opening hours
Tickets

Summer Opening Hours

Tickets

Winter Opening Hours

Telephone

+30-26840-41206

 FLUSS ACHERON IN GLYKI

Ca. 35 Km von Igoumenitsa aus befindet sich der Ort Glyki.
Hier können Sie entlang am Fluss spazieren bis zu den Quellen ca. 3 Km weiter. 

Acheron ist der Sage nach der Eingang zum Hades ( Hades der Gott der Unterwelt/Toten) der Unterwelt in ihm soll Trauer und Leid fließen.
Der Name kommt aus dem altgriechischen und stellt sich zusammen aus dem Verb gr.
ρεο (reo = fließe) und gr. αχ  (ach = Trauer, Leid)

In einer Höhle, der Hauptquelle, soll ein Drache gelebt haben der das Wasser vergiftete. Die Leute haben ihm, immer der Sage nach, Menschenopfer gebracht damit der Fluss sauber blieb. Den Drachen soll der Heilige Donatos 
(gr.
Αϊδωνευς) getötet haben und seit dem wäre das Wasser süß und sauber.

Das Wasser des Acheron sammelte sich aus den vielen Quellen und bildete starke Strömungen und Wasserfälle, die sich in den See des Hades Acherusia (gr. Αχερουσια) schütteten. Dieser See ist mittlerweile ausgetrocknet.
Der Fluss fließt durch das Tal von Fanarion und vereinigt sich mit den Flüssen Kokytous und Periflegethonta und gelangen in der Bucht von Splanza ins Ionische Meer.


Die Landschaft ist wunderschön und typisch für Epirus. Der Fluss fließt in einem Tal zwischen üppiger Vegetation. Überall spenden große Platanen ihren Schatten so das ein Besuch auch an heißen Tagen angenehm ist.

Am Eingang des Wanderweges ist ein Bootsverleih, wo sie ein Kanu mieten können oder auch eine Raftingfahrt mit Führer.
Ebenfalls wird eine Kombination aus Reiten entlang des Flusses mit anschließender Raftingfahrt angeboten.
Die Preise sind erschwinglich und werden in Kürze nachgereicht.

Ein paar Meter hinter dem Eingang finden Sie eine Wanderkarte um sich orientieren zu können. 
Überall gibt es kalte Quellen die aus dem Boden sprudeln. Stellenweise gibt es kleine Brücken um den Acheron zu durchqueren, oder Sie müssen durch den Fluss gehen. Das Wasser ist Kniehoch und die Strömung schwach. Deshalb ist es empfehlenswert mit kurzen Hosen und geeigneten Schuhen zu gehen, die auch nass werden können (z.B. Turnschuhe).

Ca. 100 m vor dem Eingang gibt es eine Taverne direkt am Fluss, wo Sie anschließend Essen oder sich mit kalten Getränken erfrischen können.
Es gibt aber auch reichlich schattige Plätze am Fluss, ideal für ein nettes Picknick. 

Schreiben Sie uns Ihre Erlebnisse am Fluss Acheron oder senden uns schöne Aufnahmen die wir auf dieser Seite (natürlich mit Ihrem Copyright) veröffentlichen könnten. 

Acheron

Diese Gottheit ist nur von einer Aufschrift bekannt, dernach ihr ein Gelübde bezahlt wurde. Acheron soll eine Seegottheit gewesen sein.

Bekannter ist unter diesem Namen der Unterweltsfluß Acheron der griechischen Mythologie.

 

 

 

Hades

 

 

 

(h´dz) (KEY) , in Greek and Roman religion and mythology. 1 The ruler of the underworld: see Pluto. 2 The world of the dead, ruled by Pluto and Persephone, located either underground or in the far west beyond the inhabited regions. It was separated from the land of the living by the rivers Styx [hateful], Lethe [forgetfulness], Acheron [woeful], Phlegethon [fiery], and Cocytus [wailing]. The newly arrived dead were ferried across the Styx by the avaricious old ferryman Charon, whom they paid with the coin that was placed in their mouths when they were buried. Unauthorized spirits who tried to enter or leave Hades were challenged by the fearful dog Cerberus. The honey cake that the Greeks buried with the dead was intended to quiet him. All the dead drank of the river of forgetfulness. The judges of the dead—Minos, Aeacus, and Rhadamanthus—assigned to each soul its appropriate abode. The virtuous and the heroic were rewarded in the Elysian fields; wrongdoers were sent to Tartarus; and most wandered as dull shadows among fields of asphodel.

 

                 Excerpt 7140,
  Acheron, the forever war,
  Year 13 of the Reign of Factol Hashkar...

Acheron. The eternal battlefield. I’ve fought there, even lead armies. By the very fact that I am still breathing tells you something about my victories. But there is no glory in victory there, only survival until the next battle. Acheron is all that is dark and evil about war. Thousands drilling to the point of collapse, then awaking to drill again. Sometimes the only thing that can get you through the drills is the realization that time spent drilling is more time to live – more time before you march off to your death.

I was unfortunate. I was good at war, so I lived. While all others around me died – died brutal, painful, ugly deaths – I survived. Or more aptly, I dealt the brutal, painful, ugly deaths to my enemies so that they could not do it to me. You see, that is the secret of survival in the battlefields of Acheron. Give up any hope for survival, and instead just follow orders and kill as much of your enemies as you can. With those two thoughts guiding you – order and death – the plane itself will be with you and conspire to keep you alive.

I have seen the great cubes smash against one another – with entire cities and armies caught in between. I have seen a legion of undead slaughter everything in their wake – only to raise the dead and add them to their unholy army. I have seen clueless new arrivals be “recruited” into one of the countless armies. Most are unwise enough to look for a way off of the plane. All such deserters are typically sentenced to execution. You see, portals are common here, but escape is rare.

How I despise Acheron, with its glory-less wars. If you find yourself here you must obey and kill. The alternative is the eternal release of death. I was unfortunate. I was too good at war.

Acheron

The Acheron river is in north west Greece. Acheron translates as "river of woe" and, contrary to popular belief, is also the river that in ancient Greek mythology Charon ferried the newly dead souls across into Hades.

The word is also occasionally used as a metaphor for Hades itself.

The god of the river, an Oceanid and son of Oceanus and Tethys, fathered Ascalaphus with Orphne.

 

 ACHERON, in Greek mythology, the son of Gaea or Demeter. As a punishment for supplying the Titans with water in their contest with Zeus, he was turned into a river of Hades, over which departed souls were ferried by Charon. - The name (meaning the river of " woe ") was eventually used to designate the whole of the lower world (Stobaeus, Ed. Phys. i. 41, 50, 54).

Achéron, fleuve des enfers

Achéron, dans la mythologie grecque, fleuve des Enfers. Les âmes des morts traversaient sur la barque de Charon pour entrer au royaume d'Hadès. C'est aussi le nom d'une rivière dans le sud de l'Épire en Grèce, qui coule dans une faille profonde sur une partie de son cours de 58 km vers la mer Ionienne.

Fleuve des Enfers, dans la mythologie grecque. Les âmes des morts, pour entrer au royaume d'Hadès, le traversaient sur la barque de Charon.

L'Achéron coule en Épire et se perd dans une crevasse pour devenir un fleuve du royaume des morts. La tradition en fait le fils d'Hélios et de Gaia, précipité par Zeus dans les Enfers pour avoir donné de l'eau aux Titans en révolte contre les Olympiens.


Caronte e l'Acheronte

incisione di G.Doré ad illustrazione della Divina Commedia. L'Acheronte era il fiume che i dannati dovevano passare per raggiungere l'Inferno e la loro punizione finale e Caronte (figura mitologica greca) era l'accompagnatore delle anime dei morti (dei morti per i greci, cui il concetto di anima non era proprio molto familiare).

 

 

Caronte e l'acheronte


Charun

il demone/dio infernale etrusco dei morti Charun come appare dipinto su parete della tomba Anina, a Tarquinia, databile tra III e II secolo a.C.

 


Charun

il demone/dio infernale etrusco dei morti Charun come appare dipinto su ceramica o mosaico. Il Demone/Dio interviene, con il suo caratteristico martello, al momento della morte

 

 

 

 

 

1.  1.  ISCRIZIONI ETRUSCHE

 

 

 

ultimo aggiornamento : 10 agosto 2003

 

CLUSIUM XI: INSCRIPTIONES SEPULCRALES

 

NOTA. L’asterisco *  davanti al testo di una iscrizione denota che la lettura del curatore si discosta da quelle degli altri autori.

 

 

SEPULCRUM LOCI INCERTI IV, RECENTIORIS AETATIS

 

aule : marcni 2arnalisa

ossuar, III

2429

au marcni au

operc, II

2430

aule : marcni : fremrnal

ossuar, inc

SE 23 p125

ana : heli : marcni

ossuar, rec

ET Cl 1.1115

aule : m[a]rcni : crapilu : pu[rnal]

operc, II

SE 25 p148

purnei : marcnisa

operc, II

SE 25 p113

pur[nei] trepuni[

olla, rec

2435

 

 

SEPULCRUM LOCI INCERTI V, RECENTIORIS AETATIS

 

l  . seiante

tegula

sep loc inc 5, rec

2773

l  . seiante 2hlzual

tegula

sep loc inc 5, rec

2774

l  : sente : helzumnati/al

ossuar

sep loc inc 5, rec

2775

a : seianti

tegula

sep loc inc 5, rec

2776

ana : seianti : vesacnisa : setmanal : ec

olla

sep loc inc 5, rec

2777

ana 2tetine 3scans4nal 

tegula

sep loc inc 5, rec

2779

fastia : tatinai : seiantes (pro tetinei ?)

olla

sep loc inc 5, rec

2780

 : helzui : larcnal         (scr elzui )

tegula

sep loc inc 5, rec

2781

ana . he[l]sui . larc[na]l

ossuar

sep loc inc 5, rec

2782

ana . tiscusn/ei

tegula

sep loc inc 5, rec

2783

tiscusne

operc

sep loc inc 5, rec

2784

ve : se  verpe 2l : t : z : 3ana 4puia 

tegula

sep loc inc 5, rec

2785

 

 

SEPULCRUM LOCI INCERTI VI, RECENTIORIS AETATIS

 

veliea : titi 2vetu

tegula

2919

veliea . titi vetusa

olla

2920

vel : tite 2aule

tegula

2921

vel : tite : aules

olla

2922

vel . tite . helia[l]

ossuar

2923

ana : titia vipina    (lulia vipina(l) in ET)

tegula

2924; ET Cl 1.1136

 

 

SEPULCRUM LOCI INCERTI VII, RECENTIORIS AETATIS

 

meinei . papaslisa 2vl . titialc sec

cippus

3067

meinei . papaslis2a vl . titialc sec

urnetta, II

REE 59 n17

tutnei 2spaspu(nia) 3papas(lisa)

ossuar

3068; EC 158

a calisni 2silu . a 3vipinal

ossuar

3069; REE 59 n37

calisunia 2trepusa

ossuar

3070; REE 59 n38

l[-] tutn[-(-)] 2visces[a]

ossuar

3071; REE 59 n39

au . petru . vipinal

ossuar

3072; REE 59 n40

secunta 2petrui 3tutnal

ossuar

3073; REE 59 n41

 

 

SEPULCRUM LOCI INCERTI VIII, RECENTIORIS AETATIS

 

aule : alfni: lautni

ossuar

3074

pilunice : lautni : heul : alfni  :

ossuar

3075; TLE 556

venzile : alfni  : lautni :

olla

3076

rama

tegula

3077

rama : lautnia : venzile

olla

3078

tretnei 2lautnia 3seiantial

tegula

3079

ana : 2titi : vescu3  : lautnia

tegula

3080

lai : heli : vescusa

olla

3081

velia : cainei 2mutenia

tegula

3082

velia : caine : muteni : tite : lautna :

olla

3083 ; TLE 560

ana : cainei : velu

tegula

3084

c]ainei : muteni :

ossuar

3085

 

 

 

SEPULCRUM LOCI INCERTI IX, RECENTIORIS AETATIS

anvil : sin( )unci : pumpusa : latie  (sinunei vel cincunei ?) 

inc

REE 47 n36

vel : pumpu : latie :

olla?

REE 47 n37

vel : pumpu : pumpusa

inc

REE 47 n38

lari : veti :

inc

REE 47 n39

 

 

SEPULCRUM LOCI INCERTI X, RECENTIORIS AETATIS

 

aule : pumpu : alsinal :

ossuar

294

aulza : pumpu : vetual

ossuar

295

lari : pumpui : eritnal :

ossuar

296

 

 

TITULI LOCI INCERTI RECENTIORIS AETATIS (ac - ancar)

 

TESTO DELL’ISCRIZIONE

OGGETTO, (SEC.)

RIFER. NOTE

a: acilu : pvrnal

cippus

REE 64 n12

C . ACILIUS . L . F  2TREB NAT 3ARCHIT

 

1647

vl : acln[i] 2nunia  3clute

tegula

1649

]xli . aclinis . lautni

olla

1650

au . aclini . learia

olla

1651

arn : aclni : anu ?

ossuar

ET Cl 1.1166

fasti : aclnei

ossuar

1652

l  2av---ri          (avli luri conicitur in CIE)

tegula

3302

]ciana[

olla

3201

arn . anu

tegula

1660

a  . alpiu . titi2al

tegula

1661

a  : alpiu : titial

olla

1662

arn  alpna larisal

operc, II

ET Cl 1.1172

ana . alpnani

tegula

1664

lar: aluni : larlis(a)

tegula

1665

 . alunei velusa

operc

1666

a  : alfini : a  : lausumal

ossuar

1667

ls : alfni : vipinal

operc

1669

vl : aifni [:] ls : stacias (pro alfni?)

operc

1670

slepari  : alfnis : l : alesa

tegula

1675

velia . alfnei . statin[a]l

operc?

ET Cl 1.1180

vl . alfni . nuvi 2cainal

C. ALFIUS . F. CAINNIA . NATUS

 

 

ossuar

1671

TLE 554

cainei 2alfnisa

tegula

1907

cainei . carcunia . alfnisa

ossuar

1908

ar . alfni 2velcialual 3fulu

tegula

1668

amnei : arnal : lau[

operc

1677

amnei

tegula

4802

[a]ule anaini

ossuar

305

sera . anainei

operc

725

ana : anainei

tegula

1679

ania : anainei : apiasa

ossuar

1680

ana : anainei : cumnisa

ossuar

1681

ania : anainei : velina/l

operc

1682

fastia ana2inei

tegula

1683

hastia aninai

operc

1684

laria : anainei : cainal

operc

1685

anainei : latiesa

operc

1686

anainei : l  : cae  : herina

olla

1687

?]l . anainei

tegula

4897

lar  : anaini : viscesa ----arnal

ossuar

1678

a  . ancarie . ls . cainal

olla

1689

aule ancari

ossuar

1690

vel ancari

ossuar

1691

lar  . ancari . lara[l . l]aitial

ossuar

1692

au . acari . meclinal

tegula

1693

ania 2acaria 3cvintias4a

tegula

1695

ana : ancrai 2haltuni       (pro ancari?)

tegula

1697

---an?]caru : lara[l]

operc

1703

lai : acarui 2tecumuni3

ossuar

1706

ana : ancarui : helesa

ossuar

2260

v-, -ve perfective suffix [az 17 Jun 99; pa]
from Italic? [az 17 Jun 99; pa]

vacal, vacil, vacl "libation" [g/lb83 56, pa, dep]
"offering?" [mcv 8 Nov 96, mp68: 409]
"augur" [az96]
vaxr "sacred acts, offerings, libations?" (plural) [mp68]
see Sanskrit ohati "to announce" [dep]
see Avestan aog "to say" [dep]
see Latin voveo "to dedicate" [dep]
see Greek eukhomai "to vow" [dep]
see Indo-European *wegwh, *egwh [dep]

vacerra "post, log" Latin of Etruscan origin [lrp 57]

vaci "to weight, evaluate" [az96]
vahruni, vahru > varuni, vari "(which) agitates, moves, changes" [az96]
vainias "to waver" [az96]
vainie "wavering" [az96]
vaisera, veizna, veiza "wavering, lame" [az96]
< *wakw-, *wekw- "to move, oscillate" [az96]

vacilia "prophecy" [az96]

vale "to be strong, worthy" [az96]
see Latin valere "to be strong, worthy" [az96]

vanth "demoness or fury associated with Xarun" [am91, g/lb83, EM]
"Parca" [az96]
"one who turns" > "spin" [az96]
see Greek wánax [am91]

vanva "empty, groundless, vane" [az96]
see Latin vanus "empty, groundless, vane" [az96]

vapeisnisa "wavering" [az96]

var, varna "crooked, different, blemish, spotted skin, fur" [az96]
vari "changing, marked, spotted, stained" [az96]
see Latin varius "changing, marked, spotted, stained" [az96]
see Latin varus "crooked, different" [az96]

varati family name [g/lb83 22]

Varro Latin name of Etruscan origin [lrp 57]

varxti "penitent, anguishing" [az96]

vas "drinking vessel?" [az96]
see Latin vâs "utensil" [az96]

vatiexe "pledged" [az96]
"dedicated" [lb 299]
"have been dedicated" [mcv 8 Nov 96]
vatimi "pledge" [az96]
see Latin vadimônium "security, pledge" [az96]

vatlu, vatluna, vetalu, vetluna "Vetulo, Vetulonia (town)" [g/lb83, az96]
< "ford, ferry crossing, ferryman" [az96]
see Latin vadum "shallow ford" [az96]
see Latin Vetulônia [g/lb83]

vaxa "grown, augmented" [az96]
vaxstls "augmentor (god)" [az96]

vaxr "mutually" [az96]

vecene "conquering?" [az96]
see Latin vicere "to conquer" [az96]

vecu "alternate manner" [az96]
< *wekw-/*wakw- [az96]

vecu, vecui, vecunia nymph [g/lb83]
goddess of lightning [az96]
see Latin Vegoia nymph who taught Tarchun how to interpret lightning [az96: 418]

vecuvia "(which) moves, shakes, shiones, changes" [az96]

Vedi Latinized name [az96: 25]

vei, vea domestic god [az96]
veiane "villager" [az96]
< *weikia [az96]
see Latin vîcus "village, street" [az96]

veic "Vulci (town)" [djh 14]
Veii, Veia, Veio "Veia (town named after family)" [djh 14, lrp 57]
see Latin Veiî [djh 14, lrp 57]

veiove, veive god of revenge [EM, gzb]

veis "vicissitudine, result?" [az96]

veitha "careful, fair" < "vacillating" [az96]
veitha, veive "wavering, alternate manner" [az96]

vel male name [g/lb83, mc91: 52, mp68: 229, gm97, pa]
corresponds to Latin Quintus [gm97]
corresponding to Latin Caius [gzb, pa]
velus, veluis, veluSa, velusla male name, genitive form [mc91: 60]
velusi male name, dative form [mc91: 59/134]
vel, velni, velie derivative forms [lrp 57]
Velenius, Vellenius, Velianus Latinized form [lrp 57]
mons velius Roman hill [lrp 57]
velianas, veliiunas family name [g/lb83 53]
vela female name [mc91: 52]
velna family name [mp68: 229]

velathri "round, turning" [az96]
velethia, veletha, velithana, velisina "express, rotation, roundness" [az96]
see Latin volvendus "turning" [az96]

velathri, velauri "Volterra (town)" [az96, djh 14, g/lb83, pa]
see Latin Volaterrae [az96, djh 14, g/lb83]

velelia female name [g/lb85 30]

veles, velitis Latin of Etruscan origin [lrp 48. mp68: 369]

velimna family name, masculine [mc91: 121, gm97]
"caner, thrasher, fuller, presser" [az96]
velimnei family name, feminine [mc91: 52]
velu "cudgel, cylindrical rod" [az96]
velvae "caner, thrasher, one who has a cudgel" [az96]
velscu, velsi "roll, cudgel, round cane" > "dumb, stupid" [az96]
see Latin name Velina [lrp 57]
see Latin Volumnius [g/lb83 57]

velna, velnthe "wounder" [az96]

velsina "Bolsena (town)" [djh 14]
velsna "Volsinii (town)" [g/lb83 27]
maybe modern Orvieto [g/lb83 27]
Orvieto < Latin urbs vetus [g/lb83 27]
velsnathi "to Volsinii" [mc91]

veltha, veltune chthonian changing god, later supreme god; patron of Volsini and Etruscan federation [mp68: 243, EM]
veltha "bravery, power, validity" [az96]
velthane "Velthana" family (Delphi Inscription) [dep]
velthine cilth "chief at the top" [az96]
velthinei "chief" < "dominant" [az96]
velthite "valid, powerful" [az96]
velthre "efficient, valid"
veltune "Valens, Princeps" (deity) [az96]
velthie male name [mc91]
velthina, velthiena family name [mc91: 119, mp68: 265]
velthinasthuraS "member of Velthina family" [mp68: 265]
velthur male name [g/lb83 16, mc91]
"valid, robust" [az96]
velthurna, velthuriae family name [g/lb83 81, mc91]
(plural) "valid, robust" [az96: 25]
veltruta "firm, healed, cured" [az96]
see Latinized Voltumna [mp68: 243, EM]
see Latin valens [az96]
see Latin Vertumnus [mp68: 243, EM]

velusina "movement?" [az96]

velx "Mars" [az96]
velx, velcal, velcl "Vulci (town)" [g/lb83]
velclthi "of Vulci" [mc91: 143]
velxa family name [lrp 57, mc91]
velxan "Vulcan" [mp68: 159]
velxana family name [mc91: 72]
velxe male name [lrp 57, mc91]
"warrior" [az96]
velxite "from Vulci" [mc91: 143]
*velxitne, *velcitna, *velitna, velicitna "March" [az96, pa, dep]
< *velx-, *velc- < *wLkw "to lacerate, tear from, wolf, war" [az96]
see Rhaetic Velxanu [rab 42, 95]
see Latin velcitanus, velistanus [az96, g/lb83, mp68]
see Latin Vulcî [g/lb83]
see Latin Volcânus [rab 42, 95]
see pre-Hellenic Cretan Gelxános Welxános, Wélxanos "Zeus" [rab 42, 95]

velzna, velsna "from Velzna-" [az96]
velznax "of Bolsena" [az96]
see Latin Volsinii [az96]

venai female name, deity? [mc91: 112]
venalia, venai "Consuetudo (goddess of customs, society)" [az96]
venala family name [g/lb83 83]
venel male name [mc91: 116, pa]

venete "of the race, lineage" [az96]

vente, venzni, venzi "green, blue" [az96]
see Latin venetus "green, blue" [az96]

venzile "servile, client" [az96]
root of vanth [az96]

vercna "keeping busy?" [az96]
see Latin exercens "keeping busy" [az96]

verpe, verpru "braid, crown" [az96]

vers-, verse "fire" [g/lb83 59, mcv 8 Nov 96, pa, dep]
derivative versie [mp68]
glossed in Latin as versum [g/lb83 59, mcv 8 Nov 96]

verSena, vertun "Vertumnus (god of changing seasons)" [az96]

vertun, vertn "type of drinking vessel" [mp68, pa, dep]
"mixing vessel" [am91]

veru "a spit" [az96]

veru "cover" [az96]
< *wer- "to guard" [az96]

vescu "biting" [az96]
vesi "bite, sample, taste" [az96]
< *ghwes- [az96]
see Latin vescens "to feed on" [az96]

vespu "punching, hitting, pungent" [az96]
< *hwes-p- [az96]
see Latin vespa "wasp" [rmcc]

vestirkina, veStirikina family name (fem.) [g/lb83 110, mc91: 112]

vestrace, vestiricima, vestrcma "stimulus, puncture" [az96]

vesuna "Verona (deity)" [mp68: 159]
"Bona dea" [az96]

vete family name [g/lb83 83]
"seeing, informed" [az96]
vetu, vetus male name [mc91: 95]
"(who) sees, knows, recognizes" [az96]
vez- < *vest- < *khwedh-t- [az 29 Mar 99]
see Latin Vettius, Vetius [mp68: 371, G. Colonna cit. PA?]

vethie, vethi, veze, vethsara, vethu, vethur, vethura, vezra, vezthrnei "acute, svelte, exact" [az96]
vetis deity of fate or underworld; pars hostilis/pars postica [mp68: 251]
"acute" [az96]
< *hwerth [az96]

vhelqu "fortune, chance?" [az96]

vikare "Icarus" [az96]
"floating?" [az96]

vilae, vile "(which) braids, weaves, links, binds" [az96]
vile "weave, viscera" [az96]
< *vil-, *il- [az96]

vilata "prisoner" [az96]

vilia, vilinei "villager" [az96]
see Latin villa "country house" [az96]

vinai, vineia "(which) moves" [az96]

vinum, vinm "wine" [az96, mcv, g/lb83. mp68, pa, dep, gm97, gzb]
see Latin vinum "wine" [az96, mcv, g/lb83. mp68, pa, dep, gm97, gzb]

vipa "to shake, hurl" [az96]
vipi, vipie male name [mc91: 45, mp68: 233]
"(which) moves" [az96]
vepia feminine name [az96]
"vibrant" [az96]
vepu masculine name [az96]
vipina, vipine, vipinas, vipiena, vipienna family name [mc91: 45]
"(which) moves" [az96]
see avle vipinas, caile vipinas "Aulus Vibenna, Caelius Vibenna" Etruscan heroes connected to Mastarna (Servius Tullius) [g/lb83, lrp 57]
< *vekw- [az96]
see Roman name Vibenna [g/lb83, lrp 57]
see Latin Vibius [mc91: 45, mp68: 233] see Latin vibrare "to shake" [az96]

vipli "weaver" [az96]

vipsul, vipSl "Fiesole (town)" [djh 14, mc91: 146]

virêre, "to be green" Latin verb [cw 73]
of Etruscan origin?

visce "linked, bound, braided, linker" [az96]

viSl "residence" [az96]
< vitsl [az96]

vlesi, vlesia, vuisinei name [mc91: 46]

Voltinia tribe name of Etruscan origin [lrp 48]

vrane "angle" [az96]
< *wrengh [az96]

vuisi- "sharp" [az96]

vulca Etruscan sculptor [g/lb83]

vuvcnic "(who) proclaims the vow, desire, invocation?" [az96]
vuvze "vow, augured" [az96]
vuvzie "invoking" [az96]
see Latin vôtus "promise, vow" [az96]
see Latin voveo "to promise, vow" [az96]


Introduction

Bibliography

Homepage


This page represents the opinion of the author
and does not reflect the policies of the Mississippi University for Women.

The compilers thank Adolfo Zavaroni for his generous assistance and objectivity.
We thank Gabriela Mc Callister-Castillo for her research assistance.
We thank G. Bruce Cobbold for his inspiration.

This compilation is copyrighted.
Feel free to make copies for personal use
but this document may not be used any commercial purposes.
Be sure to check all entries against sources for accuracy.
Cite the original sources in any publications.
Please advice us of any typographical or translation errors.

Dans le Bestiaire des Dieux,
les Animaux Fantastiques :
Monstres et Chimères



LE VAMPIRE



          Si l’on devait en croire Éloïse Mozzani : « 
les premiers récits mentionnant des morts vivants suceurs de sang appartiennent à la Chine du Vème siècle avant notre Ére » (Le livre des superstitions, Laffont Bouquins, 1995).
          Or, chez les Grecs et chez les Romains ce “vampire” existait déjà sous forme de spectre, d’Empuse ou de Lamie et, puisque nous en trouvons aussi trace dans la littérature sanscrite, sans doute peut-on affirmer que c’est un concept indo-européen ancien et, tout simplement : celui du spectre, du re-venant1 ?


Étymologie : précisons ici que ce mot qui vient de l’allemand Vampir est, en fait, d’origne serbe et signifie tout simplement… “fantôme”.


En Perse : « Sa première trace tangible est un vase préhistorique découvert en Perse et orné d’un dessin : un homme aux prises avec un être monstrueux essayant de lui sucer le sang. » Jean Marigny, Sang pour sang, le réveil des vampires, Gallimard, 1993.
          Mais il s’agit là, semble-t-il, d’un effet d’iconotropie contre laquelle Robert Graves (Les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967) nous a soigneusement mis en garde. Et, puisque nous avons vu ensemble dans l’article Blasons*
2 que le “meuble” ou “figure” appelé Guivre – un Serpent qui engame un enfant ou un humain – pourrait être une figuration symbolique du grand raz de marée qui dévasta l’Europe du Nord (cf. art. Déluges* : le Ragnarök/ Gigantomachie, et art. Atlantide* boréenne), cela reporterait la date de l’origine de ce mythe vers le XIIIème siècle avant notre Ére comme suite de ce cataclysme (à supposer qu’il ne soit pas né chez les Cimmériens de la Mer Noire alors que, remontant, elle envahissait leurs riches terres noires agricoles.
          Posons-nous donc la question : ces “vampires” ou Vanth étrusques en sont-ils les héritiers ?


Dans la mythologie grecque :
« Les ombres errent dans les champs d’asphodèles3 qui est la première région du Tartare, avant l’Érèbe “obscur, couvert” où habitent Hadès et Persépnoné (“meurtre de Persée”, le récurrent)n :  leur seul plaisir est dans les libations de sang4 que leur offrent les vivants ; lorsqu’ils les boivent, ils se sentent presque redevenir des hommes”. » Adaptation locale – et quelque peu superstitieuse ! du rite* indo-européen d’Action de Grâce, de ce sacrifice animal qui consistait à rendre à la Terre Mère le sang fécondant de la victime propitiatoire en le versant dans la fosse rituelle soigneusement cuvelée (Tymbos).

          Tisiphoné (“meurtre de Thésée” ou “qui honore le meurtre”) était une 
Erinnye chargée de punir les coupables. Proche en est la Sphinge (du grec sphingein “étreindre mais, signalons aussi sphygmos “léger tremblement de terre”…) La sphinge (infra), "vierge au doigts crochus, au chant énigmatique",i posa son énigme à Œdipe, laquelle concernait, dans ce cas particulier, le moustique de la malaria : Œdipe résolut l'énigme en asséchant les marais par un système de drainage et le monstre en mourut… dit-on !


La Sphinge de Délos



          « L’
Empuse, “celle qui force” était un spectre hideux envoyé par Hécate et qui s’attaquait surtout aux voyageurs. C’était une sorte de vampire qui suçait le sang de ses victimes, comparable aux Lamies. » Jean Vertemont, Dictionnaire des mythologies indo-européennes, Faits et Documents 1997.

          Les
Kérès étaient des daïmons célestes qui présidaient aux morts violentes : exécutrices des châtiments divins, elles symbolisaient la justice immanente (Vertemont). Nous penserons ici aux Walkyries de nos ancêtres germains dans leur action d’élection des combattants morts dans l’honneur, faisant d’eux les héros de leur clan*… et origine du culte rendu aux Grands Ancêtres (et non pas aux “morts/ cadavres”).


Chez les Romains : Lamie. On retrouve la racine dans le mot lamentation, lamantin, mais aussi dans le nom de la tribu celtique de la nymphe Lamia (Ceux du Tilleul) mais, par comparaison, Laima est la déesse balte du destin*. (En grec on a lamia “glouton ou sensuel”, et surtout lamos “dévorant”).

          La
Stryge était le “vampire des nouveau-nés”, nouveau-nés mis au monde par Lucine ou Maïa et l’on sait que la déesse romaine Carna “protectrice des gonds de porte” 5 était là pour éloigner ces funestes “femmes-oiseaux” 6 de leurs berceaux.
          Le Stryge s’appelle Cesk, à Cenzato/ San Pietro où elle est un “prédateur de la nuit
7 ”. C’est là l’origine du fait que :

Toutes ces bestioles imaginaires appartiennent à la famille des “strigiformes” !

 

          
Les petits esprits s’échappent du grand pithos grec le jour de “l’Ouverture des Jarres”
(version citadine de l'archaïque Fosse rituelle– cf. art. Celtes*)


Chez les Étrusques : La tradition du vampire est bien attestée : c’est la Vanth (ou Lasha), un “démon femelle” ailé et à la taille ceinturée d’un gros noeud*. Elle paraît “présenter la note” au défunt (telle Klothé la Parque, sa cousine grecque), défunt qu’un Charun/ Charon, ailé et marteau en main, introduit aux enfers (chez les dieux îinferiis donc “sous terre”) en le présentant.
          Le char de la Vanth est tiré par des dragons* femelles et, ainsi, elle évoque bien le “meurtre de Persée” (–> Pérséphoné = l’hiver, la période pendant lequel Persée le récurrent Printemps est “meurtri”) ! Derrière elle un Cerbère à trois têtes de loup et à queue de serpent dévore des entrailles (image de la fosse rituelle) et, dans un char tiré par des dragons – griffus griffons* – semble trôner Déméter – la Déesse Mère/ Terre – en personne !
          Mais, dans les tombeaux étrusques : « Charun et Tuchulcha apparaissent rarement seuls. Toute une armée d'autres démons de la mort, du sexe masculin et féminin, parmi lesquels la déesse de la mort Vanth les accompagnent. Incarnant tous le
destin* inéluctable, ils leur servent d'acolytes. Eux aussi sont ailés, chaussés de bottes de chasse, équipés de massues, de pinces et de lacets ; ils brandissent aussi torches et maillets, tiennent des serpents dans leurs mains. Menaçants, ils planent au dessus des scènes où la mort fait son œuvre ou bien, à l'écart, ils attendent qu'elle ait officié. Ils accueillent les morts, les arrachent au cercle de leurs parents et les entraînent. Ils conduisent le coursier de la mort, accompagnent le char funèbre où s'attellent même à lui. Ils précèdent les cortèges funèbres ou ferment la marche ou encore attendent devant la dernière porte.
          « Autres symboles de la mort, des animaux sauvages et des monstres peuplent également le monde des morts. Ils guettent au fronton des tombeaux, sont accroupis, prêts à bondir, dans les frises qui, le long des parois, ceinturent les hypogées. Ce sont des chimères et des sphinx, des lions, des panthères et des griffons. Ils attaquent hommes et animaux, chassent, déchirent ou dévorent leurs proies.
          « Ne laissant rien ni personne leur échapper, les puissances éternelles règnent impitoyablement sur le Cosmos… » Werner Keller, Les Étrusques, Fayard GLM 1976.

          Le Caron ou Charon des Romains était Charun
8 pour les Étrusques, un “démon” – c’est à dire une dieu subalterne, un “esprit” – qui frappait avec son marteau sur la tête de tout mortel "marqué par la mort", puis le conduisait dans "l'autre" monde (où il connaissait – peut-être, on peut toujours rêver – une autre vie de bonheur (on voit donc bien ici ce que “l‘Église* catholique et romaine” (!) doit aux Étrusques)…
          Tuchulcha est son collègue : il a un bec et une paire d'ailes de vautour, des oreilles d'âne, et son crâne est entouré d'horribles serpents, en somme il est très médusien ou griffonien.
          Un autre personnage mortuaire étrusque est
Orcus, équivalent d’Horcos chez les Grecs dans lequel nous retrouvons le lupus-ircus, le “luperque” des Romains (cf. le Loup, # 3/5).


Chez les Nordiques :
cet Orcus était connu sous le nom vieux norrois de Hakaal9 mais on retrouve la racine dans Niddhogr, le Serpent du Monde (océan ciculaire) qui s’est révolté (Raz de Marée du XIIIe s. AEC) pour accompagner Fenrir (–> Cerbère) dans son œuvre destructrice : le Ragnarök (Gigantomachie)…
          Il est remarquable que, chez eux, le revenant se nomme
Draug (cf. art. Dragon*) bien proche de Dracula : les Celtes et les Germains n’étaient-ils pas parents avant que les Romains ne les opposent en les nommant ainsi, pour satisfaire leur politique impérialiste : “diviser pour régner” ?


En Lituanie : Cette Vanth se retrouve en effet plus au Nord car les habitants ont gardé une Croyance (lat. superstition, “superstition” pour l’Église*) selon laquelle, entre le monde des vivants et celui des morts, existe l’univers des Vélès10 (vaonès Å Vanth) ou “morts vivants” qui ont une “certaine” présence physique : ce sont des Velniai (cf. les larvae romaines. Cf. aussi art. Elfes* et Manes*).
          Ce sont : « Les “esprits”,
Wales, Velnias, Uel (cf. Hel)n, qui ont un statut proche de celui des diables chrétiens et les uns et les autres sont sous le commandement de Velnias leur maître à tous. » Marc Soriano, Les contes de fée, in Le Monde Indo-Européen, Brepols, B.


Le Vampire polonais
se nomme Wikolaki

Chez les Celtes d’Europe centrale : Il est donc normal de voir le “Vampire” réapparaître dans le folklore paysan car l’Église* n’a pas pu tout éradiquer, elle profite même grandement des terreurs irrationnelles qu’elle encourage : l’absence de culture maternelle et d’identité, depuis qu’elle a éradiqué notre Arbre de Vie, favorise la recherche de l’irrationnel : notre monde “moderne” en est une vibrante illustration !
          Ainsi,
strigoï est le nom des vampires en Roumanie. Le mot féminin français strige représente un “vampire mi-chien (Cerbère) – mi-femme11 (Vanth)”, et l’anglais strike comme l’allemand streich12 signifient “grève et arrêt de l’activité, de la vie sociale”…


En Égypte : Un curieux rapprochement phonique existe avec le nom de la Vanth : Manéthon nous apprend que : « Les anciens Égyptiens brûlaient des hommes roux et répandaient leurs cendres au loin au moyen de vans13… », il le précise expressément, et Frazer le complète : « Sur les monuments égyptiens, le roi est souvent représenté sacrifiant des prisonniers roux - de ses mains - devant un dieu (Osiris probablement). »
          C’est fort Curieux de la part de gens qui étaient eux-même roux d’origine ! Serait-ce un mythe d’incinération des ancêtres fondateurs de la dynastie… qui se serait mêlé à l’exécution des prisonniers de ces “Peuples de la Mer et du Nord” qu’on voit sur les gravures de Medinet Abou… (cf. d° in art. Atlantide* boréenne)…


Au Moyen Âge où l’on cultivait fort benoîtement (†) les peurs populaires, on appelait le vampire Alouby et, avec le Garache/ garou (Loup), il était censé participer à cette Chasse Hennequin ou Harlequin d’Odhin/ Wotan* qui déferlait pour le Solstice d’Hiver et à nouveau pour la Nuit de Walpurgis*, cette veillée du 1er Mai qui nous préoccupe en premier lieu !

Concernant une légende de sorcellerie post évangélique, Éloïse Mozzani nous rappelle que : « Les personnes les plus exposées à devenir vampire sont les suicidés, les excommuniés donc, ainsi que les sorciers*, les enfants mort-nés, les victimes de mort violente et tous ceux qui n’ont pas eut de sépulture… chrétienne » (tout s’explique !)…
          On trouve bien ici la dégradation d’un vieux mythe nordique dans ce châtiment réservé à “ceux qui n’ont pas eu de sépulture chrétienne”. Ainsi, du Fenrir ouvrant grand sa gueule sanglante pour dévorer les Dieux du panthéon nordique, en passant par les libations de sang/ commémoration de la mort des Grands Ancêtres des Grecs ou des Romains c’est à dire (de ceux qui sont donc devenus) des “Dieux*” (indo-européen* *Diew : “lumineux comme le Ciel Diurne”) on est arrivé à travers l’habituelle inversion/ dénigrement, à des “morts vivants”, des “re-venants”
pour être perpétuellement punis car c’était des “vilains” sorciers*14 , des suicidés, des moins que rien privés de sépulture… chrétienne15.


Folklore : Les Bulgares nomment leurs vampires Ustrels. Les Valaques croyaient qu’un enfant “né coiffé” deviendrait un vampire à moins qu’on ne lui fasse manger un petit morceau de sa coiffe placentaire : il s’agit là manifestement d’une de ces inversion chrétienne d’où naquirent les superstitions* ! Dans les régions hongroises, on parle d’oupires16, ou de broucolaques (vroukolakas).


Chimère, sirène, sphinge, défions-nous de ces mots qui, parlant d’une figure à peine différente, créent des catégories, des séparations artificielles : tous ces personnages sont des Vanth, intermédiaires entre la vie et la mort, psychopompes bienveillantes ou malveillantes, mânes* ou Elfes et, ensuite “démons” post chrétiens.


En Grande-Bretagne, au XIIème siècle apparaissent « les premières manifestations de
vampirisme au sens propre du terme, c’est à dire de morts vivants qui sucent le sang : ils étaient appelés à l’époque cadaver sanguisugus (…) C’était des morts en général excommuniés† (!) et le seul moyen de mettre fin au maléfice était de brûler leur corps après l’avoir transpercé à l’aide d’une épée†. » William de Newburgh, Historia Regis Anglicarium, 1196, cité par Jean Marigny.

         Nous voici donc devant une légende moderne (et non d’un mythe* – ne mélangeons donc pas les torchons (sales) avec les serviettes (propres) – légende déjà bien constituée : essayons donc d’en retrouver les éléments constitutifs :

– a/ excommuniés : l’Église* trouve donc intérêt à ces terreurs…

– b/ corps brûlé : redoublement, l’Église interdisait la crémation, qu’elle ne tolère d’ailleurs que depuis peu pour sauvegarder les meubles (et le “casuel”)…

– c/ corps transpercé : il s’agit-là d’un vieux rite* nordique appelé la “marque d’Odhin” qui consistait à percer le corps du défunt d’un coup de lance (on pensera ici à sa “récupération” chrétienne dans la légende d’un hypothétique légionnaire Longinus perçant, de même, le corps de Jésus sur le Golgotha). Ce rite est toujours pratiqué par les chamans* bouriates de Sibérie.

          Ainsi,
la littérature anglaise moderne accouplant la Strige17 et Vlad IV – dit Vlad Tépès “l’empaleur” ou Vlad Basarab dit Daracul “le dragon*”, petit noble valaque héros de la Résistance-Reconquête contre les Turcs musulmans, en a fait Dracula : Nosfératu le Vampire.
          D’autres éléments mythologiques ont été incorporés au roman de Bram Stocker : par exemple, le prêtre † Saxo Grammaticus dans sa Gesta Danorum parle de Mythotyn
18 un “magicien” que les habitants † de Fionie tuent mais qui, depuis sa tombe, provoque des épidémies : on le déterre, on lui coupe la tête, on l’empale en lui perçant la poitrine avec un bâton pointu afin de s’affranchir de ses méfaits posthumes.

Màj : si vous êtes un mordu (!) de Dracula, vous pouvez aussi visiter
un site sur Vlad Tepes, lequel inspira ces vers à Victor Hugo :

« Vlad Boyard de Tarvis appelé Belzébuth
Refuse de payer au sultan son tribut
Prend l’ambassade turque et la fait périr toute
Sur trente pals plantés au bord de la route.
Mourad accourt, brûlant moissons, granges, greniers,
Bat le boyard, lui fait mille prisonniers.
Puis, autour de l’immense et noir champ de bataille,
Bâtit un large mur tout en pierre de taille.
Et fait dans les créneaux pleins d’affreux cris plaintifs
Maçonner et murer les vingt mille captifs.
Laissant des trous par où l’on voit leurs yeux dans l’ombre
Et part, après avoir écrit sur le mur sombre :
Mourad tailleur de pierre, à Vlad planteur de pieux. »

 

En fait le “vampirisme” existe :
c’est une maladie génétique !


          « Selon un chimiste américain, les vampires et loups-garous, ces créatures terrifiantes du Moyen Âge pourraient avoir souffert d’une maladie grave,
la porphyrie (aggravée par la lumière du soleil et l’aïl), qui afflige ses victimes de canines proéminentes, de poils sur le visage et les fait souffrir horriblement :
          « Ce n’est pas une plaisanterie : cette maladie – héréditaire – peut aujourd’hui être soignée par des transfusions d’hémoglobine. Mais ce moyen de guérison étant inconnu dans les temps médiévaux, les malades n’avaient d’autre ressource que de boire beaucoup de sang. » Michel Belaton, quotidien D.L. du 8-5-97, à propos de la signature du nouveau livre du
Professeur Jean Marigny de l’Université de Grenoble : Dracula, éd. Autrement/ Figures mythiques, 1997.



Remarque sur quelques chimères supplémentaires
et les “liens” pour les retrouver :

          Dans, Nous avons pensé que vous préféreriez suivre les différentes parties (#) de cet article consacré au Bestiaire des Dieux et des légendes indo-européennes* sans vous distraire, sur le moment, en cliquant sur des suppléments tels que Licorne*, Loch Ness*/ Nessie, Mélusine*, ou encore Narval* et Sirènes*.

          Il sera sans doute beaucoup plus clair pour vous d’appeler ces articles (*) en cliquant sur le bouton “Sources” de la “Page d’accueil”. Vous le connaissez sans doute déjà : il ouvre un tableau complet de ces articles du Tome II et, de plus, il vous indiquera toutes les mises à jour datées…

 

Banqueter and Vanth, Limestone Cinerary Urn, 400 B.C.

 

Banqueter and Vanth, Limestone Cinerary Urn, back view.

 

Banqueter and Vanth, Limestone Cinerary Urn, detail.

http://www.ou.edu/class/ahi4163/files/stone05.html

Janua

 Janua est l'homologue féminin de Janus.

 Janus

Homologue masculin de Janua,

Dieux des commencements des portes. Il a deux visages, un tourné vers le passé et l'autre vers le futur (ou encore,

 le ciel / la terre, solstice d'été / solstice d'hiver), il symbolise égale ment la Lumière (tout comme le Lucifer étrusque),

a un rôle d'initiateur, est fêté en janvier, de plus son nom aurait des liens étymologiques secrets avec le prénom Jean.

 

LA DONNA ETRUSCA, LA GRANDE DEA

Le civiltà matriarcali, dove il principio femminile fu massimamente celebrato nel culto e nei costumi, ebbero grande diffusione nell’età del Bronzo e coincisero con il diffondersi dei culti misterici e con la nascita del ceppo etrusco.
L’importanza del femminile nella società etrusca e’un dato acquisito.
Nella storia  della nostra penisola la civiltà etrusca fu l’ultima che permise alle donne l’accesso al mondo della  religione e del culto, conferendo loro anche la massima autorità spirituale nella gerarchia riposta al culto.
La donna etrusca potè godere di libertà e considerazione  grazie ad una  posizione giuridica che consentiva dignità e autonomia pressoché pari a quella dell’uomo. Essa infatti veniva indicata con il nome rigorosamente vietato nella formula onomastica latina ed il cognome come si usa fare oggi, conservava il cognome della famiglia di provenienza anche dopo il matrimonio. Nella formula onomastica spesso i figli portavano oltre al nome del padre anche quello della madre.
Uno dei tanti esempi ne è l’epitaffio della tomba dei Partuni a Tarquinia.
Le era consentito di sedersi alla destra del marito nei momenti più importanti della giornata come i banchetti, e di partecipare alle manifestazioni pubbliche e alle cerimonie ufficiali.
Con l’avvento di Roma e della sua civiltà patriarcale, le donne furono via via estromesse da ogni carica e diritto superiore, fino a che il Cristianesimo arrivò a negare la loro possibilità di avere un’anima , confinandole al ruolo marginale di creature inferiori.
Nel mondo etrusco il principio femminile fu venerato nelle figure di molteplici dee.
La principale dea etrusca fu probabilmente UNI, dalla quale derivò la romana IUNO, Giunone.       
Per gli etruschi Uni fu la Grande Madre, la generatrice universale, la protettrice delle partorienti, la dispensatrice del potere materno e nutritivo destinato alle creature viventi per la loro prosperità e crescita.
Uni corrisponde all’archetipo della madre, la donna quale creatrice e origine del creato.
La madre, la donna procreatrice fu associata all’estate, la stagione della fruttificazione e del rigoglio della natura.
Alla primavera corrisponde invece Minerva. Il giorno a lei consacrato, il Mineruium, ricorreva il 19 marzo, antica data dell’equinozio primaverile e festa di tutti gli artigiani, classe sociale in stretta consonanza con i culti tellurici della madre terra.
Nell’etimologia  del nome etrusco Menerva è presenta la radice men, che deriva da un’antica divinità lunare dell’Asia Minore (Frigia), Men o Mene. Le seguaci di questo Dio-Luna furono quelle Menadi celebrate nei miti come donne invase da furore estatico, scatenate nell’orgiastica frenesia di un misticismo irruento e passionale.
Un usuale oggetto di arredo dei templi etruschi è la antefissa, una grande maschera di terracotta dipinta a colori vivaci, originariamente appesa sul davanti del tempio in uno o più esemplari. Il tipo più comune raffigura il volto di una menade: l’aspetto è marcatamente femminile e giovane , con tratti realistici sensuali, occhi all’orientale, il capo aureolato da una specie di ampio copricapo circolare a forma di foglie di  palma. Il copricapo, come un grande e prezioso diadema, ricorda anche una conchiglia, con le tipiche scanalature a ventaglio. La conchiglia dove nacque Afrodite e la palma che cresce sul mare sono tra i  più antichi e classici simboli della Grande Dea nel suo aspetto marino.
Il mare e le acque in genere furono sempre dominio della Dea della terra.
Gli antichi ritenevano che fiumi, mari, sorgenti, laghi fossero luoghi di passaggio per l’aldilà. Da tale credenza deriva l’attraversamento di fiumi sotterranei come lo Stige, l’Acheronte ed il Lete in verie e mitiche “discese agli inferi”. La dea amazzone Marina, venerata a Lemno e a Smirne quale dea del mare, è forse una delle progenitrici delle mènadi etrusche effigiate sulle antefisse.
La tipologia marina rimanda con insistenza ad antichi culti intrecciati alla storia, alle migrazioni e alla cultura di quei “popoli del mare”, i Pelasgi, dei quali anche i Tirreno-etruschi fecero parte.
Un’altra ninfa marina associata alle acque e all’al di là è la “sirena”. La sirena etrusca è raffigurata a doppia coda a Sovana e a Chiusi per esprimere potenza multiforme, inoltre essa possiede delle ali sulla schiena che rivelano la sua natura aerea, spirituale e sottile, in bilico tra il nostro e l’altro mondo. Essa appartiene all’invisibile mondo delle anime e le sue ali sono apparentate a quelle degli angeli, le guide alate e soccorritrici della tradizione cristiana.
Una particolare divinità femminile degli etruschi è Vanth, giovane dea alata che accompagna le anime nel difficile passaggio nel mondo del post-moderm. Le raffigurazioni di Vanth, in affreschi e pitture vascolari, sono molto numerose. Ma su di lei non si conosce praticamente  nulla. E’ una divinità rimastas enza storia. Solo il suo ruolo di “accompagnatrice di anime” è un dato certo. Per i romani questo compito spettava a Mercurio e per i greci a Hermes “psicopompo”.
Un’altra importante figura femminile della quale restano vaghe tracce storiche è quella celebre Sibilla, dispensatrice di oracoli, il cui antro sacro era situato a Cuma. Ma esisteva anche un’altra sua sede, in Umbria, sulla vetta del monte Sibilla (2173 m).
Alla Sibilla erano anche attribuiti i libri sibillini, il massimo oracolo sacro custodito a Roma dai pontefici e consultato in caso di grave necessità o di pericolo.
A Cuma furono attivi e tenuti in grande considerazione dei centri oracolari e sacri, gestiti da un collegio di sacerdotesse e sibille al fine di perpetuare l’antico culto della madre terra: curando, dando responsi oracolari, officiando riti e tramandando la conoscenza delle erbe e dell’ambiente naturale, sede primaria della grande Dea.
Secondo un’ipotesi indimostrabile ma di antica data, il nome Sibilla sarebbe derivato da quello stesso Cibele . Alcuni etruscologi tra i quali Raymond Bloch, sostengono l’ipotesi che i libri Sibillini fossero stati i famosi Libri Vegoici, scritti dalla sibilla etrusca Vecu, giunti poi a Roma per vie traverse, in un’epoca in cui gli unici testi scritti e sacri che avevano ampia circolazione in Italia erano di origine etrusca. Dietro alla denominazione di sibilla, menade e ninfa si celano dunque delle figure femminili realmente esistite che, nella trasposizione mitica, avrebbero assunto tratti e caratteristiche leggendarie, sino anche ad essere divinizzate e circonfuse di un alone fantastico ed enigmatico. Nella mitologia greca si trova un singolare riferimento sull’origine di alcune dee e ninfe marine, riferimento che stranamente non è stato ancora notato da storici e mitografi, nonostante sembri alquanto significativo. In questi miti greci è chiaramente indicata la genealogia della cosiddetta stirpe degli Atlantidi i discendenti di una leggendaria isola, sommersa durante un remoto cataclisma. Capostipite degli atlantici fu il Dio Poseidon che, unitosi alla madre terra, Gea, avrebbe generato una razza di giganti: esseri di eccezionale corporatura, ma anche di elevate capacità creative, conoscitive e tecniche. Anteo, Gerione e Atlante furono i giganti più celebri. Invece, da parte femminile troviamo la Dea Thetis in veste di progenitrice di due importanti ninfe del mare, Elettra e Kabeira. La religione dei misteri  di Cibale, celebrati a Lemno, Samotracia e in Asia Minore, secondo il mito sarebbe stata originata da elettra, che l’avrebbe rivelata al re sacro Dardano, capostipite dei Troiani. Il nome di questo re lo si ritrova nello stretto dei Dardanelli, porta d’ingresso del Mar Nero. Dalla stirpe di Dardano sarebbe disceso  Tirreno, il re lidio che avrebbe guidato la grande migrazione tirrenica dall’Asia Minore all’Etruria, anticamente chiamata Tirrenide.
La dea e ninfa Kaberia avrebbe lasciato il suo nome ai sacerdoti di Cibale, i Cabri.

Le origini della civiltà tirrenico-etrusca potrebbero riallacciarsi ai più remoti tempi di fondazione delle primissime civiltà mediterranee e matriarcali.

a cura di M. C. Viviani

(1)The Etruscans had spirits called "Lasa" ......they were winged youthful

Females (never male).....they carried a perfumed vase in their left hand

... they were very common in Etruscan art works. There is another spirit of

the Etruscan culture "Vanth"...... they are clothed, rainbow-winged, mature

females, with scrolls in the left hand; the were escorts of the dead. The

LASA & VANTH were believed to be souls in transition; they were called "The

Ancient One".

JENNIFER SOUCY

Vanth and Charun: Etruscan underworld inhabitants

 

Evanthe : EE-vanth-ee : greek "flower" 

Etruskische Geschichte

Über die Herkunft der Etrusker, die sich selbst als Rasena bezeichneten, wird seit der Antike heftig diskutiert, ohne dass eine endgültige Entscheidung getroffen werden konnte. Nach wie vor stehen sich die Anhänger der "Einwanderungstheorie" Herodots und der *Urbevölkerungstheorie" (Autochthonentheorie) des Dionysos von Halikanassos unverändert gegenüber. Herodot geht im 5.J. v. Chr. davon am, dass ein Teil des in Kleinasien angesiedelten lydischen Volkes wegen einer dort herrschenden Hungersnot ausgewandert und denselben Weg genommen habe wie z.B. die Trojaner unter der Führung von Aeneas. Herodots Deutung wurde von den meisten klassischen Autoren wie Livius, Vergil, Ovid, Horaz, Tacitus und andern übernommen. Eine Gegenmeinung vertrat Dionysos von Halikanassos, ein Rhetoriker aus der Zeit Augustus, der in seiner Geschichte Roms die Etrusker als Stammbevölkerung Italiens bezeichnete. Danach sind die Etrusker Nachfahren einer altmediterranen, vorindogermanischen Bevölkerungsgruppe, die auch in Nordafrika und auf der iberischen Halbinsel siedelte. Wie dort hätten sich phönikische und griechische Kaufleute diesmal an der tyrrhenischen Küste nieder gelassen und mit der einheimischen Bevölkerung vermischt, die dann von den verschiedenen Einwanderungswellen der Italiker aufgesogen worden seien. Als Beweis dafür wird die Ähnlichkeit der Villanova-Kultur der Eisenzeit mit der frühetruskischen Kultur herangezogen. Die Anhänger der Einwanderungstheorie stützen sich auf Ähnlichkeiten in der Religion der Etrusker mit der der Hethiter. Wie diese pflegten auch die Etrusker die sogenannte Leberschau. So entspricht die "Bronzeleber von Piacenza* einem Tonmodell aus Babylon. Auch die lateinische Bezeichnung der etruskischen Priester als „hanispex“ bedeutet in der wörtlichen Übertragung "Leberbeschauer". Ein etruskischer Name ist bisher nicht bekannt. Ein weiteres Indiz ist die von F. Lehmann-Haupt um 1930 entdeckte Ähnlichkeit der Urartu-Kultur am anatolischen Van-See, sowie der Grabhügel mit denen des westlichen Kleinasiens. Da man zwar Gegenstände exportieren kann, nicht aber komplette Bauwerke, ist davon auszugehen, dass die Kenntnis der entsprechenden Architektur mitgebracht wurde. Da beide Theorien einerseits eine eindeutige Klärung der Herkunftsfrage nicht erlaubten, andererseits aber die jeweils offen bleibenden Fragen durch die andere erklärbar waren und auch die im 18. Jh. durch den Franzosen H. Freret geäußerte Theorie einer Einwanderung von Norden her durch archäologische Funde widerlegt wurde, ist wohl davon auszugehen, dass sich das Volk der Etrusker in mehreren Jahrhunderten aus verschiedenen Volkselementen gebildet habe.

Seit dem 8. Jh. v. Chr. kann man vermutlich von der Existenz eines «etruskischen" Volkes sprechen. Da aber etruskische schriftliche Zeugnisse nur sehr spärlich vorhanden sind, können die geschichtlichen Anfänge nur durch die Archäologie geklärt werden. Zwar gibt es zahlreiche Darstellungen der etruskischen Geschichte bei römischen Autoren, die sich auf verloren gegangene etruskische Schriften stützen, doch sind diese oft widersprüchlich und wenig aufschlussreich. Die Volkswerdung (Ethnifikation) dürfte vermutlich mit einem altmediterranen steinzeitlichen Hirtenvolk begonnen haben. In der Bronzezeit (ca. 1900 - 1000 v.Chr.) entstand dann eine Bauernkultur, die als "Belverde-Centona-Kultur* bezeichnet wird, weil das Zentrum in der Nähe des Schlosses Belverde am Monte Centona in der Nähe von Chiusi vermutet wird. Sie pflegten bereits die Kunst der Keramik, ohne aber die Töpferscheibe zu kennen. Etwa um das Jahr 500 entstehen die ersten griechischen und phönizischen Kolonien an der tyrrhenischen Küste, denen einige Jahrhunderte später von Istrien aus die indoeuropäischen Einwanderungswellen der Umbrier, Sabiner und Latiner folgten. Gleichzeitig drang aus Mitteleuropa die *Umenfelderkultur" nördlich des Appenin ein und brachte die "Villanova-Kultur" hervor.

Etrurien war ein sehr landwirtschaftlich genutztes Gebiet. Im Arno-Tal sowie im Gebiet um den Trasimenischen See wurde Getreide- und Weinbau betrieben. Darüber hinaus gab es Kupfervorkommen bei Volaterrae, Populonia und Vetulonia und Eisenvorkommen auf der Insel Ilva (Elba). Die Erze wurden auf dem Landweg nach Mitteleuropa, auf dem Seeweg nach Griechenland und dem Onent exportiert. Um 1000 v. Chr. gründeten die aus Kleinasien stammenden Tyrrhener zwischen der Arno- und der Tibermündung mehrere Handelsniederlassun-gen (Caere, Targuinii, Populonia), die sich recht bald zu Städten entwickelten. Sie veränderten die vorhandene «Villanova-Kultur" sehr stark, ohne sie aber völlig zu verdrängen. Deutlich wird dies auch an der starken Veränderung der Grabhügel, die denen Kleinasiens entsprechen.

Sicher ist, dass es niemals ein einheitliches etruskisches Reich gegeben hat. Es gab lediglich zwei Städtebünde, die die Städte zusammenfasste, die nördlich bzw. südlich einer Linie lagen, die von Grosseto südlich des Bolsaner Sees zum Tiber verlief. Zum südlichen Bund gehörten die Städte Caere (Cerveteri), Tarquinia, Populonia, Roselle, Vetulonia, Veji, Volsinii (Bolsena), Orvieto, Chiusi, Perugia, Cortona, Arezzo, Volterra und Fiesole. Zur Regelung der internen Fragen bestand im südlichen Bund eine jährlich tagende Versammlung im Nationalheiligtum "Fanum Voltumna“, dem Beschlüsse für alle bindend waren. Dieses lag in der Nähe des Bolsena-Sees, konnte aber bis heute nicht aufgefunden werden.

Die politische Einheit war der Stadtstaat. Eine durch eine feste Mauer gesicherte Siedlung kontrollierte das umlegende Gebiet, ohne dies aber flächendeckend zu beherrschen. Die Herrschaft innerhalb der Städte wurde von Königen wahrgenommen, neben denen aber adlige Familien immer mehr an Bedeutung gewannen, da sie allem das Burgerrecht hatten und Waffen tragen durften. Innerhalb der Städte gab es einen Rat der Altesten (Senat), eine Volksversammlung (Kuriatkomitien), Wahlbeamte, Amtsdiener (Liktoren) mit dem Rutenbündel (Fascis) als Zeichen der Gewalt über Leben und Tod.

Die Etrusker dehnten im 6. Jh. ihren Herrschaftsbereich weiter bis in die Poebene aus und übernahmen die Herrschaft über Rom. 598 wurde Campanien besetzt und Capua gegründet. 540 besiegten die Etrusker und die mit ihnen verbündeten Karthager in der Seeschlacht von Alalia eine griechische Flotte und vertrieben die Griechen aus Korsika. Um 525 wurden die Hafenstädte Spina und Adria für den Export von Kunstgeräten und Bronzegeräte errichtet.

Das aus Tarquinia stammende Geschlecht der Ruma schloss die bis dahin auf den sieben Hügeln bestehenden latinschen und sabinischen Siedlungen zusammen und erweiterten durch die Trockenlegung der Sümpfe in der Nahe des späteren Forums mit der „Cloaca Maxima“ den Siedlungsraum. Nur etruskische Architekten waren damals zur Realisierung eines derartigen Projekts in der Lage. Die Vermessungsrichtlinien der Etrusker (ritu etruco) wurden später von den Römern übernommen und in "De agrimensoribus" neu veröffentlicht. Die Königsherrschaft mit insgesamt sieben Königen endete 510 v. Chr. mit der Vertreibung von Tarquinius Superbus. Vorübergehend gab es unter König von Porsenna von Clusium eine Wiederherstellung der etruskischen Herrschaft, schließlich setzte sich aber die latinische Oberschicht durch und installierte die Republik. Gleichzeitig setzte die römische Expansion nach Etrurien ein. Zwischen 482 und 474 gab es den 1. Krieg zwischen Rom und Veji und eine Niederlage in der Schlacht von Aricia gegen die mit Kyme verbündeten Latiner. 474 v. Chr. folgte eine Niederlage in der Seeschlacht von Kyrne gegen Hieron von Syrakus.

Nach 450 kam es zu einer großen Wirtschaftskrise. Die etruskischen Küstenstädte verloren nach der Versumpfung der Maremma und der Ausbreitung der Malaria immer mehr an Bedeutung und wurden schließlich verlassen. Viele konnten erst in jüngster Zeit entdeckt und ausgegraben werden.

Zwischen 438 und 425 folgte der 2. Krieg zwischen Rom und Veji. 426 wurde die mit den Etruskern verbündete sabinische Stadt Fidenae von den Römern zerstört. 423 besetzten die Samniten Capua und bewirkten gleichzeitig die Auflösung des südetruskischen Städtebundes. Einige Städte wie Caere und Tarquinia bemühten sich in einem Bündnis mit Athen unter der Führung von Alkibiades um die Wahrung ihrer Seeverbindungen gegenüber Syrakus und siegten 413 v. Chr. in den Sümpfen von Syrakus.

Unterdessen geriet der nördliche Bund unter den Druck der von Norden eindringenden Gallier, die ihn schließlich 400 v. Chr. zerschlugen. Die Bevölkerung der Städte floh einerseits nach Norden in die Alpentäler, andererseits nach Süden. 396 wurde Veji nach 10jähriger Belagerung zerstört, nachdem es versäumt hatte, die etruskische Bundesversammlung um Hilfe anzurufen. Veji wurde zerstört und der Stadtstaat in vier römische Tribus (Sabatina, Stellatina, Tromentina, Arnensis) aufgeteilt. Die folgenden beiden Jahrhunderte waren von ständigen Auseinandersetzungen zwischen Rom und Tarquinia bzw. Caere gekennzeichnet. Die etruskisch-römischen Kriege endeten nach den Samniterkriegen mit den verlorenen Schlachten bei Sentinum (295 v.Chr.), am Vadimonischen See (283 v.Chr.) und Volsinii (265 v.Chr.) mit dem Verlust der Eigenständigkeit der letzten etruskischen Städte. 225 waren alle etruskischen Städte in Bündnisverträgen mit Rom verbunden. Es gab zwar immer wieder kleinere und größere Aufstände, letztlich aber bestimmte Rom in der Folgezeit die Geschicke des etruskischen Volkes.

Gleichzeitig mit den Stadtgründungen wurde auch eine Schrift eingeführt. Die Tyrrhener besaßen ursprünglich vermutlich eine Silbenschrift minoischen Typs, was sich aus dem Punktierungssystem der ältesten Inschriften ablesen lässt (so der österreichische Etruskologe Emil Vetter), übernahmen aber bereits während ihrer Wanderung das westgriechische Alphabet der süditalienischen Stadt Cumae. Dabei verzichtete man auf die Buchstaben B, D, 0 und 0, da sie im Etruskischen nicht vorkommen, behielt die griechischen Buchstaben Theta, Phi und Chi bei und ergänzte das Alphabet durch das lydische F und das phönikische S. Aus der etruskischen Schrift wurde später die oskisch-umbrische und wahrscheinlich auch die lateinische Schrift abgeleitet. Die von rechts nach links geschriebene etruskische Schrift war zwar immer lesbar, nur übersetzt werden konnte sie lange Zeit nicht. Da es keine Verwandschaft mit einer der großen Sprachfamilien gibt, mussten sprachvergleichende Methoden scheitern. Ähnlichkeiten wurden von M. Pallottino zu kleinasiatischen Inschriften festgestellt. Die Übereinstimmung mit einigen kaukasischen Dialekten und dem Baskischen sind umstritten. Größeren Erfolg hatte die philologisch-historische Methode, die die etwa 20000 bekannten Inschriften auf Gräbern, Urnen und Grabbeigaben mit religiösen Formeln benachbarter Sprachen verglich und dabei rd. 300 Worte ermittelte. Nach 1893 wurden diese im "Corpus inscriptionum etruscarum“ veröffentlicht. An größeren Schriftstücke sind bislang nur vier bekannt: die Tontafel von Capua, die Zagreber Mumienbinden, der *Cippus Perusinus* und die Goldbleche von Pyrgi. Der italienische Schriftsteller Varre bezieht sich Ende des 2. Jh. v.Chr. auf "Tuscae histonriae" und wies auf einen etruskischen Tragödiendichter namens Volnius (Velna) hin.

Mit der engen Bindung an Rom und dessen Politik der Assimilation fremder Völker an die lateinische Kultur, die sich u.a. in der Übernahme bzw. Gleichsetzung etruskischer Gottheiten mit römischen ausdrückte, ging die Bedeutung der etruskischen Sprache immer mehr zurück und wurde schließlich völlig verdrängt. Das letzte bekannte etruskische Werk, die 20bändige "Tyrrhenika«, aus der u.a. Tacitus mehrfach zitierte, wurde von Kaiser Claudius, der mit einer Etruskerin namens Urgulanilla verheiratet war, in einem besonderen Anbau der Bibliothek von Alexandrien aufbewahrt, ging dann aber bei einem der Brände 270 bzw. 391 n.Chr. verloren.

Während die meisten abendländischen Religionen auf Naturmythen zurückgehen ist die etruskische Religion wie die des Orients eine Offenbarungsreligion. Sie stellt eine Mischung kleinasiatischer Religionen mit griechischen und latinischen Elementen dar. Das Götterkind Tages, ein Junge mit Greisengesicht, wurde von einem Bauern bei Tarquinia auf dem Feld in einer Ackerfurche gefunden. Es erzählte von der Entstehung der Welt und der Götter und versank dann wieder in der Erde. Die ursprünglich primitiven Gottheiten wurden unter griechischem Einfluss "weiterentwickelt« und den griechischen Göttern gleichgesetzt. Es ist aufgrund der mangelhaften Überlieferung aber zweifelhaft, ob sie diesen voll entsprachen. Die etruskischen Gottheiten wurden zu Triaden zusammengefasst.

himmlische Trias: Tinia(Zeus) - Uni(Rem) - Aisera(Athene)

chronische Trias: Calu - Thamr - Vanth

Begleiterinnen der Turan (Aphrodite): Lasa - Mundiu - Ibalna

männliche Dämonen der Unterwelt:. Charu - Tuchulcha - Phersu

weibliche Dämonen der Unterwelt: Vanth - Culsu - Leinth

Andere Götter waren. Aita (Hades), Aritume (Artemis), Fufluns (Dionysos), Maris (Ares), Phersipnei (Persephone), Sethlans (Hephaistos), Turms (Hermes). Daneben sind als weitere Götter Veltha und Nortia bekannt. Veltha war anfangs eine chtonische Gottheit mit unbestimmter Gestalt und wurde in Südetrurien verehrt. Aus ihm wurde dann der etruskische Nationalgott Veltumna oder Vertumna, dem ein eigenes Heiligtum bei Volsinii errichtet wurde. Nortia war die Schicksalsgöttin. In ihrem Heiligtum wurde jedes Jahr ein Nagel eingeschlagen, der sinnbildlich den Abschluss eines Jahres und die Verbannung aller Angelegenheiten in die Unterwelt darstellte. Über diesen Göttern wurden weitere 12 namenslose Gottheiten als die *Verhüllten Namenlosen" (Dei consentes) angesiedelt, die das Schicksal darstellen sollten.

Obgleich keine kompletten Schriften über die etruskische Religion vorhanden sind, lässt sich diese aus den Inschriften und Zitaten antiker Schriftsteller wie z. B. Cicero, (De divinatione) darstellen. In der "Disciplina etrusca" waren alle Regelungen der Beziehungen zwischen den Göttern und den Menschen dargestellt. Die Leber der Opfertiere Schaf, Ziege, Kalb und Huhn wurde von den "Haruspices" in 16 Götterhäuser eingeteilt. Bei der Blitzschau gab es die gleiche Einteilung. Neun Blitzgötter sandten verschiedene Blitze zur Erde, die nach ihrer Form und ihrem Einschlag ausgewertet wurden. Die Vogelschau wurde wie in Rom ausgewertet.

Das menschliche Leben war von den Göttern vorbestimmt und gliederte sich in Abschnitte, die als *saecula" bezeichnet wurden, aber nicht hundert Jahre, sondern unterschiedlich lange dauerten. Die ersten vier etruskischen *Jahrhunderte« dauerten 100, das fünfte 123, das sechste und siebte je 119 Jahre. Das 8. "Jahrhundert" endete nach Plutarch 88 v.Chr., dem Jahr in dem die Etrusker das römische Bürgerrecht erhielten. Daran schloss sich das 9. mit nur 44 Jahren Dauer an. Im 10. Jahrhundert verschmolzen die Etrusker mit den italischen Völkern. Daraus ergibt sich als Anfangsjahr der etruskischen Zeitrechnung das Jahr 967 v. Chr., das dem Jahr der Einwanderung entsprechen könnte. Das dem etruskischen Volk von den Göttern nur eine gewisse Lebensdauer zugemessen wurde, erklärt den Fatalismus, mit dem sich das etruskische Volk seinem Schicksal ergab. Gleichzeitig zeigt auch die etruskische Kunst eine Mischung von Freude am Diesseits mit dem Leben im Jenseits.

Den Schwerpunkt der überlieferten etruskischen Baukunst bildeten die Grabanlagen. Im 7. Jh. kamen Stollengräber auf, bei denen lange Gänge, teils gemauert und dann mit Erdhügeln abgedeckt, teils in Felsen gehauen wurden. Ein anderer Typ sind die Kuppelgräber, bei denen die Kuppel durch vorkragendes Mauerwerk errichtet wurde. Auch diese Gräber wurden mit Erdhügeln abgedeckt. Im 6. Jh. baute man ein‑ oder mehrräumige Kammergräber, deren Grabhügel durch eine Ringmauer begrenzt und befestigt wurde. Später folgten Würfelgräber, die aus Felsen herausgehauen oder mit Steinen aufgemauert wurden. Die Wandmalereien und die Ausstattung der Gräber geben einen Einblick in den gehobenen Lebensstil der Etrusker. Die Tempel bestanden in der Regel aus dem Heiligtum (Cella) und einem meist gleichgroßen Vorraum, die auf steinernen Fundamenten Lehmziegelwände und ein Holzgebälk mit einem steilen Giebeldach trugen. Die Wände waren mit Tonplatten verkleidet. Die Säulen waren meist aus Holz. Aus der bereits erwähnten Eigenart der Etrusker, die Götter in Triaden zusammenzufassen, ergibt sich auch die Konzeption des um 500 v.Chr. in Rom errichteten Jupitertempels, der drei *Cellae" aufwies. Die plastische Kunst befasste sich vor allem mit Urnen und Freiplastiken aus Ton wie z.B. den Apollo von Veji (Museo di Villa Giulia). Bronzestatuen etruskischer Herkunft sind z.B. die Kapitolinische Wölfin (Konservatorenpalast Rom) und der Redner (Archäologisches Museum Florenz). Gegenüber den meist griechischen Vorbildern ist eine größere Natürlichkeit festzustellen. Dies gilt auch für die zahlreichen Kleinplastiken, die als Grabbeigaben gefunden wurden.

Aber auch die in den Gräbern vorhandene Wandmalerei mit Darstellungen von Tieren, Reiten, Tänzen, Totenehrungen, Jagdszenen und mythologischen Darstellungen sowie die Darstellung von Landschaften, was in Griechenland nicht üblich war, drücken bis weit ins 4. Jh. die Lebensfreude der Etrusker aus. Dies änderte sich ab dem 4.Jh., in dem Todesdämonen und Darstellungen der Totenwelt vorherrschen. Das etruskische Kunsthandwerk war sehr exportorientiert. Bronzegeräte und gravierte Spiegel wurden überall in der damals bekannten Welt abgesetzt. Die schwarzpolierten Buccherovasen und die rotgebrannten Reliefvasen waren ebenfalls Exportschlager.

Dr. Klaus Reimer

 

Etruscan (Vignagrande)

Cinerary Urn, mid-2nd century B.C.

 

Terra cotta with traces of polychrome

Museum purchase

1926.19

Copyright Notice

This urn, found in a tomb near Chiusi in central Italy, reveals the mastery of the Etruscan craftsman in molding terra cotta. Modeled in high relief and in the round, the work conveys emotional pathos and drama. Once painted, it still bears traces of red, blue, vermilion, brown, and yellow.

The figure of the old man on the top portrays the deceased, whose ashes were contained within the urn. Propped up on pillows, he reclines as if enjoying a banquet in a conventional pose that was later copied by the Romans. Characteristic of Etruscan portraiture is the unflinching naturalism of the wrinkled face and flabby body- specific features that would have identified the man to friends and family. The six figures engaged in vigorous combat on the front panel of the base suggest that the deceased was a soldier. On the ends, under the arched entrances to Hades, wait the dread figures of Vanth, goddess of the dead, and Charun, escort of the dead. The latter, winged and wearing a lion skin, owns the hammer that rests on the altar beside him.

 

 

Mot Etrusque. Vanth

 

Démone infernale qui servait de messager à la mort. Elle a l'apparence d'un énorme serpent ailé, doté d'un oeil sur chaque aile.

       Kolejny dzień... Idę błotnistą drogą mijając wędrujących w tylko sobie wiadomych sprawach podróżnych. Patrzę w ich twarze - naiwne, szczęśliwe, rozpalone oczekiwaniem lub zafrasowane jakimś drobnym problemem. Na mój widok w pierwszej chwili uśmiechają się i składają usta do pozdrowienia, lecz gdy spojrzą w moją twarz, szybko odwracają wzrok, udając, że zobaczyli coś niesamowicie interesującego z innej strony szlaku. Ciekawe.. A przecież nie mogą ujrzeć mojej towarzyszki... Tylko ja mam świadomość jej istnienia. Idzie za mną już od dawna - właściwie nie pamiętam od kiedy i czasem mam wrażenie, że zawsze przy mnie była. Czuję na plecach jej oddech, a czasem, gdy odwrócę się dostatecznie szybko, kątem oka udaje mi się ujrzeć jej mglistą sylwetkę. Jest mi bliska jak siostra - odwieczna pocieszycielka - Pani Śmierć. Dobrze mi z nią, świadomość jej obecności przynosi mi spokój i ukojenie, daje wiarę w to, że kiedyś to wszystko się skończy. Któregoś dnia podejdzie bliżej, tak blisko, że wreszcie zobaczę jej twarz, obejmie mnie czule jak matka i poprowadzi w zapomnienie, w wieczną ciemność, gdzie nie ma żadnych barw, gdzie nie ujrzę już koloru krwi. Ale to jeszcze nie dziś. Dzisiaj idę błotnistą drogą, a wszystko w wokół jest szare... na razie szare, bo moja przyjaciółka na pewno zadba o to, by i tego dnia mój miecz nie rdzewiał niepotrzebnie w pochwie. Zawsze tak jest, ona nie lubi spokoju. A ja, cóż... nie potrafię już żyć inaczej - za dużo ciał zostawiłam za sobą.
       Karczma... obskurna, jak zresztą wszystko w tej okolicy. Siadam przy stole, gruby właściciel błyskawicznie przybiega i gnąc się w pokłonach pyta, czym może służyć.
- Wina - rzucam, chociaż wiem, że w tak podłym miejscu nie dostanę nic lepszego, niż trunek własnej produkcji z kwaśnych jabłek. Ale co mi tam... Zbyt długo byłam w drodze, należy mi się choć chwila odpoczynku. O ile oczywiście dadzą mi odpocząć. Czuję na swoich plecach zaintrygowane spojenia stałych bywalców, słyszę podniecone szepty. Banda zabijaków - dezerterzy, najemnicy, poszukiwacze przygód. Dla ich własnego dobra - niech nie podchodzą. Jeden podnosi się z ławy- potężne chłopisko, tak na oko ze dwa metry wzrostu, bary jak u niedźwiedzia, obwieszony żelastwem i szczerzy tą swoją wstrętną mordę w lubieżnym uśmiechu
mieczniczka- A co taka młoda panienka tu robi - sepleni - może mógłbym w czymś pomóc ?
- Nie - mówię zimno.
- A może jednak? To niebezpieczne, może ktoś napaść, albo co... Chętnie się zaopiekuję...
Wyciąga w moim kierunku łapy. Patrzę na niego spod zmrużonych powiek
- Proszę... proszę, zrób mi tą przyjemność. No, zbliż się jeszcze trochę...
Sama nie wiem, w jaki sposób mój miecz znalazł się w zaciśniętej dłoni. Przed oczami mam krwawy tuman, czuję się jakbym brodziła w gęstej mgle, przez którą przebijają się głuche okrzyki. I nagle cisza... Znów mogę wszystko widzieć, barwy są niesamowicie nasycone, jak po wiosennym deszczu. Widzę...cała podłoga zalana krwią, mężczyźni odskoczyli pod ściany, kilku z nich wyciągnęło miecze, inni sztylety... Przerażony gospodarz kuli się za szynkwasem. U mych stóp spoczywa opiekun samotnych panienek, a raczej to, co z niego zostało. Wytrzeszczone oczy w których maluje się przerażenie... Ręce przed śmiercią spazmatycznie zaciśnięte na rozoranym brzuchu... Paskudnie to wygląda. Rozglądam się wokół. Większość ludzi stara się wtopić w ściany, ale kilku śmiałków ma zamiar mnie zaatakować. Uśmiecham się. Zimno i okrutnie.
- Nie radzę... Na prawdę nie radzę...
Szybko chowają miecze. Wycieram swoje ostrze o ubranie powalonego mężczyzny ( za każdym razem zaskakuje mnie to, że w człowieku jest tyle krwi ) i nie niepokojona już przez nikogo wychodzę na zewnątrz. Znów nie dane mi było odpocząć. Przyciągam kłopoty jak suche drzewo pioruny. Czuję że uśmiechasz się Pani. Oto kolejna ofiara Twej niepohamowanej żądzy - czy nie masz nigdy dość o Ostatnia Przewodniczko ?
       Stoję na wzgórzu, wiatr rozwiewa moje włosy. W jego porywach słyszę jakby krzyk? Płacz? Tak, łkanie tysięcy zagubionych dusz. Jest lodowato zimny, przeszywa mnie na wskroś, czuję, jakby każdy centymetr mego ciała był rozrywany na kawałki. U podnóża wzniesienia rozciąga się pole - kiedyś zapewne coś tu rosło, trawa, kwiaty, ale teraz jest jałowe...tak jałowe, jak moja dusza. Lecz nie jest puste, aż po horyzont spoczywają na nim zwłoki - ludzie, konie, Inni, tak, nawet nieśmiertelne elfy nie są odporne na żelazo. Wiatr wyje pośród porzuconych sztandarów, niebo jest czarne od wirujących sępów oczekujących na żer. Nadchodzą wilki. Spóźniłam się, a już miałam nadzieję, że może wreszcie uda mi się zakończyć ten żywot. W bitwie bardzo łatwo jest zginąć - tu nie liczą się umiejętności, ani refleks, w tłumie od ciosu w plecy zginął już niejeden mistrz szermierki. Ale ja... brałam już udział w niejednym starciu, po którym pozostawało, jak tutaj pole pokryte trupami i jeszcze żyję. Czasami zastanawiam się, jak to możliwe, przecież tyle razy powinnam zginąć, a jednak w największym ogniu walki czuję, ze ciosy jakby mnie nie dosięgały, jakby mnie coś chroniło..."Najwięksi bohaterowie leżą na cmentarzach" - mnie to chyba nie dotyczy. A tak chciałabym zginąć... Czemu tak się dzieje - nie wiem, choć mam pewne podejrzenia. Dawno, gdy dopiero stawiałam pierwsze kroki na drodze krwi, zniszczenia i śmierci spotkałam pewnego elfa...
       Opuściłam miecz. Pięciu już nie żyło, szósty czołgał się ciągnąc za sobą pokiereszowane nogi, ostatni stał przede mną z wyrazem niebotycznego zdziwienia spoglądając na broczący krwią kikut, z którego tak niedawno wyrastała ręka. Dziewczyna w podartej sukience szlochała oparta o ścianę. Ludzie zbili się w gromadkę patrząc z wyraźnym przestrachem w moim kierunku.
- Nigdy więcej nie będziecie już napastować niewinnych - ledwie wydusiłam te słowa przez ściśnięte gardło - już nigdy więcej...
- Brawo, co za mistrzowska robota !
Odwróciłam się gwałtownie. Słowa te wypowiedziała stojąca w cieniu chaty postać odziana w ciemny płaszcz z kapturem zasłaniającym jej twarz.
- Czy nie znalazłabyś trochę czasu na rozmowę, panienko. Miałbym dla Ciebie propozycję, która mogłaby cię zainteresować.
-Nie mów do mnie "panienko", jeśli nie chcesz podzielić losu moich wcześniejszych interlokutorów - wysyczałam - a poza tym nie zwykłam rozmawiać z ludźmi, których twarzy nie widzę.
- Ludźmi...Nie sądzę, naprawdę nie sądzę - odrzucił płaszcz. Ujrzałam pociągłą twarz o niezwykle wyrazistych rysach, emanującą jakąś wewnętrzną mocą. Długie, czarne włosy opadały mu na ramiona. Wąskie, uśmiechające się ironicznie usta i te oczy... czarne i bezdenne z jakąś hipnotyczną siłą przyciągające moje spojrzenie. a uszy...tak, to był bezsprzecznie elf, lecz różnił się od tych, których dotychczas spotykałam. Gdzieś, podświadomie czułam w nim mrok...
- Widzę, że masz ostre pazurki Pani. Niech i tak będzie...skoro nie lubisz rozmawiać z nieznajomymi - jestem Larth. Więc skoro już prezentacje mamy już za sobą, czas przejść do sprawy. Mam dla Ciebie zadanie Pani.
Poszłam za nim nie myśląc, co czynię. Czułam jedynie, że to spotkanie przesądzi o moim dalszym losie.
       Nie lubię elfów, nigdy ich nie lubiłam. Są takie odległe, nierealne, zajęte sprawami niedostępnymi dla śmiertelników, takie cholernie szlachetne. Oczywiście i pomiędzy nimi zdążają się czarne owce, o których istnieniu wiedzą nieliczni. Czarne elfy władające magią ognia, pełne egoizmu i podobnie jak swoi dobrzy krewniacy - dumy. Larth był właśnie taki. Zlecenia, które od niego dostawałam polegały zazwyczaj na krwawych porachunkach z ludźmi, lub przedstawicielami innych ras, którzy w jakiś sposób nie odpowiadali mojemu mocodawcy, a na których nie chciał marnować swojej cennej magii. I wracałam do niego, często jeszcze z rękami lepkimi od krwi, która nie zdążyła zaschnąć, aby zameldować, że kłopot został usunięty. Nie wiem, co mnie przy nim trzymało - może to, że wreszcie miałam jakiś cel w życiu, że wiedziałam dokładnie, co mam robić. No i Larth niezwykle mnie fascynował... Co nie znaczy, że go lubiłam - nie lubię elfów. No, może jest jeden wyjątek.
       Poznałam ją po moim kolejnym z wielu powrotów do siedziby Larth'a - ponurego zamczyska ukrytego w niedostępnej puszczy. Stała na dziedzińcu, a na jej wyciągniętej dłoni tańczył płomień - początkowo mały, rósł aż objął całą jej postać kolumną ognia. Podeszłam bliżej czując na twarzy żar. Nagle wszystko zniknęło i przede mną stanęła ona - młoda elfka, o szczupłej i delikatnej twarzy spoglądająca na mnie wielkimi, zielonymi oczami.
- Witaj - rzekła niecierpliwym ruchem odgarniając z twarzy falę kruczoczarnych włosów. Zauważyłam, ze nad czołem wybijało się pojedyncze biało - srebrne pasmo.
- Larth czeka na Ciebie w wieży - uśmiechnęła się nieśmiało.
Mithrindriel. Mithriel. Moja elfia siostra. Jesteśmy do siebie tak podobne, że rozumiemy się bez słów. Tylko,że w niej pozostało jeszcze dużo dobra, ukrytego głęboko, lecz dla umiejących patrzeć. Ona jeszcze potrafi płakać...chyba... Wie o mnie wszystko, albo prawie wszystko - o kilku rzeczach wolałabym nikomu nie mówić, choć czasem mam wrażenie, że i one są jej znane, a jeśli nie, to na pewno nie są obce Larth'owi - przeklęty mag! To dzięki niej noszę miano, pod którym jestem znana - pewnego dnia obserwując jak ostrzę swoje sztylety stwierdziła, że przypominam jej starożytną elfią boginię, której imię elfy bardzo rzadko wymawiają, bo symbolizuje ona zemstę i zniszczenie - wszechwładną
Vanth. Słysząc to imię poczułam dreszcz, jakby obudziła się we mnie jakaś od dawna uśpiona obecność - i zostałam Vanth. Mithriel spojrzała mi w oczy
- Boję się, że stworzyłam w Tobie coś, co łatwo może wyrwać się z pod kontroli, a konsekwencje mogą być straszne. Wybacz mi Kronis.
Pomyślałam wtedy, ze to kolejny elfi przesąd. Ach, gdybym wiedziała, jak jest bliska prawdy.
W końcu jako mag posiadała zdolność kreacji, a w połączeniu z żywiołem ognia efekty mogły być zaskakujące - stworzyła demona ???
       Kiedyś dawno, gdy jej jeszcze tak dobrze nie znałam... Zastanawiałam się, w jaki sposób się tu znalazła - tak bardzo nie pasowała do tego miejsca. Po jakimś czasie doszłam do wniosku, że to uczucie, jakim darzy Larth'a - była w nim śmiertelnie zakochana i choć starała się to ukryć...cóż, nie za bardzo jej to wychodziło. Bardzo cierpiała, zwłaszcza że on doskonale wiedział, co ona czuje - w końcu był magiem, a i bez magicznych zdolności mógł to zauważyć - sposób, w jaki na niego patrzyła... to było jasne. Widziałam, jak on się nią bawi, jak bywa dla niej miły, by za chwilę, jednym słowem spowodować, aby wybiegła z płaczem. I ta jego gryząca ironia, z jaką się do niej zwracał... Dziwiłam się, jak Mithriel może to wytrzymać, jak może się tak poniżać. Ja bym się nigdy nie zgodziła na takie traktowanie przez mężczyznę! Co z tego, że jest elfem i magiem i że posiada tą magnetyczną siłę... Nigdy! Gdy kolejny raz wypadła z komnaty po sarkastycznej uwadze Larth'a pobiegłam za nią. Znalazłam ją skuloną u szczytu schodów gdy zachłystywała się niepohamowanym szlochem. Nie wytrzymałam i wygarnęłam jej wszystko, co myślę o Larth'u i o niej.
- Nic nie rozumiesz.. - wyszeptała - Nic... Ty mnie wcale nie znasz...
Tej nocy usłyszałam jej historię i chyba zrozumiałam... choć do końca nie jestem tego pewna...

       Jestem... nazywam się Mithrindriel, córka Fiannarwela... dziecię elfów... przekleństwo elfów... mój ojciec był księciem - elfem z wysokiego Rodu zasiadającym w Radzie... Moja matka... nigdy jej nie poznałam... oboje umarli dawno temu. Wychowała mnie babka - Silerenna aes Darth, pamiętająca czasy, gdy nasza rasa panowała nad całym kontynentem, a ludzie ledwie wyszli ze stadium barbarzyństwa. Dzieciństwo miałam niezwykle szczęśliwe - wszystkie elfy traktowały mnie jak swoją ukochaną córeczkę, małą elfią księżniczkę - pewnie ze względu na szacunek jakim cieszyła się Silera. Jedna tylko rzecz mąciła ten radosny obraz - sprawa moich rodziców. Nikt, nawet babka nie chciał mi o nich powiedzieć nic więcej poza tym, że byli. Jeszcze ,że mój ojciec był wspaniałym wodzem, wielką nadzieją wszystkich Elfów, ale... i tu moi rozmówcy milkli, rozglądali się z niepokojem wokoło i szybko odchodzili. O matce...nawet nie wiem, jak miała na imię. W miarę upływu czasu, gdy dorastałam, zaczęłam zauważać, że wiele elfów spogląda na mnie z pewnym niepokojem? Lękiem? Zdarzało się też, że gdy podchodziłam do grupki rozmawiających, na mój widok dyskusja gwałtownie się urywała... miałam wtedy nieodparte wrażenie, że mówili o mnie. Nie mogąc znieść tej sytuacji, poszłam porozmawiać z babką. Gdy jej opowiedziałam o moich odczuciach westchnęła ciężko." A więc stało się... Pamięć o mrocznych czasach nie zaginęła..." wyszeptała. Chciałam, aby wytłumaczyła mi te słowa, ale spojrzała na mnie z rozdzierającym smutkiem i wyszła z komnaty. Zostałam sama, wściekła na cały świat.Czułam się oszukana, że moja przeszłość została przede mną zakryta, a kto, jak nie ja był najbardziej predestynowany do jej poznania... ze złością wpatrywałam się w wiszący na ścianie obraz z wyobrażeniem zagłady D'Rillien... miasto ogarnięte pożogą... Płomienie wspinające się na blanki... Ogień pożerający pałace... Ogień...ogień... ogień... Poczułam ciepło, jakby w komnacie rozpalono kominek... Coraz cieplej... dziwne odczucie, jakby pod skórą coś się poruszało, dążyło do uwolnienia... spojrzałam na swoje ręce i z przerażeniem zobaczyłam wędrujące po nich płomyki... Nagły, przeszywający ból... Czułam, jakby moje kości roztapiały się w nieopisanym żarze, jakbym płonęła od wewnątrz... zaczęłam krzyczeć...krzyczałam coraz głośniej aż do momentu, gdy osunęłam się w błogosławioną ciemność.
       Magia... Nie każdemu dane było nią władać - Talent posiadali tylko nieliczni wybrańcy. Wśród ludzi zdarzał się on bardzo rzadko i zazwyczaj podlegał licznym ograniczeniom spowodowanym niedoskonałością ludzkiego umysłu, a aby go w choć najmniejszym stopniu rozwinąć potrzebne były długie lata nauki. Dlatego też prawdziwi czarodzieje byli dużą rzadkością i cieszyli się wielkim poważaniem. Mieszkali zazwyczaj w wyniosłych wieżach - tak wyniosłych jak ich stosunek do reszty ludzi, którymi zwykli byli gardzić, a do pomocy skłaniała ich jedynie wysoka zapłata. Oczywiście zdarzały się też wyjątki - magowie kierujący się w swoich działaniach dobrocią serca, lecz była to prawdziwa rzadkość.
Inaczej sytuacja przedstawiała się wśród Elfów. Lud ten z natury był magiczny- każdy prawie Elf posiadał w większym lub mniejszym stopniu jakieś Talenty , ale nawet wśród nich rzadko zdarzała się osoba, która by w pełni władała magią któregoś z Żywiołów. Najczęściej spotykaną i najbardziej rozwiniętą była magia Ziemi i Wody - rzecz naturalna dla rasy żyjącej w lasach i bardzo silnie związanej z całą przyrodą.Rzadziej spotykało się czarodziej mających kontrolę nad Powietrzem - Żywioł ten był bardzo kapryśny i do jego opanowania potrzeba było silnej woli i pełnej kontroli nad samym sobą. Rzecz dziwna osiągnąć to potrafiły wyłącznie kobiety. Najpotężniejsi elfi magowie stanowili Radę Starszych - grupę podejmującą wszystkie decyzję dotyczące losów swego ludu. Wspaniale prezentowali się zasiadając w Kręgu - postacie w białych, zielonych lub niebieskich szatach zależnie od podporządkowanego im Żywiołu na których twarzach malowała się powaga, wiedza i doświadczenie. Jedynym Żywiołem z którego magii żaden Elf nigdy nie korzystał był Ogień. Przejawiał on moc tak nieokiełzaną i niszczącą której praktycznie nie dało się kontrolować że sama myśl, aby jej użyć i wizja dramatycznych konsekwencji takiego czynu powodowała w Dzieciach Lasu automatyczną blokadę, która uniemożliwiała jakiekolwiek działanie, a jako że umiejętności nie używane zanikają, więc od wieków żaden Elf nie przejawiał nawet iskry Talentu w posługiwaniu się Ogniem. Co prawda dawne legendy opowiadały o elfich magach kontrolujących Ogień, lecz wszystkie te opowieści głosiły,że byli to odszczepieńczy, słudzy Zła którzy w zamian za mroczną wiedzę wyrzekli się prawa życia w Salindrien. Była to straszliwa cena gdyż wszystkie Elfy były tak silnie związane ze swą rodzinną Puszczą, że jej opuszczenie mogło spowodować tragiczne konsekwencje łącznie z szaleństwem i samozagładą. Jednak od wielu wieków nie zdarzyło się , aby Jakiś Elf uległ pokusie - aż do czasu...
       Ocknęłam się nagle - gwałtowne przejście od nieświadomości do pełnej koncentracji. Leżałam nie otwierając oczu i wsłuchiwałam się w głosy elfów rozmawiających o mnie. Rozpoznawałam głos babki i kilku Najstarszych z Rady
-Ona musi odejść !!! Stanowi zagrożenie dla nas wszystkich ! Przeklęta, a mieliśmy nadzieję, że mimo wszystko...
- Nigdy nie będzie mogła powrócić, a żaden elf nie powinien się z nią kontaktować! Ona niesie w sobie zagładę!!!
- Czy nie rozumiecie, że w ten sposób skazujecie ją na śmierć ! Wiecie dobrze, co ludzie robią z samotnymi elfami! - Silera walczyła o mnie, ale nie miała szans na zwycięstwo. Przez Starszych przemawiał strach - ta siła, która tłumaczy każde, nawet najbardziej karygodne postępowanie.
Otworzyłam oczy i wstałam z ziemi.
- Nie lękajcie się - moja noga tu dłużej nie postoi. Odejdę jeszcze przed zachodem słońca. Nic zresztą mnie tu nie trzyma - od dawna chciałam się wyrwać z Salindrien i poznać świat !
Co czułam mówiąc te słowa? Wściekłość, nienawiść, żal? Tak, przybrałam maskę, udając, że to bardziej moja niż ich decyzja, choć w głębi serca moim największym pragnieniem było pozostanie... Widząc twarz babki która w tej jednej chwili postarzała się o wiele lat wiedziałam, że nie mogę okazać moich prawdziwych uczuć - właśnie przez wzgląd na nią...
       Tego wieczoru słońce zachodziło krwawo - niczym kula ognia chowało się za drzewa. Wyglądało to tak, jakby cała puszcza była pożerana przez płomienie. Stałam na drugim brzegu Rillien - rzeki Granicznej i po raz ostatni spoglądałam na moją ojczyznę. Już nigdy... Odwróciłam się. Mrrau, dotychczas siedząca na skraju drogi podeszła do mnie i jednym susem wskoczyła mi na ramię. Mrrau... Moja ukochana kotka. była ze mną zawsze - odkąd sięgam pamięcią. Pomiędzy nami istniała bardzo silna więź telepatyczna - uważałam to za naturalne, ale gdy kiedyś niebacznie wspomniałam o tym jakiemuś elfowi... Chyba od tego czasu zaczęto na mnie dziwnie patrzeć.
       Larth... Poznałam go w pewnej wiosce... Gdy mijałam pierwsze domostwa, nagle zapadła dziwna cisza. Dzieci, bawiące się razem ze stadem świń w licznych kałużach na mój widok rozbiegły się do chat, niczym spłoszone ptactwo. Szłam przez wyludnioną drogę, choć moje kroki były coraz mniej pewne... Na placu w centrum wioski przystanęłam. Było pusto, cicho... Nagle z domów zaczęli wychodzić ludzie. Początkowo pojedynczo, potem większymi grupami. W dłoniach trzymali noże, kosy, widły... W pewnym momencie zorientowałam się, że utworzyli wokół mnie krąg, który coraz bardziej się zacieśniał. Jeden z chłopów, potężnie umięśniony i dzierżący w ręku coś, co przypominało miecz splunął na ziemię.
- No, znów jakaś elfica... dawno żeśmy waszej przeklętej rasy tu nie widzieli. Radziśmy bardzo, Hrabia dobrze płaci za wasze uszy!
Zarechotał paskudnie. Pozostali mu zawtórowali. Podobno w chwili śmierci całe dotychczasowe życie staje przed oczyma... Wyciągnęłam miecz. Nie byłam dobrym wojownikiem - brakowało mi doświadczenia, ale postanowiłam walczyć do końca. A wszystko wskazywało na to, że koniec jest już bliski.
- Czy mógłbyś Panie przepuścić mojego konia ? Odnoszę wrażenie, że nie lubi on Twego zapachu... - słowa te przerwały niesamowitą ciszę. Wieśniak, do którego były skierowane odwrócił się podnosząc widły i zamierzając do ciosu. Świsnęła stal. Chłop z przerażeniem spojrzał na krwawiące kikuty... kolejny wizg... głowa potoczyła się po ziemi.
- Czy ktoś jeszcze ma do mnie jakąś sprawę ?
Ludzie najpierw powoli, a następnie coraz szybciej zaczęli opuszczać plac. Po chwili zostałam na nim tylko ja i jeździec.Podniosłam głowę. Czarnego rumaka dosiadał człowiek w długim płaszczu z kapturem narzuconym na głowę w taki sposób, że nie można było zobaczyć jego twarzy. W ręku trzymał miecz o dziwnym kształcie z którego skapywały krople krwi. Wyciągną z rękawa szmatkę, którą pieczołowicie wytarł ostrze, a następnie wsunął je do pochwy.
- O broń należy dbać bardziej niż o samego siebie. Nigdy nie wiadomo, kiedy będzie potrzebna. - stwierdził - Nie powinnaś Pani przebywać samotnie w takim miejscu. to niebezpieczne. Pozwól, że zabiorę Cię tam, gdzie będziesz mogła odpocząć po przebytych nieprzyjemnościach. zapewniam Cię, że w moim zamku znajdziesz wszelkie wygody, do których nasza rasa jest przyzwyczajona.
Zrzucił kaptur i wyciągnął rękę. Pociągła twarz, czarne oczy i włosy, ironiczne skrzywienie wąskich ust - wiesz, jak wygląda Larth. Poczułam, że muszę z nim iść, że On jest moim przeznaczeniem - Ty pewnie miałaś podobne odczucia,gdy go poznałaś. Zabrał mnie do tego zamku, był uprzedzająco grzeczny... Jeszcze wtedy nie wiedziałam, ze ma co do mojej osoby bardzo konkretne plany. Rzadko go widywałam, już na samym początku uprzedził mnie, że ma bardzo wiele pilnych zajęć i będzie zmuszony - z wielką przykrością - odmówić sobie radości częstego oglądania mojej osoby. Zrozumiałam to, przecież wychowano mnie zgodnie z wymogami etykiety elfów i poznałam jej najbardziej subtelne niuanse - w końcu to ja miałam wobec niego dług życia. Zresztą respektowanie czyjejś potrzeby samotności było jedną z pierwszych zasad, jaką uczono młode elfy.Pewnego wieczoru, gdy stojąc na murach zamku z Mrrau wtuloną w moja szyję patrzyłam w gwiazdy i myślałam... nie ważne, o czym wtedy myślałam, nagle poczułam za sobą jego obecność - czy zauważyłaś, jak silnie on emanuje - nie trzeba być empatą, aby to odczuć... Stanął obok mnie opierając się o blanki
- Mam nadzieję Pani, że nie nuży cię obecność w Sherreth, mimo iż nie mogłem ci zapewnić mojego towarzystwa. powinienem się wstydzić - jestem złym gospodarzem, ale pewne sprawy nie cierpiące zwłoki...Zresztą, zostawmy to. Chcę cię zapewnić, że od tego momentu cała moja uwaga będzie skupiona na Twojej osobie, pani, a żeby nadrobić stracony czas... pozwól, abym Ci opowiedział pewną historię, która, mam nadzieję wyda Ci się interesująca. Nie pamiętam już od kogo ją usłyszałem - może od jakiegoś wędrownego barda dawno, dawno temu. Ale czy to ważne - liczy się sama opowieść. Jest bardzo smutna... i przez to bardzo piękna, zresztą ocenisz sama.
       Było ich dwoje - on, elf z wysokiego rodu, książęcej krwi, przeznaczony do wielkich celów i ona - młodziutka elfka z dzikiego plemienia. Spotkali się w jakże typowy sposób - on przechodził siódmą fazę treningu ( znasz to - przez tydzień w leśnej głuszy bez broni i pożywienia, z zakazem używania magii), a ona... nikt nie wie, w jakim celu znalazła się na tej polanie w tym samym czasie, kiedy on tam przebywał. Gwoli ścisłości, on też nie wie, co skierowało jego kroki w tę właśnie stronę - planował iść w zupełnie innym kierunku. Ręka bogów? Przeznaczenie? Jakkolwiek by to nazwać, jakaś siła kierowała ich postępowaniem - musieli się spotkać. To była jak mawiają poeci miłość od pierwszego wejrzenia. Wybacz mi ten cynizm, ale nie rozumiem tego uczucia.Do D'Rillien wrócili razem. Spowodowało to spore zamieszanie, w końcu runęły plany i nadzieje wielu najszlachetniejszych elfich rodów. Nie do pomyślenia było, że wybrał tą dzikuskę, zamiast którejś z dobrze urodzonych elfich panienek. Mówiono o mezaliansie, zastanawiano się, czy w ten sposób nie przekreślił swojej przyszłości - w końcu, czy książe i wódz elfów może pozwolić sobie na takie ekstrawagancje. Ale przeważyła decyzja Rady Starszych, którzy uznali, że jego zdolności są zbyt cenne, aby z tak błahego powodu elfy miałyby się go pozbyć. Ale i w Radzie nie było co do tego jednomyślności. Co dziwne, najsilniej sprzeciwiała się jego matka, , która przed tym incydentem była jego wielką sojuszniczką. Rodzicielska zazdrość? Nie mnie to oceniać. Tak więc zostali razem i byli bardzo szczęśliwi. Krótko, niestety. Pamiętasz początek wojny Żywiołów? Wywołali ją ludzie, od dawna nienawidzący elfów i zazdroszczący im wiedzy? Potęgi? Dziś nikt już nie pamięta, jakie motywy na prawdę nimi kierowały - ludzie zdolni są do wszystkiego - krwiożercze bestie z wrodzonym instynktem zabijania dla przyjemności - zresztą widziałaś to w wiosce. Potężne armie zaatakowały Las Darth ze wszystkich stron - w odróżnieniu od nas ludzie plenią się jak robactwo, więc nie mieli większych problemów z zebraniem odpowiednich sił. Elfy broniły się dzielnie - z pogardą dla śmierci stali niewzruszenie na wyznaczonych stanowiskach i tam też ginęli, ale każda piędź ziemi drogo kosztowała najeźdźców. Nie wiem, czy w historii świata zdarzył się wcześniej taki akt heroizmu, na jaki zdobyły się elfy w tych straszliwych dniach. Lecz na nic się to nie zdało - początkowo powoli, a potem coraz szybciej nasi wojownicy zaczęli ginąć. Na nic zdało się ich męstwo, na nic starania magów, którzy całą swą wiedzę poświęcili na odparcie wroga i jeden po drugim padali wewnętrznie wypaleni. Ludzie posuwali się coraz dalej, aż w końcu z murów D'Rillien widać było dymy kłębiące się nad maszerującymi oddziałami. Wtedy przyszedł czas na ostatni zryw - pozostałości armii elfów opuściły mury miasta wyruszając na bój. Twarze jeźdźców przepełnione były smutkiem, z ich oczu przebijała wiedza, że już nigdy nie wrócą. Na czele, na czarnym rumaku jechał On - ich wódz i książe, prowadzący swoich towarzyszy na pewną śmierć. Ponuro łopotały sztandary. Na murach zebrali się ci, którzy musieli pozostać - kobiety i dzieci, z przerażeniem, ale i z dumą patrzące na swych ojców, synów i mężów wyruszających, aby wypełnić swoja powinność. Nagle przez bramę wypadła jakaś postać i podbiegła do wodza. Czepiając się strzemienia i unosząc do góry zalaną łzami twarzyczkę coś gorączkowo szeptała. Wstrzymał konia, pochylił się i wziął ją w ramiona. Chwilę rozmawiali, a potem spiął konia i ruszył galopem. Wszyscy jeźdźcy pognali za nim i po chwili na łące ,pozostała tylko Ona - zwinięta na trawie, z ramionami wstrząsanymi rozpaczliwym szlochem. Nigdy nie powrócili - żałobne wieści bardzo szybko zaczęły docierać do miasta. On zginął jako pierwszy - prowadząc swój oddział do ataku na przeważające siły wroga. W ostrzu jego miecza odbijało się zachodzące słońce i ginący z jego ręki ludzie myśleli, że to jakiś bóg walczy po stronie elfów. Ale było ich zbyt wielu. Otoczony ze wszystkich stron z coraz większym trudem podnosił oręż do ciosu. Koń padł pociągając go za sobą. Jeszcze przez kilka chwil jego przyjaciołom wydawało się , że widzą jego postać wśród tłumu napierających wojowników, ale wkrótce stracili go z oczu, sami zmuszeni do walki o życie. W tym samym momencie w komnatach zamku w D'Rillien Ona krzyknęła boleśnie i osunęła się na posadzkę. Gdy wstała, jej włosy były śnieżnobiałe, jakby doznany cios spowodował, że w jednej chwili postarzała się o wiele lat. Gdy przybyli gońcy z wieścią o klęsce i śmierci wszystkich elfich wojowników Ona jedna nie płakała. Z kamienną twarzą zeszła do podziemi, do miejsca, gdzie od wieków żaden elf nie odważył się wejść. Wśród wygasłych popiołów paleniska rozpaliła ogień, a gdy już gorzał jasnym płomieniem wrzuciła do niego pęki wonnych ziół. Nikt nie wie, do jakich bogów się modliła klęcząc przez wiele godzin na zimnych kamieniach, ale któryś z nich musiał ją usłyszeć. Nagle, w rogu komnaty zaczął zbierać się dziwny opar, jakby mgła wirująca lekko i migocząca własnym blaskiem, która powoli gęstniała przybierając kształty zbliżone do jakiejś postaci. Na oczach przestraszonej elfki opar zaczął nabierać struktury ciała i stanął przed nią - On, dokładnie taki, jakim go zapamiętała, gdy wyruszał na spotkanie swojego przeznaczenia. Z radosnym okrzykiem zerwała się z podłogi i wpadła mu w ramiona. Wrócił do niej! Nie wiedziała, że bogowie bywają kapryśni i spełniają życzenia nie do końca w taki sposób, jakiego się spodziewał proszący. Gdy zrozumiała, ze wrócił tylko na kilka chwil, aby mogła się z nim pożegnać, nim odejdzie w nicość nie wiedziała, czy ma ich przeklinać, czy błogosławić za to, że pozwolili mu cofnąć się dla niej z drogi Śmierci. Postanowiła w pełni wykorzystać ten krótki dany im czas... Po kilku godzinach, gdy wyszła z sekretnej komnaty, na jej ustach błąkał się delikatny uśmiech - jakby doznała czegoś, co napełniło ją szczęściem. Mijały dni, żyła samotnie, unikając innych elfów. Oblężenie miasta trwało kilka miesięcy - wszyscy wiedzieli, że to ostatni punkt oporu, że nie mają już gdzie uciekać. Początkowo armie codziennie przypuszczały szturm na mury i za każdym razem zostawały odparte. W obozach rozbitych na polach otaczających D'Rillien zaczęły krążyć opowieści o elfich bohaterach, którzy wstają z grobów, aby wesprzeć swych braci. Na żołnierzy padł strach, w każdym cieniu widzieli elfa - mściciela. Dowódcy postanowili więc zmienić taktykę - zamiast tracić ludzi w bezsensownych szturmach lepiej wziąć miasto głodem. I tak też się stało - elfy zrozumiały, że choć potrafią poświęcić życie w obronie swoich domów, to czekanie na nieuchronną zagładę w sytuacji, gdy nie można nic uczynić może być zabójcze. Grupka straceńców, którzy tajnymi przejściami wyszli pewnej nocy na teren wrogiego obozu, aby móc zginąć w walce, a nie umrzeć z głodu zostali pokonani przez ludzi, a żołnierze mieli rozkazy, aby jak najwięcej elfów brać żywcem. Promienie wschodzącego słońca oświetlały ich ciała rozpięte na rusztowaniach wzniesionych naprzeciw bram. Żyli jeszcze, ale byli potwornie okaleczeni - żołdacy wysilali wyobraźnię prześcigając się w co wymyślniejszych torturach. Nie ponowiono już więcej takiej próby.Gdy nadszedł straszliwy czas zdobycia i pogromu D'Rillien Ona nie dołączyła do uciekającego tłumu. Hordy najeźdźców paląc i grabiąc dotarły do pałacu Najwyższej Rady. Oszołomiła ich wspaniałość tej budowli, lecz zachwyt szybko minął i początkowo pojedynczy żołnierze, a po chwili cały tłum ruszył w górę po kryształowych schodach. Zatrzymali się jednak przed ich szczytem, bowiem stała tam Ona - w zbroi swego ukochanego i z jego mieczem w dłoni. Zagradzała im przejście i zrozumieli, że muszą ją pokonać. Sprawa wydawała się prosta - cóż może samotna elfka wobec całej armii. Ale Ona nie była zwykłą elfką - świetnie wyszkolona wojowniczka władająca magią, walcząca w imię swej jedynej miłości... Ruszyli na nią tłumem, chcąc jak najszybciej złamać jej opór i wtedy rozpoczęła się rzeź. Ostrze jej miecza przypominało białą błyskawicę, wirowało tak szybko, że wzrok nie potrafił uchwycić poszczególnych ruchów. Ale nawet największy kunszt i determinacja musi kiedyś ustąpić przeważającej sile liczebnej. Kilkakrotnie nie udało jej się na czas ustawić zasłony i czuła na skórze ciepłą lepkość spływającej krwi. Wreszcie któryś z ciosów dosięgnął celu. Poczuła przeszywający ból i świat wokół niej zawirował. Umarła z jego imieniem na ustach. W odległej komnacie w podziemiach, gdzie rozpoczynała się tajemna droga prowadząca za mury dostojnie wyglądająca elfka przycisnęła do piersi kwilące zawiniątko." Stało się - rzekła - Twoja matka nie żyje. Zostałaś sama na tym świecie i trudna droga cię czeka. Wszystkie elfy będą pamiętały o tajemnicy twego poczęcia i na zawsze pozostaniesz dla nich zagrożeniem, Dziecię Demonów".
       Tak, moja droga - myślę, że już zrozumiałaś - to opowieść o twoich narodzinach. Szukałem cię od dawna, w końcu niezwykłą rzadkością jest elfka od poczęcia naznaczona stygmatem zła. Jesteś unikatem, Mithriel, a ja nauczę Cię, jak możesz wykorzystać swe fascynujące zdolności.
       Stałam jak skamieniała, niezdolna wymówić słowa. Całe moje dotychczasowe życie legło w gruzach. Zrozumiałam teraz niechęć babki do mówienia o moich rodzicach i te ukradkowe spojrzenia elfów. Zrozumiałam, dlaczego mnie wygnano. Dziecię Demonów... Nie, nie wierzę w to! Jestem owocem miłości, tak wielkiej, że zdolna była pokonać śmierć. Uczucie łączące moich rodziców było tak piękne, że nie mogło w nim tkwić żadne zło...
- Dziękuję ci, Panie, że opowiedziałeś mi tę historię. Nareszcie usłyszałam prawdę,(a może tylko jej część) o moich Rodzicach. Ale w jednym się mylisz. To, pod jaką gwiazdą się rodzimy, nie determinuje naszego życia, nie wierzę w takie teorię. Każdy ma wolną wolę i może wybierać, jaką ścieżką będzie kroczył . Niepotrzebnie traciłeś czas na poszukiwania - nigdy nie zostanę twoim uczniem. Przez wzgląd na pamięć Ojca i Matki wybieram jasną drogę - dobro.
Roześmiał się odrzucając głowę do tyłu. Nie rozumiałam, dlaczego, w końcu w mych słowach nie było nic zabawnego.
- Nie wierzę, naprawdę nie wierzę, abyś była aż tak naiwna! Za dużo się naczytałaś dzieł filozoficznych Dawnych Mędrców. Wolna wola... cha, cha, cha, pyszny dowcip. Ale zgoda. Uszanuję twój wybór. Idź tą swoją Jasną Ścieżką, ale prędzej czy później zrozumiesz, że nie masz wyboru - twój los sam cię odnajdzie. Wydawało mi się, że już zauważyłaś, że świat wcale nie jest taki, jaki opisywano ci w Puszczy, ale niektórzy widać potrzebują bardziej namacalnych dowodów. Idź więc czynić to swoje dobro, a kiedy zrozumiesz, że jestem twoim przeznaczeniem, wystarczy, że mnie zawołasz...
       Odeszłam z zamku najszybciej, jak byłam w stanie. Długo jeszcze słyszałam jego szyderczy śmiech. Przyciskając do piersi Mrrau przynaglałam konia do oraz szybszego galopu (tak, Larth wręczył mi lejce z ironicznym stwierdzeniem, że rumakowi na pewno będzie lepiej ze mną, niż w tym gnieździe zła). Nie patrzyłam, gdzie jadę, chciałam jak najszybciej oddalić się od tego miejsca. Chciałam zapomnieć, choć było to niemożliwe.Gałęzie drzew chłostały mnie po twarzy, lecz prawie tego nie czułam. Na niebie zaczęły gromadzić się chmury...spadł deszcz, lodowate krople przenikały przez cienką koszulę, mieszały się ze spływającymi łzami... To uczucie, do którego nie chciałam się sama przed sobą przyznać, uczucie żalu, że mój wybór spowodował, że muszę Go opuścić... Ale udowodniłam w ten sposób, że nie rządzi mną ślepy los! Ale jednak żal... tak bardzo żal... Koń zwolnił biegu. Straciłam poczucie czasu - musiałam jechać przez całą noc i ranek, gdyż słońce stało już wysoko. W oddali zobaczyłam jakieś domy. Ścisnęłam boki rumaka przynaglając go do ostatniego już, miałam nadzieję wysiłku - w wiosce chciałam się zatrzymać. Spiął się i pomknął jak strzała. Na wysokości pierwszych domów nagle wyskoczyło na drogę kilku wieśniaków. Przestraszony koń stanął dęba i wtedy jeden z nich szybkim ruchem wbił w jego brzuch widły.Z bolesnym kwikiem zwierzę runęło na bok, a ja odtoczyłam się unikając przygniecenia. Wszystko widziałam jakby w zwolnionym tempie - jeszcze przed chwilą siedziałam na jego grzbiecie, a teraz leżał obok mnie wierzgając w agonii. Bolała mnie głowa, byłam oszołomiona, nie wiedziałam, dlaczego, co takiego uczyniłam, że ci ludzie... Wtedy zobaczyłam ich twarze pełne nienawiści, twarze które już widziałam na pewnym placu... Zrozumiałam, choć wydało mi się to niemożliwe... To ta sama wioska. Wróciłam tam, skąd rozpoczęła się moja wyprawa, zatoczyłam pętlę aby stanąć twarzą w twarz z moim przeznaczeniem, którego kiedyś udało mi się uniknąć. Ale ja nie wierzę w przeznaczenie... nie wierzę w nieodwołalne wyroki losu...nie wierzę...
Oczy kota w nocyzbiegali się ze wszystkich tron - jak głodne wilki spieszące na żer, zwłaszcza że ofiara jest niezwykle łatwą zdobyczą. Kobiety, mężczyźni, nawet dzieci. Z uśmiechem na ustach, pewni sukcesu. I znów pierwszy podszedł ich przywódca. Tym razem nie bawił się w przemowy. Cios padł tak szybko, że nawet go nie poczułam, ze zdziwieniem stwierdziłam, że leżę na ziemi, a po twarzy spływa mi strumyczek krwi. Zamierzył się ponownie, gdy nagle... małe, kosmate ciałko szaleńczym susem oderwało się od ziemi i wryło pazurami w jego twarz. Krzyknął z bólu i złości, jednym ruchem zerwał zwierzątko, rzucił na ziemię i przydeptał. Rozległ się suchy trzask gruchotanych kosteczek.
- Nieeee! - Nigdy nie myślałam, że znajdę w sobie tyle sił. Zerwałam się i rzuciłam na mężczyznę. Nie był przygotowany na atak i na jego obliczu malowało się zaskoczenie, gdy padał ze sztyletem w piersi. Przyklękłam przy ciałku Mrrau. Moja ukochana koteczka... Wzięłam ją w ramiona i ukryłam twarz w jej futerku. Wstrząsnął mną bezgłośny szloch.Gdy podniosłam głowę, na mej twarzy nie było śladu łez. Wyglądała, jak wykuta z kamienia, tylko w głębi oczu płonęła szaleńcza nienawiść. Otaczający mnie ludzie chyba to zauważyli i chcieli uciec, ale było już za późno. Z moich wyciągniętych dłoni wystrzeliły płomienie, które błyskawicznie ogarnęły wieśniaków. Ich przepełnione bólem krzyki uderzyły w niebo, wokół rozszedł się smród palonych ciał. Ogień niszczył wszystko, chaty zajęły się błyskawicznie, niczym wiązka traw. Powietrze drgało od piekielnego żaru. Stałam w centrum tego pandemonium raz po raz posyłając nowe fale ognia, żeby mieć pewność, że nikt nie ocaleje, ze moja kotka zostanie pomszczona. Nie wiem, jak długo to trwało. Gdy się opamiętałam, zapadał już zmierzch. Wokół mnie rozciągało się wielkie pogorzelisko, gdzieniegdzie resztki żaru dopalały się w miejscach, gdzie dawniej stały domy. Na ziemi leżały skurczone i sczerniałe ludzkie zwłoki. Było ich wiele... ach, jak wiele, nie spodziewałam się, że wioska liczyła aż tylu mieszkańców. Tuż obok mnie leżało ciałko dziecka - mogłam się tego domyślić tylko po jego rozmiarach, gdyż ogień zatarł w nim wszelkie ludzkie cechy. Przyklękłam przy nim... dziwnym trafem ocalała, przyciśnięta kurczowo do piersi szmaciana laleczka - trochę zwęgliła się w żarze, ale bez trudu mogłam poznać, że była to ukochana zabawka malca. I ten właśnie widok spowodował, że coś się we mnie odblokowało i z moich oczu zaczęły spływać łzy. Spadały na małe, pokurczone zwłoki, na ciałko Mrrau, które wciąż trzymałam w objęciach, ale nie przynosiły ze sobą ukojenia, lecz zrozumienie. I wtedy, stojąc na zgliszczach, w miejscu, gdzie wypaliły się wszystkie moje ideały, z sercem już na zawsze wypełnionym goryczą wyszeptałam "Larth".

       Słuchałam słów Mithriel bojąc się głębiej odetchnąć, aby nie zakłócić toku jej opowieści. Widziałam, z jak wielkim trudem zmusza się do tego, aby wyjawić komuś swoje najgłębiej skrywane sekrety i zastanawiałam się, dlaczego to właśnie mnie wybrała sobie na powiernika - czyżby była aż tak samotna, że kobieta z długą listą ofiar na sumieniu wydała jej się odpowiednim słuchaczem? Kobieta, o której wszyscy sądzą, że nie ma ani serca, ani sumienia. Chyba nie, raczej była pierwszą osobą, która przeniknęła moje od lat z uporem wznoszone bariery i dotarłszy do mego wnętrza odkryła, że jesteśmy bardzo do siebie podobne. Moja elfia siostrzyczka... Nie wiedziałam, że jest tak młoda - u elfów bardzo trudno rozpoznać wiek, są praktycznie nieśmiertelne i ich twarze przyobleka maska bezczasowej młodości. Ale ona urodziła się w ostatnich dniach Wielkiej Wojny, mogła więc mieć nie więcej niż 50 lat - była więc w wieku, kiedy elfy pozostają jeszcze pod opieką swych mentorów. A ona została zmuszona do porzucenia wszystkiego, co znała i kochała - to tak, jakby wyrzucić małe dziecko na mróz... Teraz zrozumiałam ten gorzki wyraz jej oczu - nie wiem, jak ja bym się zachowała postawiona w podobnej sytuacji... Chyba nie przeżwałabym tego tak bardzo, może kiedyś, dawno temu, gdy dopiero rozpoczynałam moją karierę wojowniczki. Ale dziś - jedno ciało więcej, czy mniej - kogo to obchodzi - każdy musi kiedyś umrzeć, a że stało się to trochę szybciej... Jestem cyniczna, ale w pewnym momencie nie miałam innego wyjścia - albo przyjąć taką postawę, albo oszaleć. Więc jestem normalna, ale potrafię zrozumieć cierpienie Mithriel. Przynajmniej wydaje mi się, ze rozumiem...
       Tego wieczoru zostałam wezwana do komnaty Larth'a. Nie lubię tam chodzić - panuje tam jakaś dziwna atmosfera, zawsze mam wrażenie, że gdzieś, na granicy widzenia kłębią się jakieś istoty i wystarczy chwila nieuwagi, aby zostać przez nie zaatakowanym. Płonące świece nie dają wystarczającej ilości światła - wydaje się, że mrok zalegający w kątach w jakiś sposób pożera wszelką jasność. Nigdy nie potrafiłam ocenić wielkości tego pomieszczenia - jakby nie posiadało ścian, a za czarnymi kotarami poruszanymi przez niewyczuwalny wiatr istniała droga w inne wymiary. I ten natrętny szelest, jakby pod sufitem szybowało stado nietoperzy... Zawsze wychodziłam stamtąd zlana zimnym potem. Larth oczekiwał mnie siedząc w hebanowym fotelu, który ukształtowany był na podobieństwo wijących się istot - setki ciał splecionych wokół siebie jakby w obłąkanym tańcu. Kiedyś próbowałam się mu dokładniej przyjrzeć i nagle ... tak, zaczęły drgać, wyciągać w moim kierunku wężowe kończyny, jakby mnie wabiły, przyzywały... Od tego czasu staram się mój wzrok skupiać na twarzy elfa.
- Witaj moja droga. Zapewne nuży Cię już pobyt w moim zamku, cóż, nie potrafię zapewnić odpowiedniej rozrywki dla kobiety takiej, jak Ty - my elfowie jesteśmy tak wyrafinowani... Na pewno ucieszy Cię więc wiadomość, że mam dla ciebie kolejne zadanie. Ty razem jednak będzie ono nieco bardziej skomplikowane. Otóż wydaje mi się, że ktoś... a może coś ma zamiar rzucić mi wyzwanie.. O szczegółach nie będę mówić, nie ma powodu, abyś zaprzątała sobie nimi tą śliczną główkę. Musisz tylko dowiedzieć się, kto to jest i sprawnie go zlikwidować. Aha - najpewniej posiada on pewne zdolności... domyślasz się chyba jakie... W związku z tym razem z Tobą wysyłam Mithrindriel - może się czegoś nauczy, a ja przez ten czas będę miał chwilę wytchnienia. Wyruszycie zaraz po zachodzie słońca - mroczne sprawy najlepiej rozwiązywać w ciemnościach, nieprawdaż.
Wychodząc z wściekłością trzasnęłam drzwiami. Jak on śmie ten, ten... niewydarzony mag od siedmiu boleści! Te słowa ociekające wręcz sarkazmem! A Mithriel, biedactwo - gdyby ona wiedziała, co Larth o niej mówił. Nic jej nie powiem, nie chcę jeszcze bardziej łamać jej serca, ale... Kiedyś nadejdzie taki dzień, gdy przyjdę do niego w środku nocy i wtedy nie pomogą mu jego umiejętności - nareszcie pozna swoje przeznaczenie. Mam taki specjalny sztylet na tą właśnie okazję...
       Mithriel czekała na mnie na dziedzińcu. Wydawała się być niezwykle spokojna, zwłaszcza że to była jej pierwsza wyprawa w "służbie" Larth'a, ale gdzieś, w głębi jej szmaragdowozielonych oczu czaił się lęk. Opierała się o bok czarnego rumaka - czyżby tego samego, który poniósł ją kiedyś na spotkanie z przeznaczeniem? Nie wiem, nie chciałam pytać. Bez słowa osiodłałam moją klacz i ruszyłyśmy. Wrota zatrzasnęły się za nami ze złowróżbnym hukiem. Spięłam konia, chcąc jak najszybciej opuścić to miejsce. Elfka wyraźnie ociągała się , rzucając przez ramię spojrzenie na czarna wieżę zamku i migocące w pojedynczym oknie światło - mag czuwał. Nie chciałam jej ponaglać, wiedząc, a przynajmniej domyślając się, co może kłębić się w jej duszy. W końcu odwróciła się w moją stronę i przez mgnienie oka ujrzałam na jej twarzy tak przejmujący smutek, że aż się wzdrygnęłam. Czyżby coś przeczuwała - elfy posiadają umiejętność widzenia rzeczy przyszłych, ale wydawało mi się, że Mithriel nie ma takich zdolności. A może? Przetarła oczy rękawem szaty i uśmiechnęła się do mnie. A może mi się tylko zdawało, że coś widziałam.
- A więc ruszajmy - zawołała - Daleka droga przed nami, a czas nas goni!
Pochyliła się nad końskim karkiem, dotknęła dłonią jego szyi i coś wyszeptała. Rumak zarżał, stanął dęba i puścił się galopem do przodu. Pognałam moją klaczkę, chcąc go dogonić, lecz tempo narzucone przez elfkę było zbyt duże. Zostałam daleko w tyle klnąc pod nosem - że też się Mithriel zebrało na niewczesne żarty! Po jakimś czasie moim oczom ukazał się iście sielankowy widok - elfka siedząca na grzbiecie rumaka, który spokojnie stał szczypiąc trawę.
- Wybacz mi Vanth, że cię zostawiłam. Zbyt długo tkwiłam w murach. Musiałam poczuć wiatr na twarzy... tak, ten powiew wolności - skrzywiła wargi - bardzo mi go brakowało. Prawie zapomniałam, jak piękny może być świat.
Jechałyśmy przez całą noc i dzień. W końcu mój koń zaczął ustawać, podczas gdy czarny rumak Mithriel wydawał się być równie rześki jak na początku podróży. Zaczęłam się ponownie zastanawiać, czy nie jest jakimś demonem, który na czas pobytu w naszym świecie wybrał taką postać. Nie byłoby to niczym dziwnym znając umiejętności Larth'a. Niepokoiła mnie też dziwna zażyłość jaka zdawała się łączyć zwierzę z elfką - w pewien sposób przypominało to więź z Mrrau, próby odnalezienia tego, co kiedyś bezpowrotnie straciła. Ale Mrrau była kotem, może niezwykłym, ale jednak kotem, a to... Postanowiłam zwracać baczną uwagę na zachowanie tego konia. Wieczorem zatrzymałyśmy się na leśnej polanie. Siedziałam przy ognisku wpatrując się w płomienie. Myślałam o tym, co muszę zrobić - wskazówki Larth'a były tym razem wyjątkowo niejasne. Jakieś zagrożenie - sprawdzić i zniszczyć... Pierwszą rzeczą, jaką powinnam uczynić, to zdobycie informacji, gdzie dokładnie owo zło uwiło sobie siedzibę. Ciemność nadchodzi ze wschodu mówił mag. Cały czas podążałyśmy w tamtym kierunku. Siedziba elfa też była na wschodzie, na obrzeżach znanego mi świata, a skoro to niebezpieczeństwo miało by być jeszcze dalej... Czułam się tak, jakbym miała przejść za zasłonę oddzielającą świat żywych od ... sama nie wiem, czego. Otchłani? Krainy zmarłych? Podczas żadnej z moich dotychczasowych podróży nie czułam lęku, a teraz zaczynałam się bać. Zwłaszcza, że obecność Mithriel świadczyła o tym, że będziemy miały do czynienia z siłami ponadnaturalnymi. Uniosłam głowę - siedziała w cieniu wpatrzona w dziwną, gorejącą kulę,która unosiła się w powietrzu przed jej wyciągniętymi dłońmi. Wyglądała, jakby zapadła w jakiś dziwny, hipnotyczny trans. Jej wargi poruszały się, wymawiając niezrozumiałe dla mnie słowa. Magia! Przeklęta magia! Jakby nie wystarczył zawsze pewny miecz! Spoglądając na nią poczułam nagłą senność. Powieki samoistnie opadały, mimo iż przyzwyczajona przecież byłam do wielu bezsennych nocy. Na nic zdały się próby opanowania tego stanu... Nim do końca straciłam świadomość, usłyszałam gdzieś, z oddali szept
"Śpij, Vanth, śpij... jutro potrzebna nam będzie cała twoja sprawność. A teraz... Lepiej, żebyś nie widziała tego, co ma się wydarzyć... śpij..."
       Obudziłam się gwałtownie, błyskawicznie przechodząc ze stanu snu w pełną gotowość. To dziwne... zawsze po przebudzeniu byłam czujna, ale tym razem ten stan odczuwałam jakoś inaczej... Obozowisko było już zwinięte, konie osiodłane. Mithriel stała obok swego konia przymocowując do siodła sakwy ze swoimi tajemniczymi ingrediencjami. Na mój ruch odwróciła głowę
- Już pora... Dzisiaj powinnyśmy dotrzeć już do celu...
- Skąd Ty o tym możesz wiedzieć? Przecież ów cel nie jest nam nawet dokładnie znany!
- Tak, tobie nie jest on znany... Ale ja wiem - już wiem. Kosztowało mnie to nieprzespaną noc i ... powiedzmy, że cena była wysoka...
Spojrzałam na nią raz jeszcze. Rzeczywiście, nie wyglądała dobrze. Była blada tą śmiertelną bladością, jaka pokrywa twarze ludzi od lat żyjących w ciemności, a przez skórę przebijały się kręte linie niebieskawych żyłek. Wielkie oczy wydawały się być zapadnięte w bardziej niż zwykle szczupłej twarzy i okolone były sinymi kręgami. Koszta... Ciekawe...
- Czy jesteś pewna, że dasz radę jechać... wyglądasz cokolwiek dziwnie.
- Nie Tobie sądzić o moich siłach - była wściekła - Co Ty możesz wiedzieć o magii, o chwilach, gdy przez twoje ciało przepływa energia o takiej sile, że wydaje się, że mogłaby poruszyć cały świat! Każda komórka odpowiada na ten zew, a kiedy ten moment mija zostajesz pusta...wypalona...jakby wyrwano ci kawałek duszy!
Nigdy nie mówiła w ten sposób o tym, czym się zajmowała. nie miałam pojęcia, że jest to dla niej tak ważne, że wręcz nieodzowne do życia. Jakbym dotknęła najbardziej czułego punktu...
- Wybacz, ja...
- Zostawmy to - przerwała mi - Co do Twojego pytania - tak, jestem w stanie jechać dalej, nie mam innego wyjścia. To miejsce, do którego podążamy.... Mam wrażenie, że coś nas tam oczekuje... jak pająk przyczajony w sieci wypatruje swoje ofiary... Chyba Larth nie wiedział, jakie to jest potężne, inaczej...
- Co, inaczej sam by wyruszył. Jeśli tak czujesz, to lepiej wracajmy i niech on sam się szykuje na wyprawę, ten Wielki Czarny Mag!
- Nigdy - zbladła jeszcze bardziej, choć sądziłam że jest to już niemożliwe - Nigdy! On mi zaufał, wierzy we mnie! Przecież nie mogę go zawieść! Nie mogę okazać się tchórzem!
Nie chciałam dłużej tego słuchać - znów zaczęła myśleć sercem, nie głową. Wskoczyłam bez słowa na mojego konia i ruszyłam stępa nie oglądając się za siebie. Po chwili mnie dogoniła
- Przepraszam, nie powinnam tego mówić, ale... bardzo silnie czuję emanującą moc - im bliżej jesteśmy, tym jest ona większa.
Uśmiechnęła się do mnie i uśmiech ten opromienił całą jej twarzyczkę. Wyglądała teraz na młodą, niewinną elfkę, którą w końcu była, ale na taką, której nie skalało jeszcze zetknięcie z pewnym czarnym elfem i jego mroczną magią. Wtedy chyba po raz ostatni widziałam jej uśmiech.
       Jechałyśmy przez pola rozciągające się aż po horyzont Wiatr krótkimi, ostrymi porywami szarpał wysoką trawę... dziwną trawę o stalowo szarej barwie i ostrych, przypominających igły końcówkach. Nigdy jeszcze takiej nie spotkałam. Wiedziona ciekawością pochyliłam się w siodle chcąc się jej lepiej przyjrzeć gdy powstrzymał mnie krzyk Mithriel.
- Nie, nie zbliżaj się do tych roślin! Czuję w nich zło, są zatrute jadem sączącym się ze wschodu.One... w jakiś nie znany mi sposób niosą w sobie zagładę...
Nauczyłam się już wierzyć w jej przeczucia, a zresztą... przez chwilę, gdy zniżyłam twarz, ujrzałam na źdźbłach szkarłatne krople... krew.Ilu przed na mi tędy jechało i nigdy nie dotarło do celu? Powietrze zrobiło się dziwnie gorące i duszne, jakbyśmy znalazły się wśród lasów dalekiego południa. Oddychanie sprawiało mi coraz większą trudność... Po plecach spływały mi strużki potu...cały świat jakby zastygł w oczekiwaniu na coś, co miało się nieuchronnie się wydarzyć... Czułam zapach strachu... Nie pamiętam, jak długo jechałyśmy - miałam wrażenie, ze czas się zatrzymał, a my bez końca będziemy brnąć poprzez gęste powietrze. Nagle, zupełnie niespodziewanie to uczucie minęło - jakbym przekroczyła jakąś barierę... Z radością wciągnęłam do płuc głęboki haust ożywczego powietrza.
- Co to było?
- Co? Ach, wiec odebrałaś ścianę zakazu. Zapomniałam, ze nie posiadasz żadnych umiejętności... że nie potrafisz się przed tym bronić - uśmiechnęła się - ale przeżyłaś. Dotychczas chyba nikomu się to nie udało. Jesteś silna - to dobrze, będzie to nam potrzebne... w niedalekiej przyszłości.
Powiedziała to tonem, który niezwykle przypominał mi sposób mówienia Larth'a. Im bliżej byłyśmy celu, tym bardziej się zmieniała. Stawała się... obca - już nie rozpoznawałam w niej dawnej Mithrindriel. Czy to były te koszta, o których tyle razy wspominała? Zaczęłam się jej lękać.Zaufanie, którym ją dotychczas darzyłam odeszło w zapomnienie - w każdym jej spojrzeniu, w każdym czynie zaczęłam się dopatrywać złowieszczych intencji. A może... może ona jest w zmowie z Larth'em, może od początku prowadziła mnie w pułapkę. Postanowiłam być czujna i przygotowana na atak z jej strony. Jak dawniej, podczas moich samotnych wypraw nie wypuszczałam z dłoni miecza. Uśmiechała się smutno... co ona knuje?
       Dalsza podróż... Niewiele pamiętam... mgła lepka i wilgotna otulająca nas zimnym całunem, las w którym nagie, jakby powykręcane paroksyzmem bólu drzewa wyciągały gałęzie obrośnięte zgniłozielonym mchem. Godziny, dni, tygodnie - nie wiem, jak długo jechałyśmy, mój umysł błądził gdzieś, jakby i w mojej głowie zalegał jakiś opar. Chciałam spać - zamknąć oczy i zapaść w błogosławiony sen, taki, który przyniósłby mi spokój i ukojenie. Mithriel... nie ważne, pewnie jechała gdzieś przede mną, czasami nawet czułam jej dłoń, gdy ujmowała wodze mojej klaczki, aby prowadzić ją tylko sobie znanym traktem. Ja nie widziałam żadnej drogi - tylko szarą ścianę, której mój wzrok nie potrafił przebić, a może by i potrafił, lecz wcale mi na tym nie zależało. Dobrze mi było w tej otaczającej mnie zewsząd ciszy. Nareszcie spokój - czy to mieli na myśli moi dawni nauczyciele - odpoczynek wojownika - wieczne zapomnienie - kim jesteś i jaki jest twój cel... czułam, że jestem o krok do osiągnięcia tego stanu.
       Nagły, oślepiający błysk - jakby w mojej głowie zapłonęło ognisko. Znów widziałam i przed moimi oczami objawił się obraz, na widok którego zatęskniłam do ogarniającego mnie wcześniej mroku. Była noc i chorobliwie siny, pulsujący księżyc oświetlał pustą, jakby wypaloną przestrzeń pokrytą szarym pyłem. W oddali, na skraju horyzontu wznosiła się jakaś budowla, lecz gdy starałam się jej dokładniej przyjrzeć... jej czarne mury pulsowały, jakby nie był to wytwór rąk ludzkich, lecz żywa istota, która wypełzła z otchłani i przyczajona czyha na nadchodzące ofiary. Czeka na mnie... Nagle, raczej odczułam niż usłyszałam za nami czyjąś obecność. Błyskawiczny zwrot z dłonią na rękojeści miecza. Czekali... postacie przypominające szkielety obciągnięte bladą skórą, zasiadające na podobnych im koniach. Kościste ręce ujmujące dziwne, powykrzywiane sztylety. Czerwone oczy beznamiętnie patrzące w naszym kierunku. Nie potrzebowali słów - sama ich postawa mówiła wyraźnie - nie przejdziecie. Uśmiechnęłam się - nareszcie walka, coś, co najlepiej znałam. Ze złowieszczym świstem ostrze wysunęło się z pochwy. Byłam gotowa do śmiertelnego tańca... Byli szybcy, nie spodziewałam się tak błyskawicznego ataku. Tym lepiej, tego teraz potrzebowałam.Walka - jak taniec - błyskawiczne ataki, zwroty, parowania i ten dziwny dreszcz gdzieś głęboko, na dnie serca w momencie kiedy czujesz że żelazo przeszywa ciało przeciwnika... gdy on osuwa się martwy... Tylko ze oni nie ginęli. W momencie, gdy byłam pewna, ze mój cios osiągnął cel oni otrząsali się lekko, jakby pozbawiając się uprzykrzonego insekta, a w ich oczach rozpalał się coraz bardziej szkarłatny płomień. Byłam juz otoczona ze wszystkich stron i czułam, ze na nic zdadzą się tym razem moje umiejętności, że za chwilę będę martwa... Nagle, przeraźliwy krzyk gdzieś zza moich pleców, gorący powiew, oślepiający blask i cisza. Wszyscy moi przeciwnicy zniknęli - w miejscach, gdzie wcześniej się znajdowali został jedynie czarny, oślizgły szlam.
- Czasami magia okazuje się być niezwykle przydatną... zwłaszcza ta czarna, mająca moc niszczenia i zagłady...
Odwróciłam się. Mithriel patrzyła na mnie spod półprzymkniętych powiek, a na jej ustach igrał uśmieszek... jakże znajomy uśmieszek Larth'a.
- Mam nadzieję, ze już nic nas nie zatrzyma - dodała - nie chciałabym więcej marnować sił.
Spięła konia i pomknęła przed siebie nie oglądając się w moją strona. Z wielka niechęcią, gdyż cała ta wyprawa stawała się dla mnie coraz bardziej podejrzana, a elfka zbytnio upodabniała się do swego mistrza - ruszyłam za nią. Złożona magowi przysięga powstrzymywała mnie przed zawróceniem - w końcu honor to jedyne, co mi pozostało....
        Wolno jechałyśmy w kierunku ruin. Moja klacz wyraźnie się opierała, czując, ze miejsce to jest złowrogie, ale nawykła do posłuchu ruszyła dalej. Budowla potężniała przed nami, w miejscu gdzie dawniej była umieszczona brama ziała ogromna wyrwa. Elfka jadąca przodem zagłębiła się w mrok miedzy murami. Myśl jak błyskawica - jeszcze możesz zawrócić... potrząsnęłam głową i ruszyłam na spotkanie swego przeznaczenia.
       Ciemność... tak głęboka,że prawie namacalna. Ciemność i całkowita cisza, którą przerywał tylko mój oddech... i chłód coraz większy, coraz bardziej przejmujący. Zaczęłam się zastanawiać, czy wraz z przekroczeniem linii murów nie opuściłyśmy znanego nam świata i czy nie znalazłyśmy się w...
- Goście... jakże mi miło - nagły głos, którego brzmienie spowodowało, ze ciarki przebiegły mi po plecach. Ton który przeczył wypowiedzianym słowom - tak, radość, ale z przybycia ofiar i możliwości ponownego zadawania cierpień - miłe urozmaicenie samotnego pobytu.... okazja do sprawdzenia własnych umiejętności - tak, to wszystko słychać było w tym powitaniu. Jednocześnie w mroku pojawił się jaśniejszy punkt - szarość otaczająca stojącą postać odziana w czarna szatę z zarzuconym na głowę kapturem którego cień padał na twarz uniemożliwiając zobaczenie jej rysów. Gdzieś głęboko w mojej głowie usłyszałam"Podejdź blizej moja piękna. Cóż za atrakcyjna niespodzianka - z przyjemnością oddam się tak rzadko mi możliwym hmm przyjemnoscią! No podejdź dziecko... choć...IDŹ!!!" Nie wiem, kiedy zsiadłam z konia...kiedy miecz wypadł mi z ręki... On czeka na mnie, mój Pan i Władca oczekuje mnie, a moim zadaniem jest spełnić wszystkie Jego pragnienia... Ból! przeszywający ból we wnętrzu mojej głowy, jakby mózg rozpadał się na kawałki. Padłam na kolana ściskając pulsujące skronie.
- Czar posłuszeństwa. Tanie sztuczki. Ale interesujące - głos Mithriel był zimny - wiele to wyjaśnia... chociażby wybitnie zdegenerowaną osobowosć. Ale chyba nie spodziewałeś się, że nie potrafię go przełamać. Zawsze uważałam że zbytnia wiara w swoje możliwości bywa zgubna - i oto mam potwierdzenie.
Uśmiechała się. Wyciągnięte ręce wykonywały jakieś skomplikowane gesty. W oczach czaił się ogień. Nasz wróg krzyknął coś niskim głosem poczułam pulsującą falę energii przesuwającą się w naszą stronę. W odpowiedzi elfka wzniosła dłonie i ściana ognia popędziła naprzeciw tamtej sile. Obie potęgi zetknęły się - złoto- czerwone płomienie przeciw ciemnej, bezpostaciowej formie mocy. Kolejna formuła... ogień złoty walczył z czarnym płomieniem, który wznosił się coraz wyżej, potężniał w miarę jak rosła wściekłość jego twórcy. A nienawiść promieniowała wręcz z całej jego postaci. I znów to poczułam - uczucie urażonej dumy, złości, że ktoś ośmielił się mu przeciwstawić, ale i ...lęku? tak - obawy i zaskoczenia, że przeciwniczka dysponuje taką siłą...
Nie wiem jak długo trwała ta walka - jeśli te zmagania można nazwać walką. Postronny obserwator, jakim ja byłam widział tylko dwie zastygłe w bezruchu postacie i kłębiące się pomiędzy nimi żywioły. Lecz widziałam więcej... coraz większą bladość Mithrindriel i krople potu spływające z jej czoła... do krwi przygryzione wargi... lekkie drżenie wyciągniętych rąk.. Czas... liczył się tu tylko czas. Nagłe zrozumienie, ze pomimo wielkiej mocy elfce brakuje doświadczenia...że jest u kresu sił, ze walczy już jedynie dzięki sile woli, bez nadziei na zwycięstwo... i to, że przeciwnik też to sobie uświadomił... Czarny ogień zaczął się cofać... Wyraz zaskoczenia na twarzy Mithriel, chwila dekoncentracji...na to właśnie czekał - ponowny atak, czarne płomienie przedzierają się przez złocistą barierę i otaczają elfkę... skręca się z bólu, ale nie wydaje nawet jęku. Ten ogień... nie wygląda, żeby palił, czuję od niego raczej lodowaty podmuch... Łzy płyną po jej policzkach, paznokcie wbijają się w dłonie. I ten śmiech - szaleńczy chichot wydobywający się z zaciśniętych warg jej dręczyciela. Powoli pełznę w jego kierunku. Nie widzi mnie, zbyt zaabsorbowany zadawaniem cierpienia, za bardzo napawa się swoim czynem. Błąd - kolejny jego błąd, tym razem już ostatni. Mój sztylet ze świstem przecina powietrze i zagłębia się w jego piersi. Przeraźliwy wrzask, a potem cisza - cisza i ciemność. Podnoszę się i biegnę do miejsca, gdzie stała Mithriel. Unoszę jej bezwładne ciało.. wyjście... gdzie jest wyjście. Słyszę z oddali rżenie konia i kieruję się w tamtą stronę. Wypadam na otwartą przestrzeń. Czarny rumak Lart'ha rży przeraźliwie stając dęba, jego oczy ploną krwawo. Dobiegam do niego, chwytam za uzdę i ciągnę w kierunku muru - o dziwo jest mi posłuszny... przerzucam Mithriel przez jego grzbiet, sama wskakuje za nią i ruszam nie oglądając się za siebie - jak najdalej od tego koszmaru...
       Las.. znów las z widmowymi drzewami. szybciej, szybciej...Narasta we mnie uczucie lęku, choć wiem, że mój sztylet osiągnął cel. koń mknie jak wicher, zdaje mi się ze ledwie muska kopytami ziemię.
- Vanth... - otworzyła oczy - Vanth... zatrzymaj konia.
Był w tych słowach nakaz, jakaś siła, której nie potrafiłam się oprzeć.
- Pomóż mi zsiąść.. proszę...
Delikatnie zdjęłam ją z siodła i położyłam na ścieżce.
- Vanth... proszę, zabij mnie...
- Oszalałaś! przecież udało nam się, obie żyjemy, uciekłyśmy, zabiłam tego.. to coś. Sama nie wiesz, co mówisz, jesteś ranna, pewnie masz gorączkę i majaczysz, odpoczniesz trochę, poczujesz się lepiej i ...
- Vanth... posłuchaj... ja nigdy nie poczuje się lepiej... ja umieram... nie widzisz tego....
Nagłym ruchem rozdarła koszulę . Pod jej skórą pulsowały płomienie...złote i czarne - jakby ogień zżerał ją od środka
- On użył... to był Płomień Zagłady... jeśli mnie nie zabijesz i tak umrę... ale moja dusza... nigdy się nie uwolni... będę cierpieć wiecznie... Proszę ... w imię naszej przyjaźni...
To takie proste... wyciągnąć sztylet... wybrać odpowiednie miejsce... zadać cios.. nie, nie potrafię. ten jeden, jedyny raz ja, która bez zmrużenia oka zabijałam, nie mogłam się zdobyć na zadanie śmierci.
- Proszę... - jej szept był coraz cichszy.
Z krzykiem rozpaczy wbiłam sztylet. Wyprężyła się, a potem rozluźniona opadła na ziemię
- Powiedz... powiedz mu... że ja... zawsze... go...
Głowa opadła jej na ramię. Uśmiech, nie ten złowrogi, lecz zapamiętany przeze mnie jeszcze z czasów początku naszej przyjaźni rozjaśnił jej twarz. Wyglądała, jakby zapadła w sen. Powoli jej ciało stawało się przeźroczyste... widziałam już tylko płomienie... aż wreszcie i one znikły... pozostał tylko srebrny pył, rozwiewany przez wiatr...
       Nie pamiętam drogi powrotnej. Czarny koń niósł mnie lepiej niż ja znając cel. Przed oczami miałam cały czas twarz Mithriel i ciągle słyszałam jej ostatnie słowa. Nawet w chwili śmierci myślała o Nim... mimo iż wysłał nas na w tą straceńczą misję z pełną świadomością, co może się zdarzyć - znałam mroczne kombinacje Larth'a na tyle dobrze, że fakt ten był dla mnie oczywisty. A Ona do końca mu ufała... do końca go kochała... Może lepiej, ze zginęła... oszczędziło jej to dodatkowych cierpień. Ale nie jemu - to jedyna rzecz, której w tym momencie byłam pewna - Larth nie przeżyje spotkania ze mną.
       Zgrzyt otwierającej się bramy. Pusty dziedziniec. Zeskoczyłam z konia, który spojrzał na mnie i odniosłam dziwne wrażenie - jakby w jego oczach czaiła się inteligencja... większa nawet od ludzkiej.Powoli odwrócił się i wypadł przez ciągle otwarte wrota. Niech wraca do odchłani, z której przybył, mnie czekało inne zadanie. Dobrze wiedziałam, gdzie mogę znaleźć elfa. Ciemne kręcone schody prowadzące do wieży. Okute stalą drzwi. Pchnęłam je bez zastanowienia. Otworzyły się bezszelestnie.
- Już wróciłyście? Dużo czasu wam to zajęło, a dla mnie liczy się szybkość wykonywania moich poleceń. Na przyszłość weźcie to pod uwagę. - stał przy stole przeglądając jakąś księgę. Podniósł głowę - a gdzież się podziała ta marudna elfka? Wiem, że ...
- Nie żyje - przerwałam mu - Mithrindriel nie żyje.
       Jego twarz! Nagła bladość i pustka w oczach. Trwało to mgnienie oka, tak że nie byłam do końca pewna... Błyskawicznie znalazł się przede mną. Ujął moją głowę w obie dłonie i spojrzał mi w oczy. Nie byłam w stanie się ruszyć czułam, że przeczesuje moje myśli, wydobywa cały przebieg naszej wyprawy... widzi, jak Mithriel walczy i jak umiera... słyszy jej ostatnie słowa...
- Idziemy - ciemność, znowu ciemność i uczucie jakby potężny wicher porwał mnie i unosił, jakby całe moje ciało zostało rozbite na setki drobnych części i w mgnieniu oka ponownie scalone. Nie byliśmy już w komnacie na wieży. Miejsce, w którym się znaleźliśmy było mi znajome - aż za bardzo... miałam nadzieję, że nigdy już nie będę musiała go oglądać.
- O, znowu goście... jakaż to radość - po tak długim osamotnieniu częste wizyty... - ten głos też znałam.
- Mastarna... Powinienem się był tego domyśleć... - w głosie elfa zabrzmiała nienawiść.
- Ach Larth! Jak dawno się nie widzieliśmy. Zastanawiałem się wiele razy, jak sobie radzisz... rzec można, stęskniłem się za tobą.
- A ja miałem nadzieję, że jesteś już w otchłani, gdzie twoje miejsce - zabrzmiało jak trzask bicza.
- Skąd ta wściekłość mój drogi, przecież nigdy nie wchodziliśmy sobie w drogę. Nie mam zamiaru się z tobą kłócić, zresztą jestem trochę zmęczony, miałem ostatnio bardzo wyczerpujące spotkanie...ale, ale coś mi się wydaje, że ty mógłbyś mi więcej opowiedzieć na temat tej damy - śmiech niczym szaleńczy chichot obłąkanego - tak, widzę ze miałeś coś wspólnego z tą wizytą, wiem już więc komu mam dziękować za wspaniałą rozrywkę. Cóż to był za apetyczny kąsek...
Spojrzałam na elfa. Jego twarz przypominała kamienną maskę, jedynie zaciśnięte wargi psuły obraz niewzruszonego spokoju i obojętności.
- Była tak interesująca, że pozwoliłem sobie, wykorzystując umiejętności z których jak wiesz jestem dobrze znany, przedłużyć przyjemność możliwości obcowania z nią. Patrz!
Wyciągnął przed siebie rękę i w zielonkawym blasku pojawiła się... Mithriel?! Ale skąd, przecież ją zabiłam... na moich oczach wiatr rozwiał jej prochy... mówiła że zazna ukojenia... Unosiła się nad ziemią otoczona pierścieniem ognia, miała zamknięte oczy. Mastarna wykrzyknął jakieś słowa i całym jej ciałem wstrząsnął spazm bólu. Spod zaciśniętych powiek popłynęły krwawe łzy.
- Mithrindriel - w krzyku Larth'a usłyszałam porażającą rozpacz. Rzucił się w kierunku elfki, lecz nie dane mu było osiągnąć celu, jakaś potężna siła powaliła go na posadzę. Po raz pierwszy widziałam go w takim stanie i zrozumiałam, że tam, w jego komnacie nie zawiódł mnie zmysł obserwacji. Cierpienie i miłość... On ją kochał? Ale jak, jak to możliwe.. byłam pewna, że bawił się nią, wykorzystywał do swych mrocznych celów, zwodził przez cały czas, a to, że wiedział o żywionym do niego przez Mithriel uczuciu tylko ułatwiało mu ten cały proceder. Przeklęte elfy, nigdy nie zrozumiem ich motywów.A teraz... pełznął do niej wkładając w ten ruch całą swoją siłę. Płakał... Larth płakał... myślałam, że prędzej świat się skończy, niż ujrzę łzy w jego oczach.
- Cóż ci się stał o Wielki Magu - głos Mastarny przesycony był jadem - czyżbym odkrył twój słaby punkt. A uczono Cię przecież, że poświęcając się Sztuce trzeba odrzucić wszelkie uczucia, bo uniemożliwią one całkowite oddanie się magii. A tak dobrze ci szło - jakże ja ci zazdrościłem - byłeś najlepszy z wąskiego grona tych, których pociągały czarne siły. I jedyny elf z całą wiedzą waszej przeklętej rasy! A teraz - czołgasz się w pyle pokonany przez miłość! Gdyby chodziło ci tylko o moc, jaką ona posiada - potrafiłbym cię zrozumieć - rzadko trafia się ktoś obdarzony taką potęgą i możliwość wykorzystania tego jest niezwykle kusząca. Ale ty ją po prostu kochasz - jakież to poniżające. Cóż, nie pozostaje mi nic innego, jak dokończyć dzieła zniszczenia. Wiedz jednak, że po śmierci nie spotkasz się z nią, mimo iż wy , elfy posiadacie ten dar... jedność dusz, czy jak to się nazywa. O nie, jej dusza jest w moich rękach, a ty odejdziesz z tego świata ze świadomością, że uczynię wszystko, żeby jak najbardziej cierpiała !
       Larth nie zwracał uwagi na jego słowa. Był coraz bliżej, wyciągał dłonie do Mithrindriel, jego wargi poruszały się... byłam pewna, ze wypowiadał jej imię. I wtedy elfka otworzyła oczy. Płonęły jak gwiazdy. Spojrzała w dół, na Larth'a, który teraz klęczał i wpatrywał się w jej twarz
- Ukochany... - tylko jedno słowo, nie wypowiedziane, ale usłyszałam je gdzieś głęboko w duszy. I uśmiech, jak promień słońca rozświetlający bladą twarz. - Na zawsze...
Nic już nie słyszałam,ale na obliczu elfa pojawił się wyraz spokoju... i szczęścia. Byłam pewna, że Mithriel nadal do niego mówi. Nie wiem, co usłyszał, jakie słowa padły i jakie obietnice. Z każdą chwilą czułam, że staje się silniejszy. Mastarna zorientował się, ze dzieje się coś, na co on nie ma najmniejszego wpływu. Chyba postanowił coś zrobić, ale było już za późno - o wiele za późno. Larth wstał i spojrzał na niego.
- Dziękuje ci, nareszcie wszystko zrozumiałem.Wiem kim jestem i czego chcę.
powietrze drgało od gromadzącej się wokół niego mocy. Jego przeciwnik próbował zastosować swoje magiczne formuły, lecz mim zdołał rozpocząć inwokacje...
- Wynoś się stąd! Ale już - elf krzyknął i jakaś siła porwała mnie i odrzuciła daleko poza ruiny.
       Ostatnie, co zapamiętałam to twarz Larth'a, nareszcie spokojna, potem błysk, potężna fala energii i cisza. Zemdlałam? Przecież ja nigdy nie tracę przytomności... Gdy się ponownie ocknęłam, znajdowałam się na polu porośniętym krótką, szorstka trawą które ciągnęło się aż po horyzont. Nie było śladu po tajemniczej budowli - jakby zapadła się pod ziemię razem z walczącymi w niej magami.Razem z Larth'em i Mithrindriel... Odeszli... Jeśli istnieją jacyś bogowie, w co zawsze wątpiłam, ale ostatnie zdarzenia spowodowały, że zaczynam się zastanawiać... jeśli wiec istnieją, to chciałabym, aby przynieśli im spokój...choć wiem, że jest to nierealne....za dużo bólu i cierpienia, za dużo wylanych łez... Choć byli sobie przeznaczeni nigdy nie będzie dane im się połączyć - na zawsze samotnie, przeklęci w chwili narodzin - Mroczny Mag i Dziecię Demonów...
              Kolejny dzień... Idę błotnistą drogą mijając wędrujących w tylko sobie wiadomych sprawach podróżnych. Patrzę w ich twarze - naiwne, szczęśliwe, rozpalone oczekiwaniem lub zafrasowane jakimś drobnym problemem. Na mój widok w pierwszej chwili uśmiechają się i składają usta do pozdrowienia, lecz gdy spojrzą w moją twarz, szybko odwracają wzrok, udając, że zobaczyli coś niesamowicie interesującego z innej strony szlaku. Ciekawe.. A przecież nie mogą ujrzeć mojej towarzyszki... Tylko ja mam świadomość jej istnienia. Idzie za mną już od dawna - właściwie nie pamiętam od kiedy i czasem mam wrażenie, że zawsze przy mnie była. Czuję na plecach jej oddech, a czasem, gdy odwrócę się dostatecznie szybko, kątem oka udaje mi się ujrzeć jej mglistą sylwetkę. Jest mi bliska jak siostra - odwieczna pocieszycielka - Pani Śmierć. Dobrze mi z nią, świadomość jej obecności przynosi mi spokój i ukojenie, daje wiarę w to, że kiedyś to wszystko się skończy. Któregoś dnia podejdzie bliżej, tak blisko, że wreszcie zobaczę jej twarz, obejmie mnie czule jak matka i poprowadzi w zapomnienie, w wieczną ciemność, gdzie nie ma żadnych barw, gdzie nie ujrzę już koloru krwi. Czuję, że ta chwila jest już tak blisko... Wystarczy obejzeć się za siebie, wyciagnąć rękę i ująć Jej dłoń. Nadszedł mój czas i nareszcie, po tak długim oczekiwaniu będę mogła ujrzeć Jej twarz. Jestem gotowa, nie pozostało już nic, na czym by mi zależało, co by mogło powstrzymać mnie przed spotkaniem z moją Towarzyszką. Ciekawe, czyją twarz ujżę... Wyciągnąwszy miecz, gdyż nie godzi się wojownikowi umierać z gołymi rękami, wydawszy okrzyk bojowy wykonuję błyskawiczny zwrot i oto stoję twarzą w twarz z moim Przeznaczeniem, czuję falę zimna i spokoju. Jej oblicze.... gdzieś głęboko czułam, że ... ale było to tak nieprawdopodobne...
Ma twarz Mithrindriel...

Etruskan and Hittite mythologies.

 

In Etruria, in sacred city the god (whose name is transferred differently: Velthuna, Vertumna? Velthina) was esteemed. Sometimes him is considered as chthonic form of Tin or the god of a nature circulation (Nemirovsky, 1983). The Romans inform an interesting history, as a certain demon in the wolf image wanted to escape from the underground world and to devastate vicinities of sacral Etruscan town, but hardly he has raised a cover of well as immediately was tired out back. (Raschinger E, 1992, vol. 1, p. 44). Romans names a demon of Olt (Olta), but Raschinger believes that in Etruscan this name was Veltha , that can be identically mentioned chthonic Vertumn, 'the main god of Etruria'. Relieves on some funeral urns give fines illustrations to this myth to one of the few it is clean Etruscan plots, known to us in writing. We see a monster that is getting out from well. More often it looks like the shaggy wolf though one relief shows it with a smooth body and as though a horse head. There are variants, that depict Olt/Veltha in an image of the person with a head of the wolf and even is simple in the wolf mask. The monster is surrounded with people which are taking place in the strongest excitement. They try to jostle it back in well or to constrain, having covered with a circuit. One person has already fallen Veltha victim. On one variant it is possible to see the most popular Etruscan goddess Vanth , messengeress of death, likes Greek furies, and typologically - Scandinavian Valkyrie , Slavic vilas, Baltic veles and etc. (Genetically all of them occur from the Great Goddess).

The given plot puts before us some questions. On the one hand, the root 'vel' connected with the world dead, belongs to the God of Earth Powers. Besides Vertumn was the main god of this city (that is the main god of priests). With another - the wolf traditionally is the opponent of the God of Earth Powers and is connected with the God of Thunder. And the motive of chaining of the wolf by means circuit likes the Scandinavian myth about World Wolf Fenrir. Probably we deal with inversion when contrasts converge - the God of Earth Powers in Etruscan myth got features of the wolf, and the God of Thunder in the Scandinavian and Hittite myths has driven about on a chariot with the rams and the bull accordingly. For the benefit of that Veltha is the God of Earth Powers, speaks also the image on Etruscan cista from Preneste. The Minerva (the Etruscans esteemed her also) which whether helps, whether prevents the naked baby to leave at the weapon from an amphora. Near to the baby it is written 'Mars'. About Mars/Maris it was already spoken in connection with Scythian culture. Now it is necessary to add, that the Roman Mars was considered also as the god of arising year (Vertumn was gods nature circulation). There is also small winged figure, reminding role Vanth on one of the relieves representing a history about Olt.