INDE - La future superpuissance du savoir.

USA

EUROPE

CHINE

JAPAN

INDE

BRAZIL

RUSSIE

 

 

$11.750.000 millions

$11.650.000 millions

$7.262.000 millions

$3.745.000 millions

$3.319.000 millions

 

$1.492.000 millions

$1.408 .000 millions

PIB :

 

295,734,134

457,030,418

 

1,306,313,812

127,417,244

1,080,264,388

186,112,794

143,420,309

HAB

 

12360

 

8859

4018

3611

1556

1589

 

 

41800

 

6800

31500

3300

8400

11100

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

luxemburg

 

 

31

55600

1

allemagne

2.362,000

82,431,390

2504

30400

Billions us

capital

 

norway

 

 

194

42300

2

angleterre

1.782,000

60,441,457

1830

30300

gdp

Gdp

01

irland

0.126,400

4,015,676

164

41000

3

france

1.737,000

60,656,178

1816

29900

 

 

02

danemark

0.174,400

5,432,335

188

34600

4

italie

1.609,000

58,103,033

1698

29200

 

 

03

autriche

0.255,900

8,184,691

267

32700

5

espagne

0.937,600

40,341,462

1029

25500

 

 

04

belqique

0.316,200

10,364,388

325

31400

6

hollande

0.481,100

16,407,491

499

30500

 

 

05

finlande

0.151,200

5,223,442

161

30900

7

pologne

0.463,000

38,635,144

514

13300

 

 

06

hollande

0.481,100

16,407,491

499

30500

8

belqique

0.316,200

10,364,388

325

31400

 

 

07

allemagne

2.362,000

82,431,390

2504

30400

9

autriche

0.255,900

8,184,691

267

32700

 

 

08

angleterre

1.782,000

60,441,457

1830

30300

10

suede

0.255,400

9,001,774

268

29800

 

 

09

france

1.737,000

60,656,178

1816

29900

11

grece

0.226,400

10,668,354

236

22200

 

 

10

suede

0.255,400

9,001,774

268

29800

12

portugal

0.188,700

10,566,212

204

19300

 

 

11

italie

1.609,000

58,103,033

1698

29200

13

danemark

0.174,400

5,432,335

188

34600

 

 

12

espagne

0.937,600

40,341,462

1029

25500

15

finlande

0.151,200

5,223,442

161

30900

 

 

13

grece

0.226,400

10,668,354

236

22200

16

hongrie

0.149,300

10,006,835

162

16300

 

 

14

slowenie

0.039,410

2,011,070

43

21600

17

irland

0.126,400

4,015,676

164

41000

 

 

15

malte

0.007,223

398,534

8

19900

18

slowakie

0.078,890

5,431,363

87

16100

 

 

16

portugal

0.188,700

10,566,212

204

19300

19

lituanie

0.045,230

3,596,617

49

13700

 

 

27

estonie

0.019,230

1,332,893

29

16700

20

slowenie

0.039,410

2,011,070

43

21600

 

 

18

hongrie

0.149,300

10,006,835

162

16300

22

latvia

0.026,530

2,290,237

30

13200

 

 

19

slowakie

0.078,890

5,431,363

87

16100

23

estonie

0.019,230

1,332,893

29

16700

 

 

20

lituanie

0.045,230

3,596,617

49

13700

25

malte

0.007,223

398,534

8

19900

 

 

21

pologne

0.463,000

38,635,144

514

13300

 

norway

 

 

194

42300

 

 

22

latvia

0.026,530

2,290,237

30

13200

 

2005

hab

us$ millions

us$ millions

us$ millions

us$ millions

us$ millions

 

 

 

 

gdp

gdp

exports

imports

external

internal

 

 

population

parity

official

 

 

debt

debt

1

europe

457,604,494

12,220,458

12,996,449

3,919,539

3,868,879

22,476,433

 

2

united states

298,444,215

12,410,000

12,470,000

927,500

1,727,000

8,837,000

64,700%

3

china

1,313,973,713

8,182,000

1,790,000

752,100

631,800

242,000

28,800%

4

japan

127,463,611

3,914,000

4,848,000

550,500

451,100

1,545,000

170,000%

5

india

1,095,350,000

3,699,000

720,300

76,230

113,100

119,700

82,000%

6

brazil

188,078,227

1,568,000

619,700

115,100

78,020

211,400

50,200%

7

russia

142,893,540

1,539,000

740,700

245,000

125,000

230,300

15,600%

1

germany

82,422,299

2,454,000

2,764,000

1,016.000

801,000

3,626,000

68,100%

2

united kingdom

60,609,153

1,869,000

2,218,000

372,700

483,700

7,107,000

42,200%

3

france

60,876,136

1,822,000

2,068,000

443,400

473,300

2,826,000

66,500%

4

italy

58,133,509

1,651,000

1,694,000

371,900

369,200

1,682,000

107,300%

5

spain

40,397,842

1,017,000

1,021,000

194,300

271,800

1,249,000

48,500%

6

netherland

16,491,461

501,600

586,700

365,100

326,600

1,645,000

55,000%

7

poland

38,536,869

489,800

242,700

92,720

95,670

123,400

47,300%

8

belgique

10,379,067

330,600

352,600

269,600

264,500

980,100

93,600%

9

austria

8,192,880

269,600

295,100

122,500

118,800

510,600

63,300%

10

sweden

9,016,596

268,300

353,900

126,600

104,400

516,100

50,300%

11

greece

1,0688,058

243,300

210,700

18,540

48,200

75,100

108,900%

12

portugal

10,605,870

196,300

169,000

38,800

60,350

298,700

69,400%

13

czech republic

10,235,455

185,700

110,200

78,370

76,590

43,200

33,100%

14

denmark

5,450,661

181,600

249,100

84,950

74,690

352,900

35,700%

15

hungary

9,981,334

161,000

104,500

61,750

64,830

76,230

60,900%

16

finland

5,231,372

159,700

187,500

67,880

56,450

211,700

42,000%

17

ireland

4,062,235

136,900

189,100

102,000

65,470

1,049,000

27,500%

18

slovakia

5,439,448

85,560

42,740

32,390

34,480

26,540

16,900%

19

lithuania

3,585,906

50,120

23,480

10,950

13,330

10,470

21,400%

20

slovenia

2,010,347

42,260

34,910

18,530

19,620

22,910

29,900%

21

latvia

2,274,735

29,700

14,640

5,749

8,559

13,200

12,000%

22

luxemburg

474,413

29,430

31,960

13,390

18,740

13,390

0,000%

23

estonie

1,324,333

21,920

12,280

7,439

9,189

10,090

3,800%

24

cyprus

784,301

16,500

15,430

1,237

5,552

7,803

72,000%

25

malta

400,214

7,568

4,909

2,744

3,859

 

 

 

Dans un monde concurrentiellement exacerbé le seul moyen d’assurer sa survie et son développement à long terme est de privilegier l’innovation., avec tous les risques qu’elle présente.car tous les remèdes pris à haute dose sont des poisons.

 

L’innovation rationnelle n’existe pas.

La plupart des vrais innovations émanent de techniciens éclairés. ;

 

LEIBNITZ et AMPERE n’ont jamais été à l’école.

LEIBNITZ ,orphelin à l’age de six ans, a appris à lire et surtout à compter tout seul. Il a lu tous les livres que son père lui a laissé. Certains étaient écrits en grec et en latin ;

AMPERE , né à  Lyon, a tout appris en lisant  et étudiant les 27 volumes de l’encyclopédie de Diderot. Cela l’a conduit à l’Académie des Sciences.Des exemples comme ces deux et il y en beaucoup d’autres, montrent bien que l’humanité va de l’avant même quand il n’y a pas d’ école et prouvent qu’on n’est plus forcément dépendant d’elle.(c’est quand même plus facile quand il y en a de bonnes qui donnent le bon exemple ou quand on peut voir un bon exemple devant soi, qui respecte le savoir-faire des autres et ne le combat pas systematiquement, voir  NEWTON un homme génial mais peu sociable et qui traitait hautainement les gens qui en savaient autant que lui ou LAPLACE , qui a fait du très bon travail , mais  qui aurait même nié tout avenir aux chemins de fer , car selon lui , (il a peut-être fait une équation differentielle qui lui a permis d’arriver à cette conclusion) les hommes ne supporteraient pas les vitesses supérieures à 30 km/heure et ils mourraient de crise cardiaque(quand on sort de son domaine, on  devient vite un aventurier, surtout quand on veut jouer à deviner le futur)) Il faut tout de même reconnaitre que c’est ce combat de contestation de l’autre, qui stimule et produit l’innovation, et  l’exigence essentielle de toujours en vouloir plus ,toujours vouloir mieux,toujours vouloir aller plus loin, plus haut,  plus vite  et sans oublier présenter toujours plus beau.Le monde est multidimensionnel et ce qui rend  l’un heureux ne satisfait pas forcément l’autre, peut-être parce qu’il a déjà ce a quoi l’autre aspire...Et ce qu’on veut c’est ce qui nous manque.Quand on a demandé à NAPOLEON pourquoi il se battait encore, alors qu’il avait deja autant conquis, il aurait répondu : on a le droit de se battre pour ce qui nous manque.

Il est stérile de ne vouloir qu’ enseigner ,et parfois enseigner des choses qu’on ne sait pas soi-même, sans soi-même apprendre, pour  essayer d’atteindre la suprématie, ne serait-ce qu’un instant., ou d’avoir ce sentiment de l’avoir atteint..

 

Le savoir s’est échappé de sa cage,et il vole sur internet aujourd’hui,comme le pollen des fleurs vole dans les champs et les bois, et  va ainsi se multiplier à l’exponentiel  grâce à l’intelligence libérée du carcan , des murailles, de l’aveuglement de l’habitude, de l’égoisme des hommes, qui ne changeront pas de toute façon à court terme,car seule la maladie et le malheur arrivent a faire ça ,d’une manière efficace et durable.

 

Il n’y a pas beaucoup d’exemples du contraire de cette affirmation, ce qui fait qu’on pourrait presque la généraliser

 

 

 La mère de Marie SKLODOWSKA CURIE , prix Nobel de Physique puis prix Nobel de Chimie, était tuberculeuse et n’a jamais embrassé sa fille pour ne pas l’infecter. Maria a  appris à lire sa langue maternelle, le polonais, langue de son pays natal, la Pologne, qu’il était interdit de pratiquer à la ville,  dans le secret de son foyer. Son père , qui enseignait les mathématiques, à la ville,a profité de son savoir pour éduquer ses propres filles chez lui en secret pour ne pas que ses employeurs le sachent.

Les difficultés de la vie ont forgé leurs caractères.Et ils ont rendu un service incomparable à l’humanité.

Créer l’obstacle et obliger l’élève à le contourner est un principe d ‘éducation qui n’est ni pire ni meilleur que les autres.

Personne ne peut préconiser de  créer des difficultés inutiles pour forger le caractère des gens, mais conduire les gens à se donner des objectifs nobles et élevés ,peut-être une action dans le bons sens.Qui sera capable de faire cela ? Si on apprend tous la même chose, l’égalité tant recherchée ne sera de toute façon jamais atteinte.Il faut libérer les cerveaux et abolir la notion de métiers plus nobles que les autres. Il est évident que tous les métiers n’exigent pas les mêmes compétences, mais continuer à croire ou a laisser croire  qu’il faut envoyer ses enfants dans le technique, parce-qu’ils ne sont pas bons élèves, va conduire à l’abime. Qui peut vouloir être plombier en FRANCE ?.Alors que ça paie, et on est obligé de les importer.

On devrait inverser la vapeur et dire : si vos enfants sont bons élèves, envoyez les dans le technique, ils apprendront à calculer, a dessiner, a concevoir des schémas, à écrire des logicielss’exprimer correctement, car en technique il faut comprendre ce qu’on dit.Et surtout ils découvriront le bonheur qu’on ressent quand on conçoit quelque chose et qu’on l’exécute tout seul ou en équipe.Est-ce que les fameux métiers nobles offrent cela ?Oui, certainement, mais à une échelle différente et ils n’ont pas l ‘exclusivité qu’on croit qu’ils ont. Notre époque nous a offert deux  présidents de pays  remarquables, Lech WALESA et  Lula da SILVA, qui n’ont fait aucune étude,l’un était électricien aux chantiers de Gdansk et l’autre mécanicien chez Volkswagen pendant des périodes difficiles.On les a envoyés en prison pour les empêcher de nuire, et pourtant ils ont atteint les postes suprêmes en battant aux urnes les grands cerveaux et stratèges de toutes sortes qui se sont opposés  à eux.Ce qui prouve bien que le technique peut conduire à tout.

 

Dans le cas général, la sagesse veut qu’on apprenne des erreurs des autres , mais on n’est jamais assez sage.

 

Le futur va nous montrer ce qu’il faut faire pour garantir le bonheur universel , si on croit qu’il est possible..

 

 

On savait que l'Inde était devenue un acteur majeur dans le monde des nouvelles technologies de l'information et des communications, ne serait-ce qu'au vu du nombre de sociétés étrangères qui lui sous-traitent certains services. "Dans les médias internationaux, on suggérait même que l'Inde volait des emplois aux pays riches", rappelle le New Scientist.

 


Pour la revue britannique, "en réalité, les changements en Inde ont été plus profonds qu'il n'y paraît. Rien que durant les cinq dernières années, plus de 100 sociétés de technologies informatiques et d'ingénierie scientifique étrangères ont installé leurs laboratoires de recherche et de développement en Inde." Des emplois hautement qualifiés : "Les firmes high-tech viennent en Inde pour trouver des innovateurs dont les idées conquerront le monde. Elles recrutent de jeunes diplômés issus des universités et des instituts de technologie indiens, ou bien des expatriés qui savent que l'Inde est l'endroit où il faut être, avant l'Europe et les Etats-Unis. La révolution du savoir a commencé", annonce l'hebdomadaire.

Consacrant à l'Inde un dossier de couverture très fourni, le New Scientist passe en revue les multiples domaines où cette révolution se manifeste : l'espace, le nucléaire, les organismes génétiquement modifiés (OGM)... Mais l'Inde, de par son envergure, est faite de contrastes saisissants, avec des tours de glace bondées de travailleurs diplômés côtoyant des zones urbaines pauvres et arriérées.

Cependant, les hautes technologies ne profitent pas qu'aux riches. Elles servent aussi les pêcheurs, qui utilisent des téléphones portables pour vendre leurs prises avant même l'arrivée au port. Les régions lointaines ne sont pas en reste, le gouvernement y utilise les technologies spatiales pour développer l'éducation.

Si, comme l'espère le directeur du Conseil de recherche scientifique et industrielle indien, la technologie peut faire progresser l'alphabétisation, "la science a aussi son rôle à jouer", observe le New Scientist. "Ceux qui critiquent les priorités d'investissement de l'Inde se demandent pourquoi le pays dépense autant d'argent pour des fusées lunaires ou des téléscopes géants, alors qu'il a tant de mal à subvenir aux besoins en eau et en nourriture de millions de citoyens", observe le magazine. Qui reprend à son compte la réponse du conseiller scientifique du Premier ministre indien :"Sans la science, la pauvreté ne sera pas vaincue."

La Chine deviendrait la quatrième puissance économique mondiale

 








Selon ses propres statistiques, la Chine a enregistré une croissance de près de 10 % en 2005. Un chiffre qui, s'il se révèle juste, devrait hisser le pays à la quatrième place des économies mondiales, devant la Grande-Bretagne et la France.

Le PIB chinois a augmenté de 9,9 %, à 18 232,1 milliards de yuans (2 225 milliards de dollars à taux de change moyen sur l'année), a annoncé mercredi le Bureau national des statistiques (BNS) dans sa première estimation officielle des indicateurs 2005.

En 2004, la croissance de l'économie chinoise s'était établie à 10,1 %, après révision du mode de calcul du PIB corrigé le mois dernier. "Les chiffres pour 2005 montrent que la situation économique a été globalement bonne", s'est félicité le directeur du BNS, Li Deshui. "La stabilité du résultat a été renforcée et le développement a été plus équilibré, ce qui constitue un progrès", a ajouté M. Li.

Toujours prudent, le gouvernement chinois avait prévu une croissance d'environ 8 % pour 2005, tandis que les analystes tablaient plutôt sur 9,5 %. "Cela va plus vite que ce que le marché pensait", a commenté Dong Tao, économiste au Credit Suisse First Boston à Hongkong.

La France et la Grande-Bretagne, cinquième et quatrième jusqu'à présent, avaient respectivement affiché un PIB de 2 000 milliards et 2 140 milliards de dollars en 2004, selon la Banque mondiale. Les dernières prévisions officielles de croissance pour ces pays sont de 1,6 % et 1,7 %. Le trio de tête des économies mondiales est composé des Etats-Unis, du Japon et de l'Allemagne.

Autre illustration du rythme rapide poursuivi par la Chine malgré les appels officiels à un ralentissement, la production industrielle a fait un bond de 11,4 % en 2005.

"FAIBLESSE DE L'AGRICULTURE"

Les autorités reconnaissent d'ailleurs que les mesures de macro-contrôle prises depuis bientôt deux ans n'apportent pas les résultats escomptés et que des problèmes inquiétants subsistent, comme "la structure irrationnelle des investissements", a souligné le patron du BNS.

"La faiblesse de l'agriculture et la croissance insuffisante des revenus de la population rurale sont des problèmes-clés", a aussi estimé Li Deshui.

La production de céréales a progressé de 3,1 % seulement l'an passé, à 484 millions de tonnes, et si le revenu moyen des paysans a augmenté de 3,1 %, celui des citadins a grimpé de 9,6 %. L'écart s'est donc encore creusé, avec des revenus en ville plus de trois fois supérieurs à ceux dans les campagnes.

Le gouvernement chinois peut se targuer, en revanche, d'avoir maîtrisé l'inflation. Les prix à la consommation ont augmenté de 1,8 %, contre 3,9 % en 2004.

L'autre bonne nouvelle, qui était attendue, est le montant des réserves de change, qui a atteint 818,9 milliards de dollars en 2005, en hausse de 208,9 milliards sur un an. La Chine possède les deuxièmes réserves de change au monde, derrière le Japon.

Le gouvernement chinois a également confirmé un excédent commercial record pour 2005, à 101,9 milliards de dollars, soit une hausse de 69,9 milliards par rapport à 2004. Les exportations se sont élevées à 762 milliards de dollars (+ 28,4 %) et les importations à 660,1 milliards de dollars (+ 17,6 %).

Cet excédent record ne peut qu'exacerber les frictions entre la Chine et ses partenaires commerciaux, et relancer les appels pressants des Etats-Unis et de l'Union européenne à réévaluer sa monnaie, le yuan.

 

 

 

 

La Chine, premier exportateur mondial de produits high-tech

On l'attendait. C'est désormais chose faite.La Chine est devenue en 2004 le premier exportateur mondial d'équipements sur le marché des technologies de l'information. Elle détrône ainsi les Etats-Unis. Mais peine encore à imposer ses marques.

 

Le rapport qui vient d'être publié par l'OCDE souligne, s'il en était encore besoin, le rôle joué désormais par la Chine sur l'échiquier mondial des technologies de l'information et de la communication (TIC). En 2004, la Chine a pour la première fois, détrôné les Etats-Unis, première puissance mondiale, en matière d'exportations de produits manufacturés high-tech tels que les téléphones mobiles, les ordinateurs portables ou les appareils photo numériques.

En 2004, la Chine a effet exporté pour 180 milliards de dollars de biens dépendant de ce secteur, ce qui représente une croissance (en base annuelle) de 46% alors, que dans le même temps, les Etats-Unis exportaient pour 149 milliards de dollars de ces même équipements, n'enregistrant qu'une croissance de 12% par rapport à l'année précédente. Deux points de ce rapport sont particulièrement significatifs : le premier concerne les achats de composants. L'OCDE note que la Chine était auparavant tributaire des composants électroniques, importés essentiellement des Etats-Unis et de l'UE. Ce n'est plus le cas. La plupart de ces composants lui sont désormais fournis par ses voisins asiatiques : Japon (18%), Taiwan (16%), Corée (13%) ou Malaisie (8%). Deuxième point symptomatique, l'OCDE constate que « la Chine elle-même fabrique et exporte aussi plus de composants électroniques que jamais auparavant, au point que ceux-ci constituent désormais pour le pays la deuxième catégorie d'exportations, après celle des ordinateurs et du matériel connexe ».

Considérant l'industrie des TIC, il faut bien en convenir, certains marchés sont désormais aux mains des chinois. Le cabinet Décision rappelle ainsi que la production chinoise de lecteurs-enregistreurs de DVD de salon représente 70% du marché mondial. La Chine assure aujourd'hui 35% de la production mondiale de radiotéléphones et une large part de la production mondiale de PC portables. « Les usines taiwanaises (Qanta, Acer,…) qui fabriquaient ces machines pour toutes les grandes marques sont parties en Chine. Et le pays représente désormais 60% de la production mondiale » rappelle Sébastien Rospide, consultant du cabinet Décision. Cette réalité s'accompagne d'une montée en qualité très nette de la part de l'industrie chinoise. « Les marchés de masse sont désormais les "drivers" du marché. Or, la Chine s'est, en toute logique, positionnée sur ces marchés. Il est donc normal qu'elle grimpe peu à peu, en terme de valeur ajoutée, dans les produits qu'elle fabrique », note David Enu, autre consultant de ce cabinet.

Shinco constitue l'un des exemples de cette réussite. En quelques années, ce fabricant de lecteur de DVD portable qui fabrique en OEM pour Panasonic, équipe désormais en première monte l'industrie automobile américaine et se positionne clairement sur le haut de gamme. Autre exemple significatif : dans les infrastructures de télécommunications, Huawei se taille la part du lion sur la plupart des marchés européens et en particulier en Allemagne, au nez et à la barbe de Siemens: « D'un point de vue technologique, d'un point de vue tarifaire, et en terme de qualité de prestation, ils sont parfaitement capables de s'imposer », poursuit David Enu.

Il n'y a donc aucune raison pour qu'ils s'arrêtent en si bon chemin. D'autant qu'ils sont désormais en mesure d'exiger des transferts technologiques, à l'instar du dernier contrat signé avec Airbus Industries. Mais la compétence technologique ne suffit pas pour s'imposer sur le marché mondial et plus précisément celui du grand-public. Encore faut-il pouvoir vendre sous sa propre marque. A cet égard, le rachat par Lenovo de la division ordinateurs portables d'IBM aura valeur de test sur le marché mondial.

 

 

 

 

IBM envisage de créer 14.000 postes en Inde

Envoyez cet article à un ami en renseignant les champs suivants:

Parte superior do formulário

de:  à:

votre message:
Envoyer

Parte inferior do formulário

Le groupe américain veut développer ses activités en Inde où ellel prévoit d'y créer quelque 14.000 postes, selon le New York Times. Le quotidien cite un document confidentiel interne, daté d'avril, qui lui a été transmis par l'union des syndicats américains du secteur high-tech, Washtech.

«IBM mise implacablement sur la délocalisation pour réduire ses coûts en exportant des postes qualifiés vers l'étranger», a déclaré Marcus Courtney, president de Washtech. «Les gagnants sont les sociétés les plus riches au monde, et les perdants sont les travailleurs américains.»

La délocalisation des emplois en Inde fait écho au plan de restructuration global que nous dévoilions début mai. Il touche10.000 à 13.000 postes, en grande partie européens.

Ce plan repose sur une diminution des effectifs de Big Blue dans les pays à forts coûts salariaux et le transfert de ces postes dans des pays de l'Est et donc en Inde également. Comme le souligne le New York Times, les salaires des développeurs dans ce pays est extrêmement bas: un programmeur expérimenté y gagne 15.000 dollars par an, contre 75.000 dollars aux États-Unis.

 

 

Dans un monde concurrentiellement exacerbé le seul moyen d’assurer sa survie et son développement à long terme est de privilegier l’innovation., avec tous les risques qu’elle présente.car tous les remèdes pris à haute dose sont des poisons.

 

L’innovation rationnelle n’existe pas.

La plupart des vrais innovations émanent de techniciens éclairés. ;

 

 

  • Stefan Wozniak,  n’avait pas fait de grandes études et il a malgré tout fait son premier ordinateur avec son propre argent.obtenu en vendant sa calculette HP , alors que IBM , qui était la maîtresse du monde,ne voulait même pas  entendre parler de PC.Ca lui a couté sa place maître du monde..

Wozniak à survécu à l’accident de son avion qu’il pilotait lui-même, mais on n’entend plus parler de lui. ; il est peut-être actif dans le camps SUN ;

 

  • Leibnitz était orphelin à l’âge de six ans et à préféré s’instruire avec les trois cents livres que son père lui  avait laissé. Et il a inventé le calcul infinitesimal.avant Newton, qui en pris toute la gloire.Ce qui est la preuve qu’on n’a pas besoin d’aller à l ‘école pour s’instruire ni pour devenir un chercheur qui trouve.si on est fait pour cela.

 

 

  • Tesla, a tout inventé en electrotechnique , option courants polyphasés.et est mort dans la misère la plus absolue en faisant la fortune d’Edison.qui payait les licenses.à son nom au fur et à mesure que Tesla inventait.Bonne stratégie.

 

Les  services web s’imposent de plus en plus comme une couche d’abstraction standard

 

On ne peux plus séparer la supervision du reste du process management , c’est à dire des outils permettant d’orquestrer de bout en bout les ressources informatiques et les ressources humaines.

Les activités du chef de projet

Maitrise d’ouvrage MOA

Maitrise d’oeuvre MOE

Responsabilité du contenu ,fonctionnement du projet

Responsabilité du contenu technique du projet

Conduite du projet

Conduite du projet sur le terrain

Garantie de la meilleure adéquation/contenu/délais

Garanties de la meilleure adéquation qualité /coût

 

 

Mais pour trouver la perle rare capable de cerner le contexte fonctionnel du projet et de le piloter en respectant les délais fixés ,relève souvent de l’exploit ne serait-ce parce-que une bonne partie des compétences techniques par exemple s’acquièrent sur le terrain .Quant aux capacités manageriales elles nécessitent généralement une certaine maturité tirée de l’expérience qui n’est pas nécessairement technique.

Cela signifie que cumulant à la fois une expérience de MOA et de MOE  ceux ci doivent aussi posséder la compétence technique métier et manageriale requise chez un chef de projet traditionnel et leur capacité d’adaptation sont mise à l’épreuve dès que le projet quitte le R&D pour devenir un projet d’entreprise.

Le chef de projet surtout s’il travaille au niveau de la maitrise d’oeuvre doit avoir des compétences techniques.

C’est vrai aussi bien quand il pilote une petite équipe où il est aussi un développeur que lorsqu’il dirige des effectifs plus importants .

Car le chef de projet a toujours besoin de comprendre les technologies sur lesquelles il travaille.,grâce à son bagage technique il est à même de vérifier la compatibilité d’une application avec l’environnement informatique de son entreprise et avec la stratégie mise en place par sa direction.Il peut sélectionner la solution qui leur semble optimale selon des critères qui lui semblent objectifs.Il doit avoir une bonne connaissance des produits et discerner leur faiblesses ,être capable de rentrer dedans.

Quand on est chef de projet avoir des compétences techniques permet d’éviter de s’engager sur des voies hasardeuses.

Il faut-être capable d’identifier les risques de mise en oeuvre d’exploitation ou de maintenance,en examinant un cahier des charges

Les connaissances informatiques permettent de découper un projet dans les détails et ainsi d’aboutir à une estimation complète du calendrier et des coûts par homme.

Mais un discours technique facilite également la gestion des équipes en apportant une certaine crédibilité .Presque toujours il faut pouvoir justifier auprès des développeurs ce qu’on leur demande.Cela permet de leur donner des réponses satisfaisantes et de leur expliquer pourquoi on leur impose telle ou telle méthode.

L’expérience bonifie les connaissances si le chef de projet a acquise ses connaissances techniques au cours de ses études et les a largement complétées avec l’expérience.

Au départ on peut être un spécialiste de l’informatique industrielle puis devenir un spécialiste des technologies web, en fait il faut être capable de s’adapter à des techniques très diverses.

 

Au fil des projets on acquiert des compétences assez variées.

Il arrive que des gens soient devenus des informaticiens sans s’en apercevoir.il y a quarente cinq ans les perforeurs de cartes étaient  les communicants avec l’ordinateur.Les programmeurs limaient les bits comme les sculpteurs découpent leur bloc de granit.

Aujourd’hui avec les myriades d’options qui existent pour faire quelque chose, il faut tout d’abord retirer les oeillères et regarder autour de soi..

L’os2 était il y a dix ans, un système multi-tâche, multi-opérateur et multi-beaucoup d’autres choses.Il a été battu, est certainement  mort, mais vit dans Windows XP.On peut le voir en opération chez nos fournisseurs de lignes téléphoniques..La concurrence tous azimuts à contribué à nous apporter les systèmes disponibles aujourdhui et cela est le résultat positif de la concurrence.

Les chefs de projets peuvent se spécialiser dans une technologie.

Ils deviennent alors des experts des consultants et ne gèrent plus leurs projets à proprement parler..Cependant ces professionnels ont plutôt leur place chez les prestataires de service , car il est rare que les entreprises utilisatrices aient besoin d’une expertise technique pointue à plein temps.

Beaucoup de chefs de projets cherchent après quelques années à quitter les techniques soit parce-qu’ils aspirent au changement soit pas qu’ils se sont spécialisé dans une technologie qui périclite dans leur entreprise.et qu’ils n’éprouvent pas l’envie ou n’ont pas l’opportunité de se positionner sur des nouvelles

 

Beaucup se dirigent vers des projets plus fonctionnels nécessitant le développement de compétences métier ou s’orientent vers des projets qui mettent en avant leur capacité de management

 

Ceux qui aiment le changement ne s’enferment pas dans des expertises trop spécifiques , même si à un moment on est bien obligé d’être porté par une technologie de tel ou tel fabricant.

En informatique industrielle, on est  conduit à devoir traiter d’instruments construits sous le couvert d’être compatibles avec les nouvelles normes, mais cela n’empeche pas un automaticien de ressembler à  un gardien de zoo qui traite de quadrupèdes.Il s’occupe de chevaux ,de zèbres ,de tortues,etc.Comment peut-on modernizer un site ancien sans tout remplacer ? et en maintenant la production, tout en satisfaisant la condition de rentabilité économique.Un ordinateur coûtait des mois de salaires il y a encore plus de dix ans.Ce n’est plus le cas.aujourd’hui.L’informatique est le sauveur de notre vie, ce sera peut-être le sauveur de l’école.de demain.

Le règne du professeur roi est terminé, il en de même du règne de l’informaticien roi.

Aujourd’hui le savoir est sur le net, et ça c’est irremplacable.Attendons que les bibliothèques soient scannées pour connaitre le passé.On n’aura plus besoin de diplômes pour rentrer au niveau inférieur des grandes bibliothèques publiques.

 

This page was last updated on 14 June, 2005


Map of India

 

Legend: DefinitionDefinition Field ListingField Listing Rank OrderRank Order

  

Introduction

   India

Top of Page

 

Background:

DefinitionField Listing
The
Indus Valley civilization, one of the oldest in the world, dates back at least 5,000 years. Aryan tribes from the northwest invaded about 1500 B.C.; their merger with the earlier Dravidian inhabitants created the classical Indian culture. Arab incursions starting in the 8th century and Turkish in the 12th were followed by those of European traders, beginning in the late 15th century. By the 19th century, Britain had assumed political control of virtually all Indian lands. Indian armed forces in the British army played a vital role in both World Wars. Nonviolent resistance to British colonialism led by Mohandas GANDHI and Jawaharlal NEHRU brought independence in 1947. The subcontinent was divided into the secular state of India and the smaller Muslim state of Pakistan. A third war between the two countries in 1971 resulted in East Pakistan becoming the separate nation of Bangladesh. Despite impressive gains in economic investment and output, India faces pressing problems such as the ongoing dispute with Pakistan over Kashmir, massive overpopulation, environmental degradation, extensive poverty, and ethnic and religious strife.

 

  

Geography

   India

Top of Page

 

Location:

DefinitionField Listing
Southern Asia, bordering the Arabian Sea and the Bay of Bengal, between Burma and Pakistan

Geographic coordinates:

DefinitionField Listing
20 00 N, 77 00 E

Map references:

DefinitionField Listing
Asia

Area:

DefinitionField ListingRank Order
total: 3,287,590 sq km
land: 2,973,190 sq km
water: 314,400 sq km

Area - comparative:

DefinitionField Listing
slightly more than one-third the size of the
US

Land boundaries:

DefinitionField Listing
total: 14,103 km
border countries: Bangladesh 4,053 km, Bhutan 605 km, Burma 1,463 km, China 3,380 km, Nepal 1,690 km, Pakistan 2,912 km

Coastline:

DefinitionField Listing
7,000 km

Maritime claims:

DefinitionField Listing
territorial sea: 12 nm
contiguous zone: 24 nm
exclusive economic zone: 200 nm
continental shelf: 200 nm or to the edge of the continental margin

Climate:

DefinitionField Listing
varies from tropical monsoon in south to temperate in north

Terrain:

DefinitionField Listing
upland plain (
Deccan Plateau) in south, flat to rolling plain along the Ganges, deserts in west, Himalayas in north

Elevation extremes:

DefinitionField Listing
lowest point:
Indian Ocean 0 m
highest point:
Kanchenjunga 8,598 m

Natural resources:

DefinitionField Listing
coal (fourth-largest reserves in the world), iron ore, manganese, mica, bauxite, titanium ore, chromite, natural gas, diamonds, petroleum, limestone, arable land

Land use:

DefinitionField Listing
arable land: 54.4%
permanent crops: 2.74%
other: 42.86% (2001)

Irrigated land:

DefinitionField Listing
590,000 sq km (1998 est.)

Natural hazards:

DefinitionField Listing
droughts; flash floods, as well as widespread and destructive flooding from monsoonal rains; severe thunderstorms; earthquakes

Environment - current issues:

DefinitionField Listing
deforestation; soil erosion; overgrazing; desertification; air pollution from industrial effluents and vehicle emissions; water pollution from raw sewage and runoff of agricultural pesticides; tap water is not potable throughout the country; huge and growing population is overstraining natural resources

Environment - international agreements:

DefinitionField Listing
party to: Antarctic-Environmental Protocol, Antarctic-Marine Living Resources, Antarctic Treaty, Biodiversity, Climate Change, Climate Change-Kyoto Protocol, Desertification, Endangered Species, Environmental Modification, Hazardous Wastes, Law of the Sea, Ozone Layer Protection, Ship Pollution, Tropical Timber 83, Tropical Timber 94, Wetlands, Whaling
signed, but not ratified: none of the selected agreements

Geography - note:

DefinitionField Listing
dominates South Asian subcontinent; near important
Indian Ocean trade routes

 

  

People

   India

Top of Page

 

Population:

DefinitionField ListingRank Order
1,080,264,388 (July 2005 est.)

Age structure:

DefinitionField Listing
0-14 years: 31.2% (male 173,634,432/female 163,932,475)
15-64 years: 63.9% (male 356,932,082/female 333,283,590)
65 years and over: 4.9% (male 26,542,025/female 25,939,784) (2005 est.)

Median age:

DefinitionField Listing
total: 24.66 years
male: 24.64 years
female: 24.67 years (2005 est.)

Population growth rate:

DefinitionField Listing
1.4% (2005 est.)

Birth rate:

DefinitionField ListingRank Order
22.32 births/1,000 population (2005 est.)

Death rate:

DefinitionField ListingRank Order
8.28 deaths/1,000 population (2005 est.)

Net migration rate:

DefinitionField Listing
-0.07 migrant(s)/1,000 population (2005 est.)

Sex ratio:

DefinitionField Listing
at birth: 1.05 male(s)/female
under 15 years: 1.06 male(s)/female
15-64 years: 1.07 male(s)/female
65 years and over: 1.02 male(s)/female
total population: 1.06 male(s)/female (2005 est.)

Infant mortality rate:

DefinitionField ListingRank Order
total: 56.29 deaths/1,000 live births
male: 56.86 deaths/1,000 live births
female: 55.69 deaths/1,000 live births (2005 est.)

Life expectancy at birth:

DefinitionField ListingRank Order
total population: 64.35 years
male: 63.57 years
female: 65.16 years (2005 est.)

Total fertility rate:

DefinitionField ListingRank Order
2.78 children born/woman (2005 est.)

HIV/AIDS - adult prevalence rate:

DefinitionField ListingRank Order
0.9% (2001 est.)

HIV/AIDS - people living with HIV/AIDS:

DefinitionField ListingRank Order
5.1 million (2001 est.)

HIV/AIDS - deaths:

DefinitionField ListingRank Order
310,000 (2001 est.)

Major infectious diseases:

DefinitionField Listing
degree of risk: high
food or waterborne diseases: bacterial diarrhea, hepatitis A and E, and typhoid fever
vectorborne diseases: dengue fever, malaria, and Japanese encephalitis are high risks in some locations
animal contact disease: rabies (2004)

Nationality:

DefinitionField Listing
noun: Indian(s)
adjective: Indian

Ethnic groups:

DefinitionField Listing
Indo-Aryan 72%, Dravidian 25%, Mongoloid and other 3% (2000)

Religions:

DefinitionField Listing
Hindu 81.3%, Muslim 12%, Christian 2.3%, Sikh 1.9%, other groups including Buddhist, Jain, Parsi 2.5% (2000)

Languages:

DefinitionField Listing
English enjoys associate status but is the most important language for national, political, and commercial communication; Hindi is the national language and primary tongue of 30% of the people; there are 14 other official languages: Bengali, Telugu, Marathi, Tamil, Urdu, Gujarati, Malayalam, Kannada, Oriya, Punjabi, Assamese, Kashmiri, Sindhi, and Sanskrit; Hindustani is a popular variant of Hindi/Urdu spoken widely throughout northern India but is not an official language

Literacy:

DefinitionField Listing
definition: age 15 and over can read and write
total population: 59.5%
male: 70.2%
female: 48.3% (2003 est.)

 

  

Government

   India

Top of Page

 

Country name:

DefinitionField Listing
conventional long form:
Republic of India
conventional short form:
India

Government type:

DefinitionField Listing
federal republic

Capital:

DefinitionField Listing
New Delhi

Administrative divisions:

DefinitionField Listing
28 states and 7 union territories*; Andaman and Nicobar Islands*, Andhra Pradesh, Arunachal Pradesh, Assam, Bihar, Chandigarh*, Chhattisgarh, Dadra and Nagar Haveli*, Daman and Diu*, Delhi*, Goa, Gujarat, Haryana, Himachal Pradesh, Jammu and Kashmir, Jharkhand, Karnataka, Kerala, Lakshadweep*, Madhya Pradesh, Maharashtra, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Pondicherry*, Punjab, Rajasthan, Sikkim, Tamil Nadu, Tripura, Uttaranchal, Uttar Pradesh, West Bengal

Independence:

DefinitionField Listing
15 August 1947 (from UK)

National holiday:

DefinitionField Listing
Republic Day, 26 January (1950)

Constitution:

DefinitionField Listing
26 January 1950

Legal system:

DefinitionField Listing
based on English common law; limited judicial review of legislative acts; accepts compulsory ICJ jurisdiction, with reservations; separate personal law codes apply to Muslims, Christians, and Hindus

Suffrage:

DefinitionField Listing
18 years of age; universal

Executive branch:

DefinitionField Listing
chief of state: President A.P.J. Abdul KALAM (since 26 July 2002); Vice President Bhairon Singh SHEKHAWAT (since 19 August 2002)
head of government: Prime Minister Manmohan SINGH (since NA May 2004)
cabinet: Council of Ministers appointed by the president on the recommendation of the prime minister
elections: president elected by an electoral college consisting of elected members of both houses of Parliament and the legislatures of the states for a five-year term; election last held July 2002 (next to be held 18 July 2007); vice president elected by both houses of Parliament for a five-year term; election last held 12 August 2002 (next to be held August 2007); prime minister chosen by parliamentary members of the majority party following legislative elections; election last held April - May 2004 (next to be held May 2009)
election results: Abdul KALAM elected president; percent of electoral college vote - 89.6%; Bhairon Singh SHEKHAWAT elected vice president; percent of Parliament vote - 59.8%

Legislative branch:

DefinitionField Listing
bicameral Parliament or Sansad consists of the Council of States or Rajya Sabha (a body consisting of not more than 250 members, up to 12 of whom are appointed by the president, the remainder are chosen by the elected members of the state and territorial assemblies; members serve six-year terms) and the People's Assembly or Lok Sabha (545 seats; 543 elected by popular vote, 2 appointed by the president; members serve five-year terms)
elections: People's Assembly - last held 20 April through 10 May 2004 (next to be held 2009)
election results: People's Assembly - percent of vote by party - NA%; seats by party - INC 145, BJP 138, CPI(M) 43, SP 36, RJD 24, BSP 19, DMK 16, SS 12, BJD 11, CPI 10, NCP 9, JDU 8, SAD 8, PMK 6, TDP 5, TRS 5, JMM 5, LJSP 4, MDMK 4, independents 5, other 30

Judicial branch:

DefinitionField Listing
Supreme Court (judges are appointed by the president and remain in office until they reach the age of 65)

Political parties and leaders:

DefinitionField Listing
All India Anna Dravida Munnetra Kazhagam or AIADMK [C. Jayalalitha JAYARAM]; All India Forward Bloc or AIFB, [Debabrata BISWAS]; Asom Gana Parishad [Brindaban GOSWAMI]; Bahujan Samaj Party or BSP [MAYAWATI]; Bharatiya Janata Party or BJP [Lal Krishna ADVANI]; Biju Janata Dal or BJD [Naveen PATNAIK]; Communist Party of India or CPI [Ardhendu Bhushan BARDHAN]; Communist Party of India (Marxist) or CPI (M) Hakishan Singh SURJEET]; Congress (I) Party [Sonia GANDHI]; Dravida Munnetra Kazagham or DMK (a regional party in Tamil Nadu) [M. KARUNANIDHI]; Indian National Congress or INC [Sonia GANDHI]; Indian National League [Suliaman SAITH]; Janata Dal (Secular) [H. D. Deve GOWDA]; Janata Dal (United) or JDU [Sharad YADAV]; Jharkhand Mukti Morcha or JMM [leader NA]; Kerala Congress (Mani faction) [K. M. MANI]; Lok Jan Shakti Party or LJSP [leader NA]; Marumalarchi Dravida Munnetra Kazhagam or MDMK [VAIKO]; Muslim League [G. M. BANATWALA]; Nationalist Congress Party or NCP [Sharad PAWAR]; Pattali Makkal Katchi or PMK [leader NA]; Rashtriya Janata Dal or RJD [Laloo Prasad YADAV]; Revolutionary Socialist Party or RSP [Abani ROY]; Samajwadi Party or SP [Mulayam Singh YADAV]; Shiromani Akali Dal or SAD [G. S. TOHRA]; Shiv Sena or SS [Bal THACKERAY]; Tamil Maanila Congress [G. K. VASAN]; Telangana Rashtra Samithi or TRS [leader NA]; Telugu Desam Party or TDP [Chandrababu NAIDU]; Trinamool Congress [Mamata BANERJEE]

Political pressure groups and leaders:

DefinitionField Listing
numerous religious or militant/chauvinistic organizations, including Vishwa Hindu Parishad, Bajrang Dal, and Rashtriya Swayamsevak Sangh; various separatist groups seeking greater communal and/or regional autonomy, including the All Parties Hurriyat Conference in the
Kashmir Valley and the National Socialist Council of Nagaland in the Northeast

International organization participation:

DefinitionField Listing
AfDB, ARF, AsDB, ASEAN (dialogue partner), BIS, C, CERN (observer), CP, FAO, G- 6, G-15, G-19, G-24, G-77, IAEA, IBRD, ICAO, ICC, ICFTU, ICRM, IDA, IFAD, IFC, IFRCS, IHO, ILO, IMF, IMO, Interpol, IOC, IOM (observer), ISO, ITU, MIGA, MONUC, NAM, OAS (observer), ONUB, OPCW, PCA, SAARC, SACEP, UN, UNCTAD, UNESCO, UNHCR, UNIDO, UNIFIL, UNMEE, UNMIK, UNMOVIC, UNOCI, UPU, WCL, WCO, WFTU, WHO, WIPO, WMO, WToO, WTO

Diplomatic representation in the US:

DefinitionField Listing
chief of mission: Ambassador Ranendra SEN
chancery:
2107 Massachusetts Avenue NW, Washington, DC 20008; note - Consular Wing located at 2536 Massachusetts Avenue NW, Washington, DC 20008
telephone: [1] (202) 939-7000
FAX: [1] (202) 265-4351
consulate(s) general:
Chicago, Houston, New York, and San Francisco

Diplomatic representation from the US:

DefinitionField Listing
chief of mission: Ambassador David C. MULFORD
embassy: Shantipath, Chanakyapuri,
New Delhi 110021
mailing address: use embassy street address
telephone: [91] (11) 2419-8000
FAX: [91] (11) 2419-0017
consulate(s) general: Chennai (
Madras), Kolkata (Calcutta), Mumbai (Bombay)

Flag description:

DefinitionField Listing
three equal horizontal bands of saffron (subdued orange) (top), white, and green with a blue chakra (24-spoked wheel) centered in the white band; similar to the flag of
Niger, which has a small orange disk centered in the white band

 

  

Economy

   India

Top of Page

 

Economy - overview:

DefinitionField Listing
India's diverse economy encompasses traditional village farming, modern agriculture, handicrafts, a wide range of modern industries, and a multitude of services. Services are the major source of economic growth, though two-thirds of the workforce is in agriculture. The UPA government has committed to furthering economic reforms and developing basic infrastructure to improve the lives of the rural poor and boost economic performance. Government controls on foreign trade and investment have been reduced in some areas, but high tariffs (averaging 20% in 2004) and limits on foreign direct investment are still in place. The government has indicated it will do more to liberalize investment in civil aviation, telecom, and insurance sectors in the near term. Privatization of government-owned industries has proceeded slowly, and continues to generate political debate; continued social, political, and economic rigidities hold back needed initiatives. The economy has posted an excellent average growth rate of 6.8% since 1994, reducing poverty by about 10 percentage points. India is capitalizing on its large numbers of well-educated people skilled in the English language to become a major exporter of software services and software workers. Despite strong growth, the World Bank and others worry about the combined state and federal budget deficit, running at approximately 9% of GDP. The huge and growing population is the fundamental social, economic, and environmental problem. In late December 2004, a major tsunami took at least 60,000 lives in India, caused massive destruction of property, and severely affected the fishing fleet.

GDP:

DefinitionField ListingRank Order
purchasing power parity - $3.319 trillion (2004 est.)

GDP - real growth rate:

DefinitionField ListingRank Order
6.2% (2004 est.)

GDP - per capita:

DefinitionField ListingRank Order
purchasing power parity - $3,100 (2004 est.)

GDP - composition by sector:

DefinitionField Listing
agriculture: 23.6%
industry: 28.4%
services: 48% (2002 est.)

Investment (gross fixed):

DefinitionField ListingRank Order
23.8% of GDP (2004 est.)

Population below poverty line:

DefinitionField Listing
25% (2002 est.)

Household income or consumption by percentage share:

DefinitionField Listing
lowest 10%: 3.5%
highest 10%: 33.5% (1997)

Distribution of family income - Gini index:

DefinitionField Listing
37.8 (1997)

Inflation rate (consumer prices):

DefinitionField ListingRank Order
4.2% (2004 est.)

Labor force:

DefinitionField ListingRank Order
482.2 million (2004 est.)

Labor force - by occupation:

DefinitionField Listing
agriculture 60%, industry 17%, services 23% (1999)

Unemployment rate:

DefinitionField ListingRank Order
9.2% (2004 est.)

Budget:

DefinitionField Listing
revenues: $67.3 billion
expenditures: $104 billion, including capital expenditures of $13.5 billion (2004 est.)

Public debt:

DefinitionField ListingRank Order
59.7% of GDP (federal debt only; state debt not included) (2004 est.)

Agriculture - products:

DefinitionField Listing
rice, wheat, oilseed, cotton, jute, tea, sugarcane, potatoes; cattle, water buffalo, sheep, goats, poultry; fish

Industries:

DefinitionField Listing
textiles, chemicals, food processing, steel, transportation equipment, cement, mining, petroleum, machinery, software

Industrial production growth rate:

DefinitionField ListingRank Order
7.4% (2004 est.)

Electricity - production:

DefinitionField ListingRank Order
547.2 billion kWh (2002)

Electricity - consumption:

DefinitionField ListingRank Order
510.1 billion kWh (2002)

Electricity - exports:

DefinitionField Listing
350 million kWh (2002)

Electricity - imports:

DefinitionField Listing
1.54 billion kWh (2002)

Oil - production:

DefinitionField ListingRank Order
780,000 bbl/day (2004 est.)

Oil - consumption:

DefinitionField ListingRank Order
2.13 million bbl/day (2001 est.)

Oil - exports:

DefinitionField ListingRank Order
NA

Oil - imports:

DefinitionField ListingRank Order
NA

Oil - proved reserves:

DefinitionField ListingRank Order
5.7 billion bbl (2004 est.)

Natural gas - production:

DefinitionField ListingRank Order
22.75 billion cu m (2001 est.)

Natural gas - consumption:

DefinitionField ListingRank Order
22.75 billion cu m (2001 est.)

Natural gas - exports:

DefinitionField ListingRank Order
0 cu m (2001 est.)

Natural gas - imports:

DefinitionField ListingRank Order
0 cu m (2001 est.)

Natural gas - proved reserves:

DefinitionField ListingRank Order
542.4 billion cu m (2004)

Current account balance:

DefinitionField ListingRank Order
$4.897 billion (2004 est.)

Exports:

DefinitionField ListingRank Order
$69.18 billion f.o.b. (2004 est.)

Exports - commodities:

DefinitionField Listing
textile goods, gems and jewelry, engineering goods, chemicals, leather manufactures

Exports - partners:

DefinitionField Listing
US 18.4%, China 7.8%, UAE 6.7%, UK 4.8%, Hong Kong 4.3%, Germany 4% (2004)

Imports:

DefinitionField ListingRank Order
$89.33 billion f.o.b. (2004 est.)

Imports - commodities:

DefinitionField Listing
crude oil, machinery, gems, fertilizer, chemicals

Imports - partners:

DefinitionField Listing
US 7%, Belgium 6.1%, China 5.9%, Singapore 4.8%, Australia 4.6%, UK 4.6%, Germany 4.5% (2004)

Reserves of foreign exchange & gold:


$126 billion (2004 est.)

Debt - external:

DefinitionField ListingRank Order
$117.2 billion (2004 est.)

Economic aid - recipient:

DefinitionField Listing
$2.9 billion (FY98/99)

Currency:

DefinitionField Listing
Indian rupee (INR)

Currency code:

DefinitionField Listing
INR

Exchange rates:

DefinitionField Listing
Indian rupees per US dollar - 45.317 (2004), 46.583 (2003), 48.61 (2002), 47.186 (2001), 44.942 (2000)

Fiscal year:

DefinitionField Listing
1 April - 31 March

 

  

Communications

   India

Top of Page

 

Telephones - main lines in use:

DefinitionField ListingRank Order
48.917 million (2003)

Telephones - mobile cellular:

DefinitionField ListingRank Order
26,154,400 (2003)

Telephone system:

DefinitionField Listing
general assessment: recent deregulation and liberalization of telecommunications laws and policies have prompted rapid change; local and long distance service provided throughout all regions of the country, with services primarily concentrated in the urban areas; steady improvement is taking place with the recent admission of private and private-public investors, but telephone density remains low at about seven for each 100 persons nationwide but only one per 100 persons in rural areas and a national waiting list of over 1.7 million; fastest growth is in cellular service with modest growth in fixed lines
domestic: expansion of domestic service, although still weak in rural areas, resulted from increased competition and dramatic reductions in price led in large part by wireless service; mobile cellular service (both CDMA and GSM) introduced in 1994 and organized nationwide into four metropolitan cities and 19 telecom circles each with about three private service providers and one state-owned service provider; in recent years significant trunk capacity added in the form of fiber-optic cable and one of the world's largest domestic satellite systems, the Indian National Satellite system (INSAT), with five satellites supporting 33,000 very small aperture terminals (VSAT)
international: country code - 91; satellite earth stations - 8 Intelsat (Indian Ocean) and 1 Inmarsat (Indian Ocean region); nine gateway exchanges operating from Mumbai (Bombay), New Delhi, Kolkata (Calcutta), Chennai (Madras), Jalandhar, Kanpur, Gandhinagar, Hyderabad, and Ernakulam; 5 submarine cables, including Sea-Me-We-3 with landing sites at Cochin and Mumbai (Bombay), Fiber-Optic Link Around the Globe (FLAG) with landing site at Mumbai (Bombay), South Africa - Far East (SAFE) with landing site at Cochin, i2icn linking to Singapore with landing sites at Mumbai (Bombay) and Chennai (Madras), and Tata Indicom linking Singapore and Chennai (Madras), provide a significant increase in the bandwidth available for both voice and data traffic (2004)

Radio broadcast stations:

DefinitionField Listing
AM 153, FM 91, shortwave 68 (1998)

Television broadcast stations:

DefinitionField Listing
562 (of which 82 stations have 1 kW or greater power and 480 stations have less than 1 kW of power) (1997)

Internet country code:

DefinitionField Listing
.in

Internet hosts:

DefinitionField ListingRank Order
86,871 (2003)

Internet users:

DefinitionField ListingRank Order
18.481 million (2003)

 

  

Transportation

   India

Top of Page

 

Railways:

DefinitionField ListingRank Order
total: 63,140 km (15,994 km electrified)
broad gauge: 45,099 km 1.676-m gauge
narrow gauge: 14,776 km 1.000-m gauge; 3,265 km 0.762-m gauge and 0.610-m gauge (2003)

Highways:

DefinitionField ListingRank Order
total: 2,525,989 km
paved: 1,448,655 km
unpaved: 1,077,334 km (1999)

Waterways:

DefinitionField Listing
14,500 km
note: 5,200 km on major rivers and 485 km on canals suitable for mechanized vessels (2004)

Pipelines:

DefinitionField Listing
gas 6,171 km; liquid petroleum gas 1,195 km; oil 5,613 km; refined products 5,567 km (2004)

Ports and harbors:

DefinitionField Listing
Chennai (Madras), Cochin, Jawaharal Nehru, Kandla, Kolkata (Calcutta), Mumbai (Bombay), Vishakhapatnam

Merchant marine:

DefinitionField Listing
total: 299 ships (1,000 GRT or over) 6,555,507 GRT/11,069,791 DWT
by type: bulk carrier 85, cargo 75, chemical tanker 13, combination ore/oil 1, container 7, liquefied gas 14, passenger 3, passenger/cargo 9, petroleum tanker 91, roll on/roll off 1
foreign-owned: 10 (Australia 1, China 1, Greece 1, UAE 6, United Kingdom 1)
registered in other countries: 30 (2005)

Airports:

DefinitionField Listing
333 (2004 est.)

Airports - with paved runways:

DefinitionField Listing
total: 234
over 3,047 m: 14
2,438 to 3,047 m: 47
1,524 to 2,437 m: 78
914 to 1,523 m: 74
under 914 m: 21 (2004 est.)

Airports - with unpaved runways:


total: 99
2,438 to 3,047 m: 3
1,524 to 2,437 m: 9
914 to 1,523 m: 42
under 914 m: 45 (2004 est.)

Heliports:

DefinitionField Listing
20 (2004 est.)

 

  

Military

   India

Top of Page

 

Military branches:

DefinitionField Listing
Army, Navy (including naval air arm), Air Force, Coast Guard, various security or paramilitary forces (including Border Security Force, Assam Rifles, National Security Guards, Indo-Tibetan Border Police, Special Frontier Force, Central Reserve Police Force, Central Industrial Security Force, Railway Protection Force, and Defense Security Corps)

Military manpower - military age and obligation:

DefinitionField Listing
16 years of age for voluntary military service (2001)

Military manpower - availability:

DefinitionField Listing
males age 16-49: 287,551,111 (2005 est.)

Military manpower - fit for military service:

DefinitionField Listing
males age 16-49: 219,471,999 (2005 est.)

Military manpower - reaching military age annually:

DefinitionField Listing
males: 11,446,452 (2005 est.)

Military expenditures - dollar figure:

DefinitionField ListingRank Order
$16.97 billion (2004)

Military expenditures - percent of GDP:

DefinitionField ListingRank Order
2.5% (2004)

 

 

Disputes - international:

DefinitionField Listing
China and India launched a security and foreign policy dialogue in 2005, consolidating discussions related to the dispute over most of their rugged, militarized boundary, regional nuclear proliferation, Indian claims that China transferred missiles to Pakistan, and other matters; recent talks and confidence-building measures have begun to defuse tensions over Kashmir, site of the world's largest and most militarized territorial dispute with portions under the de facto administration of China (Aksai Chin), India (Jammu and Kashmir), and Pakistan (Azad Kashmir and Northern Areas); in 2004, India and Pakistan instituted a cease fire in the Kashmir and in 2005, restored bus service across the highly militarized Line of Control; Pakistan has taken its dispute on the impact and benefits of India's building the Baglihar dam on the Chenab River in Jammu and Kashmir to the World Bank for arbitration; UN Military Observer Group in India and Pakistan (UNMOGIP) has maintained a small group of peacekeepers since 1949; India does not recognize Pakistan's ceding historic Kashmir lands to China in 1964; disputes persist with Pakistan over Indus River water sharing; to defuse tensions and prepare for discussions on a maritime boundary, in 2004, India and Pakistan resurveyed a portion of the disputed boundary in Sir Creek estuary at the mouth of the Rann of Kutch; Pakistani maps continue to show Junagadh claim in Indian Gujarat State; discussions with Bangladesh remain stalled to delimit a small section of river boundary, to exchange 162 miniscule enclaves in both countries, to allocate divided villages, and to stop illegal cross-border trade, migration, violence, and transit of terrorists through the porous border; Bangladesh protests India's attempts to fence off high-traffic sections; dispute with Bangladesh over New Moore/South Talpatty/Purbasha Island in the Bay of Bengal deters maritime boundary delimitation; India seeks cooperation from Bhutan and Burma to keep Indian Nagaland and Assam separatists from hiding in remote areas along the borders; Joint Border Committee with Nepal continues to demarcate minor disputed boundary sections; India has instituted a stricter border regime to keep out Maoist insurgents and control illegal cross-border activities from Nepal

Refugees and internally displaced persons:

DefinitionField Listing
refugees (country of origin): 92,394 (Tibet/China) 60,922 (
Sri Lanka)
IDPs: 650,000 (
Jammu and Kashmir conflicts; most IDPs are Kashmiri Hindus); 113,000 (resulting from 26 December 2004 tsunami) (2004)

Illicit drugs:

DefinitionField Listing
world's largest producer of licit opium for the pharmaceutical trade, but an undetermined quantity of opium is diverted to illicit international drug markets; transit point for illicit narcotics produced in neighboring countries; illicit producer of methaqualone; vulnerable to narcotics money laundering through the hawala system

This page was last updated on 14 June, 2005

 

China's Trade Surplus Tripled in 2005

 

·                     Sign In to E-Mail This

·                     Printer-Friendly

·                     Reprints

·                     Save Article

By DAVID BARBOZA

Published: January 11, 2006

SHANGHAI, Jan. 11 - China said today that its trade surplus with the rest of the world tripled in 2005 to a record $102 billion, a figure that could reignite global trade frictions and also step up pressure on the country to allow its currency to appreciate further.

The United States and the European Union have been pressuring China for much of the past year to allow its currency to rise in order to restrain a flood of Chinese exports and to rebalance China's own economy to allow for more imports.

There was evidence in today's report that imports into China had begun to rise and export growth to the rest of the world had slowed slightly in the latter part of the year, easing concern among some economists.

Still, the blockbuster trade figures were further evidence of China's dramatic and unparalleled rise as a global economic power.

The government said that exports in 2005 were a record $762 billion, up 28 percent, while imports climbed to $660 billion, up nearly 18 percent.

Total foreign trade topped $1.4 trillion, making China the world's third-largest foreign trader, after the United States and Germany.

Just a decade ago, the value of China's foreign trade was only $289 billion, according to its own records. But today, a growing percentage of toys, clothing, furniture and electronic goods the world over carry the label, "Made in China."

The customs figures released today show that the bulk of China's trade surplus in 2005 came from exports to the world's wealthiest regions, particularly the United States and Europe.

China's trade surplus with the United States reached a record $114.7 billion, up from $80 billion a year ago and $28 billion in 2001.

Excluding the United States, China actually had a trade deficit with the rest of the world of about $12 billion in 2005, largely with Japan and oil exporting countries.

According to United States government data, however, China's trade surplus this year is much larger than the Chinese figures show. Just through October 2005, the Census Bureau says China already had a trade surplus of over $166 billion with the United States.

Europe fared only slightly better last year, according to the Chinese government. The trade surplus with the European Union was $70 billion in 2005, China said.

China's exports and currency are now major drivers of the global economy and help shape everything from the price of a hammer at Wal-Mart to interest rates around the world.

The Chinese economy is likely to have become the fourth or fifth largest in the world, surpassing France, Italy and possibly Britain. The government readjusted its gross domestic product figures for 2004 by a whopping $280 billion last month to account for previously unreported activity.

Government figures show that the roaring economy is growing at an even more torrid pace, by about 10 percent in 2003 and 2004. And China may soon have more foreign currency reserves than any other country in the world, giving it even more power to influence global interest rates.

As of November, China reported having about $794 billion in foreign currency reserves, just behind Japan, which had about $828 billion at the end of last year.

But Hong Liang, an economist at Goldman Sachs, said that China's figures did not account for a $7 billion currency swap the country did earlier this year, and other factors.

Before long, she said, China will overtake Japan, despite having a much smaller economy than Japan, and symbolically at least, become an even more powerful player in the world.

Last year, China did revalue its currency, ending a decade-long peg to the American dollar and allowing the yuan to appreciate by over 2 percent, temporarily alleviating global pressure on the country to act. China also reached textile trade agreements with the United States and European Union after a flood of Chinese textile and apparel exports hit the market following the end of global system of textile and apparel quotas in January 2005.

United States and European officials have argued that the weak value of the Chinese yuan gave China an unfair advantage in the world market, making its goods, like textiles, extremely cheap.

As China has grown into an economic power, it has racked up trade surpluses of about $350 billion over the past decade, according to Chinese customs. And yet, some economists say, those figures may misstate its real gains because some goods are funneled through Hong Kong and government figures from other parts of the world differ from Chinese government statistics.

China's figures do, however, suggest that in the second half of the year, export growth eased somewhat from a blistering pace a year earlier of over 30 percent, and imports picked up from the low double digits.

Jonathan Anderson, an economist at UBS, said the record trade surplus was "old news," because it has already begun to fall.

"This is not a harbinger of things to come," he said. "If you look at the numbers seasonably adjusted, things peaked at the middle of the year. Exports are now slowing down and imports are picking up."

Economists say that China tried to cool its economy earlier this year, which forced many companies to look to export more, creating imbalances in the trade figures.

But even if trade begins to balance, some economists believe that 2006 will not be very different from 2005.

China could report another $100 billion surplus, though the growth rate may moderate slightly.

"If you do the math, you'll need imports to more than double the size of exports to begin to close these gaps," said Hong Liang, the Goldman Sachs economist. "China's trade surpluses will continue to rise."

Dix mille chercheurs sont employés dans le pays par des sociétés françaises

LE MONDE | 14.01.06 | 14h47

NEW DELHI CORRESPONDANTE EN ASIE DU SUD

 

Augmentez la taille du texte
Diminuez la taille du texte
Imprimez cet article

Recommandez cet article


l ne se passe pas de jours sans que nous recevions de la part de sociétés françaises des demandes de renseignement sur l'Inde", affirme Jean-Joseph Boillot, conseiller financier pour l'Asie du Sud à la Mission économique française de New Delhi.

"Toutes les grandes entreprises françaises ont aujourd'hui un plan stratégique sur l'Inde, ou travaillent dessus. Après la Chine, ce pays est la deuxième source de croissance dans les pays émergents et le deuxième gisement d'offres en matière de main- d'oeuvre", ajoute-t-il. La France se classe au septième rang des investissements étrangers en Inde. Selon la Mission économique, 270 sociétés françaises y sont implantées (filiales, bureaux de liaison, succursales), employant plus de 35 000 personnes. L'importance de cette présence devrait être rappelée lors de la visite qu'effectuera Jacques Chirac en Inde, le 20 février.

Les groupes français couvrent l'ensemble des secteurs. Saint-Gobain, par exemple, qui a déjà à Chennai (ex-Madras) une usine de verre automobile et une autre de verre flotté, va y inaugurer, fin février, une deuxième usine de verre flotté. Alstom, qui emploie près de 3 000 personnes en Inde dans ses activités de génération d'énergie et de transport ferroviaire, a décidé de confier à Infotech Enterprises Ltd, une société basée à Hyderabad, une partie de ses opérations d'ingénierie.

Renault a signé en mars 2005 un accord avec la société Mahindra & Mahindra pour la fabrication et la commercialisation de la Logan en Inde. Accor a réalisé le premier investissement étranger direct (140 millions d'euros) dans l'hôtellerie en signant un accord avec le groupe Interglobe pour introduire la marque Ibis en Inde.

De plus en plus de sociétés françaises y établissent des centres de recherche et développement (R & D). Alcatel a ainsi annoncé son intention de recruter 2 000 ingénieurs d'ici à 2006 pour son centre de R & D. Selon la Mission économique, les effectifs employés en direct par les entreprises françaises dans ce domaine dépassent 10 000 personnes.

Serge Kampf, le président du groupe de services informatiques Capgemini — 2 300 personnes en Inde — a annoncé, en juin 2005, son intention de porter les effectifs à 20 000 personnes d'ici à 2007. Les PME françaises cherchent aussi à s'implanter. C'est dans ce but que la région Rhône-Alpes, via son association Entreprise Rhône-Alpes International, a installé une mission à New Delhi

 

L'Inde, l'autre géant asiatique

LEMONDE.FR | 17.01.06 | 11h46  •  Mis à jour le 18.01.06 | 12h27


L'intégralité du débat avec Christophe Jaffrelot, directeur du CERI, mercredi 18 janvier 2006

 

Augmentez la taille du texte
Diminuez la taille du texte
Imprimez ce chat



rabhat : Comment un pays pauvre peut-il devenir "l'autre géant asiatique" ?

Christophe Jaffrelot : Tout dépend effectivement de ce qu'on entend par "géant". Si être un géant, ça veut dire peser sur la donne géostratégique, concurrencer les pays occidentaux dans l'ordre économique, et puis atteindre le premier rang de la population mondiale, eh bien l'Inde peut remplir les critères de la grandeur. En deux mots, l'Inde est une puissance nucléaire de facto ; dans l'ordre économique, c'est une puissance aussi, à travers des secteurs de pointe qui sont notamment l'informatique (plus d'un quart du marché mondial du logiciel), l'Inde est aussi le premier fabricant de médicaments génériques. On est au début d'une montée en puissance dans le domaine industriel, avec la multiplication des délocalisations vers l'Inde et, en parallèle, le développement de multinationales indiennes qui arrivent chez nous. Et dans l'ordre démographique, l'Inde sera la première population mondiale devant la Chine, probablement autour de 2040, avec 1,5 milliard d'habitants. Ce qui est un atout pour l'économie indienne, car cela va maintenir les coûts de main-d'œuvre très bas.

Kitano : Comment l'Inde peut-elle poursuivre sa forte croissance en ayant tant de disparités dans les régions et d'inégalités économiques dans la population sans que l'unité du pays se distende ?

Christophe Jaffrelot : C'est un vrai défi, car effectivement, la croissance n'est pas également répartie en Inde. On a des Etats dont le taux de croissance est de 8 % depuis dix ans, et des Etats dont le taux de croissance est moitié moindre depuis dix ans. Donc, les écarts se creusent. Il y a maintenant une ligne qui coupe l'Inde en deux, qui passe du nord du Pendjab au nord de l'Andhra Pradeh. Les Etats de la moitié sud-ouest ont un revenu par habitant trois fois supérieur à ceux qui sont dans la moitié nord-est. C'est le fait de la libéralisation économique, en tout cas celle-ci a accéléré ces tendances. Les Etats les plus riches s'enrichissent encore plus vite que les autres, parce qu'ils attirent les investissements extérieurs. On peut s'attendre à ce que l'Etat indien réagisse, car il a encore de nombreux leviers de pouvoir, notamment une Commission du Plan qui est censée veiller à l'aménagement du territoire.

Renouleaud_Régis : Les disparités de richesse et de développement qui existent entre certains grands Etats indiens ne vont-elles pas entraîner des volontés sécessionnistes ?

Christophe Jaffrelot : On en a eu des exemples dans le passé, avec le Pendjab, l'Etat du Nord-Ouest frontalier du Pakistan, qui avait une communauté sikh majoritaire et un niveau de vie très supérieur à la moyenne nationale. Les deux se sont combinés pour donner un séparatisme violent dans les années 1980, lorsque l'élite pendjabie en a eu assez d'être le grenier à blé de l'Inde et a voulu créer un Etat sikh. En un sens, c'est une affaire maintenant du passé, le conflit a été résorbé, il s'est réglé de lui-même lorsque les sikhs ont pris conscience qu'ils avaient plus intérêt à participer à la dynamique indienne plutôt que de faire bande à part. Et on ne voit pas aujourd'hui d'autres Etats où ce genre de problème risque de se poser. Mais encore une fois, il faudra que l'Etat central veille néanmoins à un aménagement du territoire plus équilibré.

"UNE SITUATION SOCIALE TRÈS INÉGALITAIRE"

Prabhat : 70 % de la population est pauvre en Inde... Comment penser que 30 % de la population seulement puisse réaliser le "miracle indien" ?

Christophe Jaffrelot : On a effectivement une situation sociale très inégalitaire. Si l'on part du sommet, on a quelque chose comme 35 millions d'Indiens qui gagnent plus de 1 000 dollars par mois, et qui forment la pointe de la pyramide. Là, évidemment, il y a une pointe qui monte très haut, car certains gagnent beaucoup plus que cela. Et puis on a à la base de la pyramide environ 380 millions d'Indiens qui vivent avec 1 dollar par jour. Entre les deux, il y a tout un dégradé : une classe moyenne supérieure d'une centaine de millions de personnes, ceux qui s'offrent les produits "bruns", qui peuvent accéder au minimum au deux-roues, et parfois à la petite voiture. Et on a ensuite une classe moyenne inférieure qui ne possède pas de voiture, ni de logement, et qui, en revanche, va avoir la télévision et les produits "blancs".

Ce qui est intriguant, c'est le contraste, sans doute unique au monde, entre le sommet et la base de la pyramide. L'atout de l'Inde, de ce point de vue, est le fait que les petits pourcentages font les grandes masses, en chiffres absolus. Et même si l'élite est limitée, elle représente beaucoup de monde, des centaines de milliers d'ingénieurs informaticiens, des millions de cadres anglophones (60 millions d'anglophones). Il y a là quand même un premier atout qui fait que même une minorité peut avoir un effet d'entraînement. Deuxièmement, on ne dit pas qu'il y aura un miracle indien. Tous les gens raisonnables pensent que l'Inde viendra à bout de la pauvreté dans un délai très long qui ne peut être moindre que le siècle qui commence.

Simon : Comment l'Inde va -t-elle pouvoir faire perdurer son équilibre entre, d'un côté, sa tradition culturelle, religieuse, rurale et, de l'autre, son développement économique ?

Christophe Jaffrelot : L'Inde a montré de ce point de vue-là une capacité à métisser les cultures, à combiner ses traditions et la modernité qui lui vient de l'extérieur qui est assez remarquable. On le voit notamment dans le cinéma. Le cinéma indien ne s'est pas américanisé à outrance, il a gardé la structure des films qu'il avait traditionnellement. Le film "hindi", c'est un film qui dure trois heures, qui est entrecoupé de séances de danse, a toujours une intrigue qui fait une large place au problème de la famille. Et aussi au problème du mariage. Ce petit exemple montre que "Bollywood" est plus indien que hollywodien, ce que peu de cinémas au monde ont réussi à faire. Autre exemple : la cuisine, qui est un point d'ancrage de la culture indienne. La cuisine indienne résiste aux modes de consommation étrangers. Bien sûr, McDonald's a un grand succès, mais on y sert des hamburgers végétariens... Je ne veux pas exagérer la résistance culturelle de l'Inde. Les arts traditionnels souffrent, mais il y a une capacité à digérer les influences occidentales qu'on ne peut pas négliger et qui s'expliquent : on a affaire à une civilisation d'un milliard d'invididus, ce n'est pas quelque chose que l'on peut transformer en quelques années. Je pense plutôt que ce sera l'Inde qui exportera sa culture, à terme, plutôt que l'inverse.

1 | 2 | 3 | 4 | suivant



Recommandez cet article
Imprimez ce chat